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Admirez la démocratie façon Bush et son respect des droits de l'homme...

Les photos des prisonniers torturés

Nous présentons nos meilleurs voeux à Bush et son équipe de malfrats.

Nous espérons qu'ils ne sont pas trop dans le besoin et qu'ils auront une pensée pour le Peuple Irakien à qui ils ont apporté la Démocratie et la Liberté.

Dessin de MARIALI

 

Nous possédons maintenant la preuve que Dieu parle vraiment à Bush. Ce n'est plus une hypothèse, c'est une certitude.

Visitez le site MARIALI

Marylise - Aline... MARIALI

Dessine-moi une Vérité... MARIALI

   

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Il s'est passé avec Hitler exactement ce qu'il se passe avec le Sionisme International en ce moment. Tout le monde a laissé faire Hitler et là tout le monde laisse faire le sionisme qui nous mène à une guerre mondiale. Ceci est une certitude.



Un article allemand sur les complices de Hitler suscite l'ire à Varsovie



VARSOVIE (AFP) — Un dossier sur les "complices européens" de Hitler dans l'Holocauste des juifs, paru cette semaine en première page de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, a suscité mercredi la colère à Varsovie.


"Les Allemands sont responsables de l'Holocauste, cet assassinat industriel des juifs. Mais on a prêté peu d'attention jusqu'à présent au fait que les sbires de Hitler avaient aussi des complices volontaires à l'étranger", a souligné Le Spiegel.


Plusieurs quotidiens polonais ont accusé mercredi le journal allemand de chercher à faire partager avec d'autres Européens la responsabilité pour l'Holocauste.


Le ministère des Affaires étrangères à Varsovie a indiqué à l'AFP avoir demandé à l'ambassade de Pologne à Berlin de "réfléchir à une réponse à donner" à l'article du Spiegel.


Tout en admettant que "seuls Hitler et son entourage, ou bien la Wehrmacht, auraient pu mettre fin à l'Holocauste", le journal allemand affirme que "cela n'enlève rien à l'argument que, sans les complices étrangers, des milliers, peut-être même des millions de juifs auraient survécu".


"Dans les camps de la mort d'Europe de l'Est, on comptait jusqu'à 10 complices locaux pour un policier allemand", selon Der Spiegel.


"Si un journaliste allemand écrit un tel article, nous avons affaire à un mensonge prémédité", a martelé l'historien polonais Antoni Dudek, cité mercredi par le quotidien Polska.


"Selon la thèse du Spiegel, c'est quasiment toute l'Europe qui est responsable de l'Holocauste. +C'est absurde+, estiment les historiens", a écrit mercredi le quotidien conservateur Rzeczpospolita.


Dans son dossier, paru à l'occasion de la récente expulsion en Allemagne de l'ex-Ukrainien Ivan Demjanjuk, l'hebdomadaire allemand cite des cas précis de massacre ou de déportation où des "complices" locaux ont joué un grand rôle, sinon le rôle principal, notamment dans les pays baltes, en Hongrie, en France, aux Pays-Bas et en Pologne.


"Des experts comme Dieter Pohl, de l'Institut d'histoire contemporaine de Munich, estiment à plus de 200.000 le nombre de non-Allemands qui ont +préparé, accompli et soutenu les actes meurtriers+, soit à peu près autant que le nombre d'Allemands et d'Autrichiens", a affirmé Der Spiegel.

Sources AFP




Iran: Khamenei accuse les USA de former des terroristes
au Kurdistan irakien




Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a accusé mardi les Etats-Unis de "former des terroristes" au Kurdistan irakien pour lutter contre la République islamique d'Iran, lors d'un discours à Saghez (Kurdistan) diffusé en direct par la télévision d'Etat.


"Au-delà de nos frontières occidentales, les Américains sont en train de former des terroristes", a déclaré la plus haute autorité de l'Etat devant une foule qui a répondu en criant "mort à l'Amérique".

"Ils distribuent de l'argent et des armes pour combattre le régime de la République islamique", a-t-il ajouté, en affirmant que "les Américains ont des plans dangereux pour le Kurdistan" et que "leur objectif n'est pas d'aider les Kurdes mais de les dominer".


M. Khamenei faisait allusion aux combattants du groupe séparatiste kurde PJAK, basés dans le nord-est de l'Irak, qui s'infiltrent régulièrement en Iran pour des opérations armées.


Le Trésor américain a pourtant désigné ce groupe comme étant "terroriste" le 4 février dernier, et annoncé le gel de ses avoirs. Cette décision avait été interprétée alors comme un geste de bonne volonté de Washington envers Téhéran.


"Nos amis kurdes de l'autre côté de la frontière nous ont informés que des officiers américains se rendent dans les hauteurs de Qandil pour distribuer de l'argent aux jeunes kurdes pour leur acheter des informations et en faire des mercenaires. Ce n'est pas digne des jeunes kurdes", a ajouté M. Khamenei.

Selon les estimations, près de 3.000 combattants kurdes, principalement du PKK mais aussi du PJAK, sont réfugiés dans les montagnes du nord de l'Irak.

Le PJAK, acronyme du Parti pour une vie libre au Kurdistan, est lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui lutte depuis 1984 contre le gouvernement turc dans le sud-est anatolien.


L'Iran accuse régulièrement les Etats-Unis de soutenir le PJAK, ainsi que d'autres organisations ethniques aux frontières de l'Iran, ce que Washington a toujours démenti.

 
Sources AFP




USA: le Sénat vote des dépenses pour la guerre, pas pour fermer Guantanamo




On voit là ce qui règne aux Etats-Unis. L'industrie militaire.

 




USA: le Sénat vote des dépenses pour la guerre,


pas pour fermer Guantanamo

 







WASHINGTON (AFP) — Le Sénat américain a adopté jeudi soir un projet de budget supplémentaire pour 2009 de 91,3 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan, tout en refusant au président Barack Obama les fonds qu'il réclamait pour la fermeture de Guantanamo.


Les sénateurs ont adopté le budget par 86 voix contre 3, après plusieurs jours d'un débat portant essentiellement sur le sort des 240 détenus de la prison située sur l'île de Cuba. Mercredi, ils avaient adopté un amendement par 90 voix contre 6 visant à interdire d'accorder des fonds pour la fermeture de Guantanamo.


Jeudi, le président Obama a affirmé dans un discours sa détermination à fermer le camp de détention de Guantanamo comme il s'y est engagé et a défendu l'idée de transférer des détenus du camp de Guantanamo vers des prisons de haute sécurité aux Etats-Unis, malgré l'inquiétude soulevée au Congrès et dans l'opinion publique par la perspective d'un transfert de ces prisonniers sur le sol américain.


"Gardez ceci à l'esprit: personne ne s'est jamais échappé de l'une des nos prisons fédérales (dites) supermax, dans lesquelles sont enfermés des centaines de terroristes", a-t-il dit.


Sous la pression de certains républicains, qui réclament le maintien de la prison de Guantanamo, les leaders démocrates du Sénat avaient annoncé mardi qu'ils ne fourniraient pas les 80 millions de dollars demandés par le président Barack Obama, tant qu'ils ne disposeraient pas d'un plan précis.


"Les démocrates du Sénat ont hâte d'examiner les détails du plan de l'administration lorsqu'il sera disponible et de travailler avec le président à la sécurité des Américains et à traduire en justice ceux qui cherchent à nous atteindre", a indiqué jeudi le patron démocrate du Sénat Harry Reid.


De son côté le chef de la minorité républicaine Mitch McConnell a déclaré jeudi devant le Sénat qu'il "est clair pour les républicains et les démocrates au Congrès que l'administration n'a pas de plan actuellement pour fermer Guantanamo, et fermer sans plan est inacceptable".


Le budget supplémentaire approuvé par le Sénat pour 2009 doit principalement financer les guerres en Irak et en Afghanistan jusqu'au 30 septembre
. Il contient notamment 18 milliards pour les personnels militaires et 21,9 milliards pour le remplacement de matériel militaire.


Par ailleurs, le texte fournit 400 millions de dollars pour équiper et entraîner les forces pakistanaises à la contre-insurrection.


En outre, 1,5 milliard doivent être attribués à la lutte contre la grippe porcine.


Le projet de budget contient aussi la contribution de Washington au Fonds monétaire international (FMI), soit près de 8 milliards de dollars, et 100 milliards au titre de la participation américaine aux Nouveaux accords d'emprunt (NAE). Non-comptabilisés comme une dépense effective, les 100 milliards sont mis à disposition de l'organisme international en cas de besoin.


La Chambre a déjà voté la semaine dernière sa version du texte d'un montant de 96,7 milliards. Les deux versions doivent maintenant être conciliées.


Sources : AFP

 





Guantanamo, la honte de l'Amérique



Le « zoo humain » de Guantanamo, c'est tout sauf de la fiction. Simon Petermann, professeur honoraire de relations internationales à l'université de Liège et de Bruxelles, s'est rendu à plusieurs reprises dans cette prison. Il en témoigne dans Guantanamo, les dérives de la guerre contre le terrorisme: une indispensable synthèse.

Le Vif/L'Express : à quel titre avez-vous pu visiter Guantanamo et avec quelle liberté de mouvement ?

Simon Petermann : je m'y suis rendu en 2005, 2006 et 2007 en tant qu'expert pour une commission présidée par Anne-Marie Lizin de l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui recommandait dans chacun de ses rapports la fermeture du centre de détention situé sur la base navale américaine de Guantanamo Bay (Cuba).

Je n'ai donc pas vu le sinistre camp X-Ray, avec ses hommes encagés, dont les images ont fait le tour de la planète, et qui a été fermé très rapidement en 2002. La condition de ces missions était de ne pas entrer en contact avec les détenus. J'avoue que j'ai souvent éprouvé un profond malaise en visitant cette sorte de zoo humain. Mais le manque de contacts individuels a été compensé par les nombreux entretiens avec des officiels militaires et politiques au plus haut niveau, avec des avocats et des représentants d'ONG, dont Human Rights Watch et, surtout, avec le Center for Constitutional Rights, qui a porté les premières plaintes en justice à partir de 2004.

Je n'ai pas voulu écrire un pamphlet anti-Bush, encore moins anti-américain, d'autres s'en sont chargés. Avec un regard froid, j'essaie de décrire, à la fois les conditions de détention et les techniques d'interrogatoires qu'évoquent les fameux « mémos de la torture » divulgués par l'administration Obama en avril 2009.

En fait, ces techniques, dont le « waterboarding » (simulacre de noyade), étaient connues depuis longtemps, grâce au FBI et à des officiers américains qui ont marqué très vite leur désaccord sur l'utilisation de ces méthodes.

Comment expliquez-vous que les Américains se soient fourvoyés dans ce « goulag tropical » ?

Je n'aime pas l'expression « goulag » utilisée par exemple par Amnesty International. Guantanamo n'a rien de commun avec le goulag stalinien. On ne comprend pas Guantanamo si l'on ne se replonge pas dans le contexte de l'après-11 septembre 2001. L'Afghanistan est alors la base arrière d'Al-Qaida, qui a revendiqué les attentats ayant causé la mort de près de 3 000 personnes sur le sol américain.

Un acte de guerre, vécu comme tel, profondément traumatisant pour l'opinion américaine. Une fois le régime des talibans détruit, les Américains se sont retrouvés avec des milliers de prisonniers sur les bras. Beaucoup leur ont été livrés, contre paiement de primes, par les « seigneurs de la guerre » regroupés dans l'Alliance du Nord, comme le général ouzbèk Dostum. Parmi ces prisonniers, on trouve à la fois des talibans afghans, des étrangers d'une quarantaine de nationalités qui se sont entraînés dans les camps d'Al-Qaida (surtout des Pakistanais, des Saoudiens et des Yéménites), mais également beaucoup de civils qui se trouvaient au mauvais moment au mauvais endroit...

Complètement dépassés, les Américains ?

Ils n'ont pas fait dans le détail. Ils ont envoyé beaucoup de monde à Guantanamo, persuadés que d'autres attentats étaient sur le point d'être commis et qu'il fallait donc faire parler les captifs. Ne disposant en Afghanistan que de très peu d'interrogateurs professionnels, souvent dans l'ignorance des réalités de terrain, et des traducteurs médiocres, au bout du compte, ils n'ont obtenu que des informations de piètre qualité, même en n'étant pas regardant sur les méthodes pour les extorquer.

Guantanamo, ce bagne au bout du monde, est finalement devenu une sorte de laboratoire destiné au recueil de renseignements plus qu'à la détention de prisonniers.

Combien de personnes ont transité par la base de Guantanamo ?

Les listes ont été publiées tardivement. A un moment, on a parlé de près de 900 détenus. Le chiffre de 774 est probablement plus proche de la réalité. Actuellement, il ne reste que 240 détenus à Guantanamo, dont quelques « gros poissons » du calibre de Khaled Cheikh Mohammed, qu'on suspecte d'être le « cerveau » des attentats du 11 septembre 2001.

Avant leur transfert à Guantanamo en septembre 2006, plus d'une quinzaine de ces membres d'Al-Qaida croupissaient dans des « prisons secrètes » de la CIA où ils ont été soumis à d'incessants interrogatoires musclés s'apparentant à la torture. Depuis lors, beaucoup de prisonniers ont été renvoyés chez eux, mais pas tous.

Pourquoi ?

Parce que les Américains veulent être sûrs qu'il ne s'agit pas de pays où l'on pratique la torture ! Exemple : les Ouïgours (musulmans chinois) qui risquent la peine capitale en Chine. Résultat, quelques-uns ont été transférés en... Albanie et d'autres attendent depuis près de deux ans à Guantanamo leur transfert dans un pays d'accueil. Actuellement, les pays européens se font toujours tirer l'oreille pour accueillir, à titre humanitaire, des détenus de Guantanamo qui ne peuvent être transférés dans leur pays d'origine.

Des pays comme la France, l'Espagne ou la Belgique craignent probablement l'influence qu'ils pourraient exercer sur les communautés locales. En attendant des informations fiables sur leurs antécédents, nos pays restent très frileux. En 2005, la Belgique a repris les deux détenus de Guantanamo de nationalité belge. Moussa Zemmouri, d'origine marocaine, détenait au moment de sa capture à Kandahar, en 2002, une lettre d'Al-Qaida appelant à commettre des attentats, dont il a d'ailleurs contesté la portée. Mesut Sen, d'origine turque, a été arrêté en 2001 au Pakistan. Il avait séjourné dans un centre de transit des talibans, à Jalalabad. Les preuves recueillies par le parquet fédéral n'étant pas concluantes, celui-ci a finalement prononcé un non-lieu.

Qu'est-ce qui a forcé l'administration Bush à reculer ?

Les organisations de défense des droits de l'homme qui dénoncent les violations des conventions internationales ; certains grands journaux américains, qui pointent les dérives antidémocratiques de l'administration Bush ; l'acharnement des avocats des détenus et les pressions internationales. Mais, sur le plan juridique, le système prend du plomb dans l'aile dès 2004, avec une première décision de la Cour suprême favorable aux droits des prisonniers. Au c£ur de la controverse, le « trou noir juridique » de Guantanamo, et le statut des détenus qualifiés de « combattants ennemis », qui les soustrait à la justice ordinaire et à la protection des conventions de Genève.

Une saga judiciaire sans fin?

La saga judiciaire se poursuit pendant des années et elle n'est probablement pas terminée. Le tournant décisif se produit d'abord en 2004 puis en 2006, lorsque la Cour suprême déclare les « commissions militaires » anticonstitutionnelles. La situation juridique est compliquée. La Cour suprême avait le choix entre deux jurisprudences contradictoires : l'affaire Milligan (1866) et l'affaire Quirin (1941). En 1866, la Cour suprême avait jugé que le président ne pouvait pas, en tant que chef des armées, instituer un tribunal militaire pour juger les instigateurs d'une rébellion armée ; et que seul le Congrès avait ce pouvoir.

En 1942, la Cour suprême, sous la pression de l'Exécutif, renverse cette jurisprudence et autorise des tribunaux militaires à juger huit saboteurs nazis qui avaient accosté clandestinement aux Etats-Unis... Le président Bush échaudé, décide en 2006, juste avant les élections de mi-mandat, alors qu'il dispose encore d'une majorité au Congrès, de faire adopter le Military Commissions Act , qui donne enfin une base légale aux « commissions militaires ».

Ce n'est qu'après deux ans qu'elles se réunissent pour juger Khaled Cheikh Mohammed et ses comparses, mais leur fonctionnement a été chaotique. Finalement en 2009, les procédures devant ces commissions sont suspendues par le président Barack Obama, qui, depuis lors, leur cherche une alternative, où les droits de la défense seraient renforcés, mais sans - jusqu'à nouvel ordre - les abolir, au grand dam des organisations de défense des droits de l'homme.

La bataille s'est donc jouée sur le terrain juridique...

Oui, très certainement, et cela constitue une preuve de la vitalité démocratique des Etats-Unis. Outre les grandes décisions de la Cour suprême, le harcèlement judiciaire a été permanent, y compris de la part d'avocats militaires commis d'office, une cinquantaine au total, dont certains, comme celui comparé à Tom Cruise dans le film Des hommes d'honneur , tourné en 1992 sur la base de Guantanamo, n'ont pas hésité à défier leur hiérarchie. Quant aux interrogatoires musclés, dénoncés de toutes parts, ils semblent avoir cessé à partir de 2006.

La lutte contre le terrorisme ne sort pas renforcée de Guantanamo...

Au contraire, la zone de non-droit de Guantanamo et, plus encore, le scandale de la prison d'Abou Ghraib (Irak), en avril 2004, ont durablement desservi la lutte contre le terrorisme et sapé la cause des Etats-Unis, non seulement dans le monde musulman, mais même en Europe et en Amérique latine. La lutte anti-terroriste a du coup largement manqué son but même si des résultats ont été obtenus grâce à la coopération internationale. Le président Barack Obama a parfaitement compris qu'il fallait renverser la vapeur pour restaurer la crédibilité démocratique et morale des Etats-Unis.

Barack Obama ira-t-il jusqu'à poursuivre, comme le réclament les organisations des droits de l'homme, les agents de la CIA qui ont pratiqué la torture ?

Il marche sur des oeufs... Au siège de la CIA, à Langley, il a promis de ne pas les poursuivre devant la justice pour ne pas exposer ou démotiver les agents encore engagés dans la lutte contre le terrorisme. Mais l'affaire risque de connaître de nouveaux rebondissements.

Entretien : Marie-Cécile Royen


Guantanamo, les dérives de la guerre contre le terrorisme

, par Simon Petermann, André Versaille éditeur, en librairie le 25 mai prochain.

Sources
Le Vif





L'armée US a récompensé le groupe KBR en Irak malgré des doutes



par Thomas Ferraro



WASHINGTON, 20 mai (Reuters) - L'armée américaine a payé des millions de dollars de primes à KBR, son plus gros sous-traitant en Irak, même après avoir conclu que les travaux d'électricité assurés par cette société avaient mis en danger les militaires présents sur le théâtre d'opération, a-t-on appris de source proche d'une commission d'enquête parlementaire.


La commission sénatoriale de politique démocratique organise mercredi une audience pour examiner les activités de KBR en Irak et demander pourquoi l'US Army lui a versé de telles primes.


Selon l'enquête, le groupe d'ingéniérie texan est lié à au moins deux, et peut-être jusqu'à cinq morts par électrocution de militaires ou sous-traitants américains en Irak en raison d'un "travail mal fait". Les enquêteurs estiment que plusieurs centaines d'autres soldats ont sans doute reçu des décharges électriques.


L'armée assure enquêter tandis que KBR nie toute responsabilité dans ces électrocutions, se déclarant fier de son travail et des risques encourus par ses employés.


Jusqu'en 2007, KBR (KBR.N:
Cotation) faisait partie du groupe Halliburton (HAL.N: Cotation), que Dick Cheney a dirigé entre 1995 et 2000 avant de prendre ses fonctions de vice-président.


Les critiques s'étaient, sous la présidence de George Bush, interrogés sur l'octroi à Halliburton de contrats lucratifs en Irak par le gouvernement fédéral, dénonçant de possibles conflits d'intérêt.


Plusieurs rapports de l'armée ont critiqué le travail de KBR en Irak ces dernières années. Mais, selon une source proche de la commission, la société a reçu ensuite "des dizaines de millions de dollars de primes". "Nous voulons savoir pourquoi", a ajouté cette source. (Version française Jean-Stéphane Brosse)


Sources Reuters

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