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  • : Le blog d'Adriana Evangelizt a pour but de démontrer que les USA sont une menace pour le monde. Nous vous parlerons des armes secrètes qu'ils utilisent contre les pays qu'ils ont décidé d'envahir... le projet HAARP... les OGM... les magouilles HALLIBURTON
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11 septembre les nouvelles révélations de la manipulation...

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Admirez la démocratie façon Bush et son respect des droits de l'homme...

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Nous présentons nos meilleurs voeux à Bush et son équipe de malfrats.

Nous espérons qu'ils ne sont pas trop dans le besoin et qu'ils auront une pensée pour le Peuple Irakien à qui ils ont apporté la Démocratie et la Liberté.

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Nous possédons maintenant la preuve que Dieu parle vraiment à Bush. Ce n'est plus une hypothèse, c'est une certitude.

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Appel URGENT à la Générosité de mes lecteurs et à la Solidarité


Comme vous avez pu le constater, mes publications se font rares en ce moment, j'ai vaguement expliqué pourquoi sur d'autres blogs. J'ai beaucoup d'épreuves depuis déjà plusieurs mois. Or, comble de malheur, m
on PC m'a lâché dans la nuit du 12 au 13 décembre et il m'est impossible de m'en acheter un autre dans l'immédiat. Une connaissance m'a prêté le sien pour dix  jours car il est parti en vacances. Je fais donc appel à la Générosité de mes lecteurs et à la Solidarité pour m'aider au financement.

Il faut savoir que depuis 2003, année où j'ai commencé à ouvrir des sites et des blogs sur le net, c'est le 4e ordinateur qui me lâche. Il faut dire que je suis sans cesse victime d'attaques virales et de tentatives de hack par des 'entités' qui passent leur temps à me nuire. Je publierai bientôt les mails que je reçois avec les insultes et "ordureries" en tous genres, noms et prénoms de ceux qui me les ont envoyés. Même mon compte Paypal a été piraté. Une amie a été obligée d'en ouvrir un pour moi à son nom.  Nous ne vivons pas dans un monde où règne les valeurs de rectitude. Tous les coups sont permis pour se débarrasser des gêneurs. Et la Vérité dérange.

Suite à des problèmes cardiaques, j'ai dû arrêter mon travail -qui n'était pas de tout repos- voilà cinq ans et depuis je ne roule pas sur l'or. En cette fin d'année, je subis ce que l'on nomme la "loi des séries". Dans le même mois, ma machine à laver m'a lâché ainsi que mon frigo et maintenant, c'est l'ordinateur. La liste est longue des avanies mais je préfère les passer sous silence pour ne pas faire rigoler mes ennemis.

Je sais que nous vivons dans une période difficile et que de nombreuses personnes sont certainement dans la même situation que moi...  mais ce sont les gouttes d'eau qui font les océans. Vous avez un logo Paypal sur ce blog, au dessus.
 Paypal prend les dons à partir de CINQ euros.

Je vous tiendrai au courant de la récolte -si récolte il y a- au jour le jour.

Je remercie par avance ceux qui comprendront ma situation et auront un geste généreux.

Merci et à bientôt...

Adriana Evangelizt
adrianaevangelizt@wanadoo.fr

Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 16:30

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Les ignobles menteurs vont bientôt être au pied de leurs mensonges... Oussama ben Laden est mort depuis décembre 2001. Et peut-être même avant...

Nous nous excusons pour le silence très long, une note explicative suit...



Dick Cheney pas sûr qu'Oussama ben Laden soit encore vivant



WASHINGTON - Le vice-président américain sortant Dick Cheney a indiqué dimanche ne pas être sûr qu'Oussama ben Laden soit encore vivant, dans une interview à la chaîne américaine Fox news.


Interrogé sur le fait de savoir si le leader d'Al-Qaïda était encore en vie, il a répondu: "je ne sais pas mais j'imagine que oui".


Le 13 novembre, le directeur de la CIA Michael Hayden, avait clairement laissé entendre que le chef d'Al-Qaïda était encore en vie.


Oussama ben Laden est très isolé et a été obligé de "consacrer beaucoup d'énergie à sa propre survie", avait-il notamment dit.


Le 9 décembre le président George W. Bush avait aussi indiqué que ben Laden devait être vivant en promettant que le chef d'Al-Qaïda et son adjoint Ayman al-Zawahiri finiraient par tomber.

Sources
Romandie

Posté par Adriana Evangelizt

Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 16:24

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Intel Center et As Sahab les organes mossadiens ont encore enregistré un discours du lieutenant de ben Laden dont on sait qu'il est mort depuis longtemps... la manipulation Al Qaïda continue. Quand on sait qu'ils ne peuvent pas saquer Obama, tout s'éclaire.






Le numéro 2 d'Al-Qaida traite Obama d'"esclave noir" au service des Blancs






Le numéro 2 d'Al-Qaida, Ayman Zawahiri, a traité le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, d'"esclave noir" au service des Blancs, dans un message diffusé mercredi sur l'internet.

Dans sa première intervention depuis la victoire de Barack Obama le mois dernier, l'adjoint égyptien d'Oussama Ben Laden traite le premier Noir élu président et d'autres Noirs occupant ou ayant occupé d'importantes fonctions aux Etats-Unis, "d'esclaves noirs domestiques" qui vivaient dans la maison de leurs maîtres blancs.

"Ce que Malcom X disait au sujet des esclaves employés de maison s'applique à vous et à des gens comme vous", a dit Zawahiri mentionnant l'ancien secrétaire d'Etat Colin Powell et son successeur Condoleezza Rice.

Le message présente une photo de Malcolm X, un militant musulman noir américain qui fut assassiné en 1965.

"Vous représentez l'opposé de Noirs américains honorables comme Malcom X", ajoute Zawahiri, alors que l'on entend en fond sonore des discours du militant américain sur les droits de l'homme et l'égalité.

 Intitulé "le départ de Bush et l'arrivée d'Obama", le message est aussi accompagné d'un portrait de Zawahiri portant un turban blanc à côté d'une photo de M. Obama priant au mur des Lamentations lors d'une visite en Israël cette année, avant son élection.

Le No2 d'Al-Qaida reproche au prochain président américain d'"avoir choisi d'être un ennemi de l'islam et des musulmans", déclarant que la communauté musulmane "avait réagi avec amertume" à la promesse de M. Obama de soutenir Israël.

"Vous avez choisi de rejoindre les rangs des ennemis des musulmans et de prier la prière des juifs, bien que vous affirmiez que votre mère était chrétienne", a-t-il dit.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 17:20

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Terrorisme, sabotage et chaos, dernière cartouche de l'oligarchie financière ?



En Europe, une lecture attentive d’évènements apparemment sans aucun rapport entre eux, porte à croire que nous assistons, comme au début des années 1970, à la réactivation d’une nouvelle
« stratégie de la tension » qui risque, non seulement d’aboutir à l’élimination physique de personnalités représentant un pouvoir institutionnel, mais menace également de plonger nos pays dans une sorte d’ingouvernabilité permanente de nature à envoyer aux calendes grecques toute remise en cause du système financier et monétaire inique que nous subissons.

Le 13 novembre, à la suite d’une manifestation de 5000 jeunes contestant le manque d’effectifs dans les universités, plusieurs centaines de fanatiques de « l’ultra-gauche » ont pris d’assaut les bâtiments administratifs de l’Université Humboldt de Berlin, brisant les vitres, cassant les ordinateurs et brûlant les meubles. Aveuglés par leur orgie de violence, ils n’ont pas hésité à ravager une exposition sur l’expropriation des juifs pendant les années trente à Berlin.

Bien qu’il s’agisse peut-être d’une étrange coïncidence du calendrier, il n’en reste pas moins que l’opération s’est déroulé au lendemain de la sortie en salle du Baader Meinhof Komplex, le nouveau film glorifiant les psychopathes de la RAF.

En France, l’enquête en cours sur la vague d’actes de sabotage contre les lignes de TGV semble confirmer l’existence d’une opération de grande envergure aux ramifications internationales.

Si jusqu’alors, le nombre croissant de pannes et de ruptures de caténaires à la SNCF avait été attribué pour l’essentiel à la réduction dramatique de la maintenance du réseau ferré, la donne a brutalement changé fin octobre, quand des tirs de Winchester ont entraîné la rupture d’un fil de caténaire à proximité de Marcoussis (Essonne) provoquant d’importantes perturbations sur le TGV Atlantique.

Ce sont essentiellement les actes commis dans la nuit du vendredi 8 novembre qui présentent les caractéristiques d’une opération de sabotage. Quatre fers à béton, pliées en accent circonflexes, fixés aux caténaires des lignes des TGV Nord, Est et Sud-Est, ont été retrouvés. Ces dispositifs très solides sont capables de détruire le pantographe d’un train et de provoquer un affaissement de la caténaire. En tout cas, l’opération a provoqué de fortes perturbations du trafic, entraînant des retards pour 160 trains et des milliers de passagers.

Dès le début de 2008, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, avait elle, sur la base de notes du renseignement, affirmé « craindre » en France un terrorisme « d’extrême-gauche ». Après la victoire de Nicolas Sarkozy, parfois présenté comme un fasciste pur et dur, ainsi qu’avec l’affaiblissement du Front National de Jean-Marie LePen, les forces se disant « anti-fascistes » s’en prennent de plus en plus à l’Etat français. Pour l’occasion, le réseau TGV ainsi que les centrales nucléaires se retrouvent transformés en symboles du fascisme !

L’attention de la police s’est concentrée récemment sur le livre publié par La Fabrique édition (2007), L’Insurrection qui vient écrit par un mystérieux « Comité invisible ».

On peut y lire, p. 101 : « Inutile de s’appesantir sur les trois types de sabotage ouvrier : ralentir le travail, du « vas-y mollo » à la grève du zèle ; casser les machines, ou en entraver la marche ; ébruiter les secrets de l’entreprise.

Élargis aux dimensions de l’usine sociale, les principes du sabotage se généralisent de la production à la circulation. L’infrastructure technique de la métropole est vulnérable : ses flux ne sont pas seulement transports de personnes et de marchandises, informations et énergie circulent à travers des réseaux de fils, de fibres et de canalisations, qu’il est possible d’attaquer. Saboter avec quelque conséquence la machine sociale implique aujourd’hui de reconquérir et réinventer les moyens d’interrompre ses réseaux. Comment rendre inutilisable une ligne de TGV, un réseau électrique ? Comment trouver les points faibles des réseaux informatiques, comment brouiller des ondes radios et rendre à la neige le petit écran ? Quant aux obstacles sérieux, il est faux de réputer impossible toute destruction. Ce qu’il y a de prométhéen là-dedans tient et se résume à une certaine appropriation du feu, hors tout volontarisme aveugle. En 356 av. J.C., Erostrate brûle le temple d’Artémis, l’une des sept merveilles du monde. En nos temps de décadence achevée, les temples n’ont d’imposant que cette vérité funèbre qu’ils sont déjà des ruines. »

Et les auteurs soulignent que ; « Pour la méthode, retenons du sabotage le principe suivant : un minimum de risque dans l’action, un minimum de temps, un maximum de dommages. »

Devant le constat d’une opération concertée de sabotage, les autorités françaises ont estimé que la coupe était pleine. Mardi 11 novembre, dès l’aube, 150 policiers procèdent à l’interpellation d’une vingtaine de suspects à Paris (20e), à Baccarat (Meuse), à Rouen (Seine maritime), et surtout à Tarnac (Corrèze), où une ferme abrite un noyau dur d’individus appartenant à « l’ultra-gauche » (qu’on distingue de l’extrême-gauche classique). Si vingt à cinquante personnes y vivaient, tout le réseau s’y retrouvait régulièrement. Des connexions avec d’autres pays existent dont le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Belgique, la Grèce, l’Italie et les Etats-Unis, entre autres.

Le groupe avait l’habitude de se confondre aux groupes « anars » lors des manifestations internationales comme celle contre le sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne) ou encore celle contre l’Europe libérale lors du sommet de l’UE à Thessalonique, en Grèce. Les enquêteurs pensent aussi pouvoir prouver la présence de certains membres du groupe lors de la manifestation à Paris contre le fichier Edvige ou contre le centre de rétention de Vincennes. On pense également que le même groupe a fait dégénérer en émeute le contre-sommet pacifique organisé à Vichy pour dénoncer la politique scandaleuse anti-immigration du sommet de l’UE dans cette ville.

Les enquêteurs s’intéressent surtout à des ramifications internationales, en particulier en Allemagne. Dans ce pays, le sabotage des trains y est une pratique bien rodée par la mouvance ultra-écologiste. De plus, le week-end des sabotages en France correspond avec l’envoi du 11e convoi de déchets nucléaires vitrifiés de Cherbourg vers le centre de Gorleben en Allemagne. Ce convoi a mis 80 heures pour arriver sur place et 11000 policiers ont dû être mobilisés pour dégager les voies.

Celui que l’on soupçonne d’être « le cerveau » du groupe est un certain Julien Coupat (34 ans) et sa compagne Yildune (25 ans). Issu d’une famille bourgeoise, Coupat, qui roule en Mercedes et réside dans la ferme de Tarnac tout en disposant d’un appartement à Paris, est un ancien doctorant en histoire et civilisation à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Influencé par le situationnisme de Guy Debord, il était membre du comité de rédaction de la revue Tiqqun et on le soupçonne d’être l’auteur du livre inquétant L’Insurrection qui vient.

Le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur Coupat dès le 16 avril 2008 sur la base de renseignements fourni par le FBI. Coupat et son amie aurait pénétré clandestinement le territoire américain à partir du Canada. Dans leur sac à dos abandonné, la police trouve des documents anarchistes en anglais et des photos d’un centre de recrutement des forces armées américaines situé à Times Square, à New York. Le FBI signale aussi la présence du couple lors de réunions anarchistes dans cette ville. Deux mois plus tard, le 6 mars 2008, le centre de recrutement en question est dévasté par une grenade qui ne fait que des dégâts matériels. Seule certitude : Coupat n’était plus sur le continent américain.

Si de nombreux éléments (cartes du réseau ferré, matériel d’escalade, gilets pare-balle, etc.) ont été retrouvés chez certains suspects, beaucoup de questions restent sans réponse pour l’instant.

En premier lieu se pose la question de l’origine des fonds, puisque peu de membres du « Groupe Coupat » semblent impliqués dans un travail rémunéré. Ensuite, on s’interroge sur l’acquisition de l’expertise technique indéniable pour installer de tels dispositifs de sabotage. Les enquêtes sur les ramifications internationales livreront certainement quelques secrets.

Pour creuser le sujet : focus

Sources Solidarités et Progrès

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:37

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Pakistan: un travailleur humanitaire américain tué dans une embuscade


Un Américain travaillant pour une organisation humanitaire des Etats-Unis, ainsi que son chauffeur pakistanais, ont été tués mercredi dans une embuscade au passage de leur voiture à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a annoncé l'ambassade américaine à l'AFP.

"Je confirme qu'un Américain et son chauffeur pakistanais ont été tués dans l'attaque", a annoncé à l'AFP Wes Robertson, porte-parole de la représentation diplomatique américaine à Islamabad.

Cette attaque a eu lieu près du centre de la mégalopole, elle-même proche des zones tribales du nord-ouest où l'armée pakistanaise, mais aussi les forces américaines basées en Afghanistan voisin, combattent des talibans proches d'Al-Qaïda notamment à l'aide de missiles lancés quasi-quotidiennement.

La police avait annoncé une attaque contre deux hommes, dont un étranger, tués par une embuscade tenue au passage de leur voiture dans un quartier proche de l'Université.

Le porte-parole américain n'a pas révélé le nom de l'organisation humanitaire qui employait les victimes. Un haut responsable de la sécurité à Peshawar a assuré que l'Américain dirigeait le FATA Developpement Programme (FDP), un fond d'aide au développement des Zones tribales financé par les Etats-Unis.

"Il se rendait à son bureau, dans la zone de l'université, et c'est là qu'est survenue l'attaque", a expliqué le responsable du FDP, qui a requis l'anonymat. Le nom de la victime n'a pas encore été révélé.

Cette attaque intervient au plus fort d'une vague sans précédent d'attentats --suicide pour la plupart-- perpétrés par les talibans pakistanais proches d'Al-Qaïda et qui ont fait plus de 1.300 morts dans tout le pays en 16 mois. Al-Qaïda et ses alliés pakistanais ont décrété la "guerre sainte" à Islamabad pour son soutien à la "guerre contre le terrorisme" engagée par Washington après les attaques du 11 Septembre.

Ces attentats ont longtemps visé la sécurité pakistanaise mais, depuis l'attentat suicide contre l'hôtel Marriott, en plein coeur d'Islamabad (60 morts), le 20 septembre, les étrangers sont désormais visés.

L'attaque contre le FDP survient moins de trois mois après une embuscade similaire visant, dans le même quartier, la voiture d'une haute responsable du consulat américain à Peshawar, Lynne Tracy, qui n'a eu la vie sauve que grâce au blindage de son véhicule.

Peshawar est proche de la frontière extrêmement poreuse de l'Afghanistan, d'où les talibans afghans et leurs hôtes d'Al-Qaïda ont été chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition emmenée par les Américains.

Depuis, l'insurrection des talibans en Afghanistan s'intensifie et les quelque 70.000 troupes des forces internationales présentes, essentiellement américaines, sont la cible quotidienne des attaques d'insurgés dont les repaires sont situés en zones tribales frontalières.

 AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:34

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Washington semble pris à contre-pied par l'offre de Karzaï au mollah Omar


Le gouvernement américain est apparu lundi placé en porte-à-faux par l'offre de réconciliation faite par le président afghan Hamid Karzaï au mollah Omar, le chef des talibans que les Etats-Unis paieraient cher pour tenir, mort ou vif.

L'administration Bush s'est gardée de dire si elle pourrait accepter un arrangement avec l'un des hommes qu'elle recherche le plus au monde.

Une telle acceptation constituerait un revirement considérable puisque le Pentagone disait tout récemment encore qu'on ne se réconciliait pas avec un homme qui a "le sang de milliers d'Américains sur les mains".

Le rejet explicite d'une telle éventualité mettrait cependant le gouvernement américain en contradiction flagrante avec un de ses principaux alliés, le président afghan, à un moment où la situation afghane est déjà très précaire.

L'administration Bush s'est ainsi contentée de dire lundi que, si elle était ouverte à la réconciliation entre le gouvernement afghan et certains talibans amendables, la chose paraissait difficilement concevable en ce moment avec le mollah Omar.

Et le chef d'état-major interarmées, l'amiral Michael Mullen, a fait clairement la distinction entre les talibans avec lesquels une réconciliation serait un jour possible et ceux avec lesquels elle ne le serait jamais.

"Nous soutenons Hamid Karzaï", a dit la porte-parole du président George W. Bush, Dana Perino.

"Mais ce que nous avons vu de la part des talibans et du mollah Omar, dont nous n'avons plus de nouvelles depuis un moment, c'est un refus de renoncer à la violence", a-t-elle dit.

Le président afghan a affirmé dimanche qu'il ferait "tout ce qui est en son pouvoir" pour protéger le mollah Omar en échange de la paix.

Il a signifié qu'il passerait même outre à une éventuelle opposition internationale s'il le fallait.

Les Américains sont "sceptiques quant aux intentions ultimes des talibans", a dit Mme Perino, et ont bien l'intention de continuer à les mettre sous pression.

"Nous reconnaissons qu'à un moment donné, il peut se trouver certains talibans pour vouloir la réconciliation et renoncer à la violence", a-t-elle dit.

"Mais nous ne pensons tout simplement pas que ce soit envisageable en ce moment", a-t-elle dit.

"Je pense que dans ces insurrections (...), il existe un groupe de réconciliables et un groupe d'irréconciliables", a dit devant la presse le chef d'état-major. Ses propos semblaient faire écho à ceux tenus au Pentagone le 29 octobre, avec une sourdine diplomatique étant donné le risque de contredire publiquement le président afghan.

"En tant que gouvernement, nous ne croyons pas que le mollah Omar soit quelqu'un avec lequel on se réconcilie", avait dit le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell.

"Le mollah Omar a le sang de milliers d'Américains sur les mains, au vu du soutien qu'il a apporté à Oussama Ben Laden", avait-il dit.

En fuite depuis 2001, l'énigmatique mollah Omar, dont il existe très peu de photos, est le chef des militants fondamentalistes qui ont dirigé l'Afghanistan de 1996 à fin 2001 en y faisant appliquer la loi islamique la plus radicale. Les Etats-Unis lui reprochent d'avoir donné refuge à Oussama Ben Laden, puis d'avoir refusé de le livrer après les attentats du 11-Septembre. Ils offrent une prime de plusieurs millions de dollars à qui permettra de le prendre.

Quant à l'éventualité qu'un haut responsable des talibans bénéficie un jour de la protection américaine, "c'est vraiment difficile à imaginer, vu d'ici, aujourd'hui", a dit le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack.

AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:29

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Un chef taliban menace Paris dans une video



Un chef militaire des talibans menace d'entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retirent pas d'Afghanistan, dans une vidéo diffusée lundi par la chaine de TV arabe al-Arabiya.

La vidéo, dont al-Arabiya n'indique pas comment elle lui est parvenue, ni de quand elle date, contient également une revendication de l'opération en août dernier au cours de laquelle 10 soldats français ont été tués en Afghanistan.

Elle montre un chef militaire, identifié comme Farouq et dont la voix est doublée en arabe, proclamant que les Français "entendront notre réponse à Paris" si les troupes françaises ne sont pas retirées d'Afghanistan.

La France, qui participe à la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et à l'opération américaine Enduring Freedom, a déployé 2.600 hommes en Afghanistan même, et quelque 700 autres dans les pays voisins et dans l'océan Indien.

Le responsable taliban revendique dans cette vidéo l'opération du 18 août, qui avait fait 10 tués et 21 blessés parmi les forces françaises à une soixantaine de kilomètres de Kaboul. Cette action avait déjà été à l'époque attribuée aux talibans, et la presse française avait publié des photos de talibans portant des uniformes de soldats français tombés au combat.

Des photos des victimes de l'embuscade du 18 août ont aussi été trouvées début septembre sur un homme arrêté alors qu'il préparait un attentat en Afghanistan, selon un responsable afghan.

AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:26

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Les marchés rechutent, fortes inquiétudes dans le secteur automobile



Les marchés boursiers se sont fortement affaissés mardi, l'optimisme suscité par le plan de relance en Chine cédant la place aux craintes pour la santé de l'économie et des entreprises, en particulier du géant automobile américain General Motors au bord du dépôt de bilan.

La Bourse de New York a fini en baisse de 1,99% à 8.693,96 points, réduisant ses pertes après l'annonce aux Etats-Unis d'un plan destiné à aider les propriétaires immobiliers en difficulté. Mais "les intervenants sont inquiets pour la consommation à l'approche des fêtes de fin d'année", a observé l'analyste Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Sur les places européennes, Londres a perdu 3,57%, Francfort 5,25%, Paris 4,83%, Milan 6,20% et Madrid 4,11%. A Moscou, les Bourses RTS et Micex ont chuté de 10,67% et 12,64%.

"Les craintes de récession mondiale sont de retour sur le devant de la scène, reléguant au second plan les efforts des gouvernements pour endiguer les difficultés", a estimé Jason Kunkel, de la société de recherche Moody's Economy.com.

"La crise bancaire est devenue une crise de crédit à la consommation et les entreprises vont en souffrir énormément", analysait Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities.

 Les autorités américaines ont annoncé un plan destiné à aider les propriétaires immobiliers en difficulté, afin de prévenir la saisie de leur logement, par le biais d'une modification des termes de leur emprunt. Ce dispositif pourrait concerner des millions de ménages sur les 7,3 millions de foyers qui risquent de faire défaut sur leur emprunt immobilier entre 2008 et 2010.

La crise du crédit immobilier aux Etats-Unis est à l'origine de la tourmente financière actuelle.

En Europe, le Premier ministre britannique Gordon Brown a appelé les Etats à prendre des mesures budgétaires coordonnées, comme des baisses d'impôts et une augmentation des dépenses publiques.

"C'est comme cela que le monde relancera l'activité économique", a-t-il lancé, confirmant que Londres allait accroître son endettement public pour financer des mesures de relance.

Ce discours a été relayé par le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia. "Sans coordination, les plans (de relance) adoptés au niveau national ne seront pas aussi efficaces qu'ils devraient l'être", a-t-il indiqué.

Alors que les moteurs de la croissance calent les uns après les autres, Washington et Bruxelles ont souhaité que le sommet du G20, samedi à Washington, envoie un "signal clair" sur la libéralisation du commerce mondial, afin de stimuler les échanges.

"Un accord dans le cadre du cycle de Doha est à portée de main", a déclaré la commissaire européenne au Commerce, Catherine Ashton, en référence aux négociations lancées en 2001 dans la capitale du Qatar par l'Organisation mondiale du commerce.

"Il est très important que la réunion du G20 envoie un signal clair aux négociateurs pour atteindre cet objectif", a-t-elle ajouté, à l'issue d'une rencontre avec la représentante américaine au Commerce, Susan Schwab, à Bruxelles.

Les chefs d'Etat et de gouvernement du G20, qui rassemble les grands pays industrialisés et émergents, doivent chercher un terrain d'entente face à la crise financière.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a cependant estimé qu'il n'y avait "pas grand chose à attendre" du sommet, "qui n'est qu'un début, même s'il est prometteur".

Dimanche, la Chine a dévoilé un plan de relance de 455 milliards d'euros jusque fin 2010, afin de permettre à la demande intérieure de prendre le relais des exportations, dont la croissance se ralentit.

Mais la Bourse de Tokyo, qui avait flambé après cette annonce, a terminé mardi en baisse de 3%, tout comme Hong Kong, en recul de 4,77%, Bombay (-6,61%) et Shanghai (-1,66%).

La Banque mondiale a annoncé qu'elle allait presque tripler ses capacités de prêt aux pays en développement, en engageant jusqu'à 100 milliards de dollars sur trois ans. Selon la BM, la crise financière "est en train de se transmettre rapidement aux systèmes financiers des pays en développement".

De nouvelles statistiques ont confirmé le marasme de l'économie britannique. La baisse annuelle des prix des logements a atteint 5,1% en septembre, tandis que les ventes de détail se sont repliées de 2,2%.

En Allemagne, les "cinq sages" - des économistes conseillant le gouvernement - prédisent une croissance nulle l'an prochain, alors que Berlin table sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) de 0,2%.

Partout dans le monde, le secteur automobile inspire les plus vives inquiétudes.

Menacé d'une crise imminente de liquidités, General Motors (GM), le colosse de Detroit qui emploie un quart de million de personnes, a abandonné son projet de rachat de Chrysler et lancé un appel à l'aide "indispensable" au gouvernement américain.

Mardi, le cours de l'action GM a reculé de 13,10% à 2,92 dollars, au plus bas depuis 65 ans, après avoir chuté de plus de 20% lundi.

Selon le New York Times, le président élu Barack Obama a demandé à George W. Bush d'apporter une aide immédiate au secteur automobile américain, lors de leur premier entretien à la Maison Blanche. Des informations que la Maison Blanche s'est toutefois refusée à confirmer.

Le pétrole a terminé à 59,33 dollars à New York, en baisse de 3,08 dollars par rapport à lundi, dans un marché inquiet des conséquences de la crise pour la demande de pétrole. Les Bourses arabes ont dégringolé, notamment Dubaï (-7,3%) et le marché saoudien (-5%).

L'euro a perdu plus de deux cents face au billet vert, tombant à 1,2529 dollar en fin de journée, les marchés achetant du dollar, considéré comme une valeur refuge.

La Russie, après avoir dépensé des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa monnaie, a infléchi sa stratégie et laissé le rouble céder environ 1% par rapport au "panier" euro-dollar qui sert de principale référence dans le pays. Le rouble a franchi un seuil qui n'avait plus été vu depuis des mois, à 30,69 roubles.

 

Avec AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:23

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Crise: l'Allemagne en récession, Washington renonce aux actifs pourris des banques



L'Allemagne, première économie de la zone euro, est entrée en récession, et les marchés boursiers chutaient à nouveau jeudi, les investisseurs se désespérant de la volte-face de Washington qui a renoncé à son plan de rachat d'actifs invendables des banques.

Dans le sillage des places asiatiques paniquées par les propos la veille du secrétaire au Trésor Henry Paulson, les marchés européens ont ouvert en baisse: Paris perdait 1,17%, Londres 1,06% et Francfort 0,46%. A Moscou, le RTS baissait de 4,22% le Micex dégringolait de 10,15%.

L'annonce officielle jeudi en Allemagne d'une récession technique (définie par deux trimestres consécutifs de recul du produit intérieur brut) n'a rien fait pour rassurer les investisseurs.

Le PIB de la première économie de la zone euro a reculé de 0,5% au 3e trimestre, une baisse plus grave que prévu, après une contraction de 0,4% au trimestre précédent.

Ces données devraient être suivies dans la journée par des chiffres similaires en Espagne, en attendant vendredi ceux de la zone euro, de l'Italie et des Pays-Bas, puis du Japon lundi.

Aux Etats-Unis, le secrétaire au Trésor américain Henry Paulson a estimé mercredi qu'il était plus simple et plus efficace d'investir directement au capital des banques plutôt que de leur racheter leurs actifs pourris.

Il a indiqué que les 700 milliards de dollars débloqués par le Congrès en octobre pour sauver le système financier pourraient aussi être utilisés pour soutenir l'accès des consommateurs au crédit et pour réduire les risques de saisies immobilières.

Mais il a exclu que ces aides puissent bénéficier aux constructeurs automobiles américains qui éprouvent les pires difficultés, comme le géant General Motors.

Les propos de M. Paulson ont semé la panique à la Bourse de New York, où l'indice Dow Jones a dévissé mercredi de 4,73% et le Nasdaq de 5,17%. Les investisseurs sont également inquiets de la morosité des consommateurs américains à l'approche des fêtes de fin d'année.

Les chiffres des ventes de détail en octobre et de la confiance des consommateurs aux Etats-Unis doivent être publiés vendredi. Le distributeur de produits d'électronique Best Buy a déjà décrit la période actuelle comme la plus difficile pour les consommateurs depuis sa fondation il y a 42 ans.

Cette nouvelle série de mauvaises nouvelles a fait lourdement chuter jeudi les marchés d'Asie.

La Bourse de Tokyo a dévissé de 5,25% en clôture, également déprimée par l'appréciation galopante du yen face au dollar et à l'euro. Sydney a terminé la journée sur un plongeon de 5,86%, Taipei à -3,85%, Hong Kong à -5,15%.

A contre-courant, Shanghai a clôturé à +3,68% après l'annonce par Pékin de mesures fiscales en faveur des exportateurs.

"Il est choquant de voir que le gouvernement américain n'utilisera rien des 700 milliards de dollars pour acheter des actifs adossés à des hypothèques, ce qui était la première raison d'être du plan de sauvetage", a écrit Dariusz Kowalczyk, stratège chez CFC Seymour à Hong Kong, dans une note à ses clients.

"La chute des prix des maisons et des titres adossés aux hypothèques est la cause principale de la crise actuelle. Un abandon des tentatives pour résoudre ces problèmes de façon énergique prolongera la récession", a-t-il jugé.

Les procédures de saisies de logements aux Etats-Unis sont reparties en hausse en octobre, augmentant de 5,1% par rapport au mois précédent, a indiqué jeudi un cabinet spécialisé. Sur un an, ces procédures sont en hausse de 24,6%.

Les grands pays développés et émergents du G20 mettent la dernière main aux préparatifs du sommet consacré à la crise financière, samedi à Washington.

Les Pays-Bas, 16ème économie mondiale et septième par son secteur financier, ont annoncé qu'ils s'y rendraient, "sur invitation" de Nicolas Sarkozy, le président en exercice de l'Union européenne.

Selon le quotidien Nikkei, le Premier ministre japonais Taro Aso projette d'annoncer à cette occasion un prêt au Fonds monétaire international (FMI) qui pourrait aller jusqu'à 100 milliards de dollars, correspondant environ au dixième des énormes réserves de change nippones, pour renflouer les pays ruinés par la crise.

Cette offre colossale augmenterait d'un coup de plus d'un tiers les ressources actuelles du FMI, qui a été appelé au secours ces dernières semaines par l'Islande, la Hongrie et l'Ukraine.

La Maison Blanche, jusqu'ici très réservée quant à d'éventuelles avancées lors de ce sommet, a dit attendre une "discussion vigoureuse avec des résultats très concrets".

Le sommet de Washington "sera le début d'un processus, d'un travail acharné et difficile d'experts pour une régulation de cette économie de marché, que tout le monde connaît et approuve", a déclaré le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, en visite aux Etats-Unis.

Les grands argentiers de 35 pays africains réunis à Tunis ont pour leur part condamné l'isolement international de l'Afrique, qui craint d'être durement frappée par la crise, et réclamé une voix au chapitre.

Les cours du brut poursuivaient leur repli. Dans les échanges matinaux en Asie, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre reculait reculait de 92 cents à 55,24 dollars le baril, alors que le rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devrait confirmer jeudi la détérioration de la demande pétrolière.

L'euro était en repli face au dollar sur les places asiatiques, cotant 1,2462 dollar à 07H00 GMT, contre 1,2490 mercredi soir.

Les résultats des banques continuent d'être plombés par la crise.

L'Etat néerlandais a annoncé jeudi qu'il injectait 750 millions d'euros dans le capital du bancassureur SNS Reaal. Au Japon, la deuxième banque du pays, Mizuho, envisage selon la presse de jeudi une augmentation de capital de 2,4 milliards d'euros.

 
Avec AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:21

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Déçus par le G20, les marchés évoluent en ordre dispersé


Le Japon, deuxième économie mondiale, a annoncé lundi son entrée en récession tandis que les marchés asiatiques évoluaient en ordre dispersé, beaucoup d'investisseurs étant déçus par l'absence de résultats concrets au sommet financier du G20 à Washington.

Aux Etats-Unis, le président élu Barack Obama a promis de prendre "toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie", quitte à alourdir davantage le déficit budgétaire américain.

Le Japon a rejoint lundi la zone euro, l'Allemagne, l'Italie ou encore Hong Kong et l'Irlande sur la liste des pays et territoires entrés en récession, son économie s'étant contractée pour le deuxième trimestre consécutif. Le produit intérieur brut (PIB) nippon a diminué de 0,1% sur la période de juillet à septembre, après avoir déjà reculé de 0,9% sur la période d'avril à juin.

Cette récession s'explique essentiellement par une forte diminution des investissements des entreprises, qui se serrent la ceinture en prévision de l'aggravation de la crise mondiale, et notamment d'un ralentissement de la demande aux Etats-Unis, premier client des exportations japonaises.

La Bourse de Tokyo a cependant ignoré l'annonce officielle de cette mauvaise nouvelle que le marché présageait depuis longtemps. Vers 04H55 GMT, l'indice Nikkei progressait de 1,96% sur un rebond technique, les chasseurs de bonnes affaires entrant en action après une chute de 2,88% en début de matinée.

Les autres marchés d'Asie étaient pour la plupart dans le même cas, réduisant leurs pertes ou repassant dans le vert après avoir été plombés, en début de séance, par l'absence de résultats concrets lors du sommet des grands pays industrialisés et émergents du G20, samedi à Washington.

Vers 04H50 GMT, Sydney reculait de 2,73%, Bombay de 1,35%, Singapour de 0,30%, Taipei de 0,54% et Jakarta de 0,59%. Séoul était pratiquement stable (+0,03%). Hong Kong gagnait 0,41%, Shanghai 0,42% et Bangkok 0,64%.

Le G20, dont les membres génèrent 85% du produit intérieur brut de la planète, a énuméré samedi une série d'"actions immédiates" pour empêcher l'économie mondiale de sombrer dans une récession prolongée, suggérant l'utilisation de "mesures budgétaires pour stimuler la demande interne avec des résultats rapides" ou des baisses des taux d'intérêt dans certains pays.

Les dirigeants du G20 ont demandé à leurs ministres des Finances de faire des propositions d'ici au 31 mars dans cinq domaines: remise à plat des aspects de la régulation qui exacerbent les crises, harmonisation des normes comptables, amélioration de la transparence des marchés de produits dérivés, révision des pratiques de rémunération des dirigeants de banques pour éviter des prises de risque excessives et "révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en capitaux des institutions financières internationales".

Mais le G20 a écarté l'idée un moment évoquée d'un "supergendarme" de la finance mondiale, estimant que "la régulation relève avant tout de la responsabilité des régulateurs nationaux".

"On ne peut s'empêcher de penser qu'il s'agissait d'une réunion de façade. Les décisions les plus difficiles sur la réforme des régulations financières ont été évitées jusqu'au prochain sommet", a commenté Danica Hampton, stratège à la Bank of New Zealand, citée par Dow Jones Newswires. "Il y avait trop de choses à l'ordre du jour, dont beaucoup n'avaient rien à voir avec la crise financière. Aboutir à quelque chose de concret d'ici fin mars pourrait s'avérer être une fausse promesse", a estimé pour sa part Noriko Hama, économiste à l'Université Doshisha de Kyoto (Japon).

actions Sur le marché des changes, l'euro s'affichait en recul face au dollar. La devise européenne valait 1,2570 dollar lundi en début après-midi à Tokyo, contre 1,2591 dollar vendredi soir à New York.

Lors de son premier entretien télévisé depuis son élection le 4 novembre, le président américain élu Barack Obama a remarqué que la crise financière avait suscité un consensus entre les économistes de gauche comme de droite. "Ce consensus consiste à dire que nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie et qu'il va falloir dépenser de l'argent pour stimuler l'économie", a-t-il déclaré dimanche sur la chaîne CBS.

"Et que nous ne devons pas nous inquiéter du déficit cette année ni même l'année prochaine. Qu'à court terme, le plus important c'est d'éviter une aggravation de la récession", a ajouté M. Obama, qui prendra le 20 janvier ses fonctions à la Maison Blanche. Il s'est notamment prononcé pour un plan de sauvetage de l'industrie automobile américaine, dont la faillite "serait une catastrophe". M. Obama a jugé qu'un dépôt de bilan serait fatal au numéro un du secteur, General Motors.

L'avenir des trois constructeurs automobiles américains, General Motors, Ford et Chrysler, pourrait se jouer cette semaine avec la reprise de la session du Congrès. La majorité démocrate souhaite une aide de 25 milliards supplémentaires pour les trois grands de Détroit, mais elle doit encore compter avec le droit de veto dont dispose le président sortant George W. Bush.

La crise financière a eu un double effet négatif pour les constructeurs en faisant chuter leurs ventes et en compliquant leur accès au crédit. Le PDG de General Motors, Rick Wagoner, a déjà prévenu que son groupe, au bord du dépôt de bilan, avait besoin de l'aide financière des autorités fédérales sans attendre la prise de fonction de M. Obama. La situation de Ford et de Chrysler n'est guère plus enviable.

Les cours du brut étaient orientés à la baisse lundi dans les échanges électroniques matinaux en Asie, affectés par la détérioration de l'économie alors que s'amenuisent les espoirs d'une réduction de la production des pays exportateurs. Le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre cédait 1,26 dollar à 55,78 dollars.

Avec AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 11:16

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