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Nous espérons qu'ils ne sont pas trop dans le besoin et qu'ils auront une pensée pour le Peuple Irakien à qui ils ont apporté la Démocratie et la Liberté.

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Nous possédons maintenant la preuve que Dieu parle vraiment à Bush. Ce n'est plus une hypothèse, c'est une certitude.

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Pour comprendre ce qui se trame aux Etats-Unis, il faut se pencher sur la pieuvre qu'est Carlyle. Des milliers de sociétés imbriquée dans ce groupe mais les plus grosses sociétés sont dans l'armement, le pharmaceutique et fournissent le Pentagone. Quant on sait que Bush père y est un gros actionnaire, on comprend mieux pourquoi Bush fils est là où il est et pourquoi il y a la guerre en Irak et en Afghanistan. Plus on fait de guerre et plus il faut d'armes et qui se frotte les mains ? Qui remplit ses coffres-forts ? En tout cas, celui qui paye, c'est le contribuable américain mais ça c'est une autre histoire... ce qu'il faut retenir c'est que la Guerre est sciemment voulu par ceux qui entourent Bush et comme ce n'est pas un politique, il fait ce qu'on lui dit de faire...

 

UN GOÛT AMER DANS LA BUSH

par CHRIS

« Je suis impressionné qu'il y ait une telle incompréhension de ce qu'est notre pays et que des gens puissent nous détester. Je suis... je suis comme la plupart des Américains, je ne peux pas le croire, car je sais combien nous sommes bons. »

Georges W Bush, conférence de presse du 11 octobre 2001 à la Maison Blanche.

La nouvelle est tombée le 26 octobre 2001, dans l'indifférence quasi générale, par une dépêche laconique de l'agence Associated Press : la famille Bin Laden retirait ses 2,02 millions de dollars d'investissements de la société Carlyle Group. L'annonce faisait suite à un article d'une page, paru le 27 septembre 2001 dans le Wall Street Journal, concernant une participation financière de la famille Bin Laden dans ce groupe. Mais aucun autre média ne s'est intéressé vraiment à cette information.

Qu'est-ce que Carlyle Group ?

The Carlyle Group est une compagnie d'investisseurs privés, peu connue du grand public, qui gère près de 13 milliards de dollars d'investissements dans différentes sociétés d'armement, de télécommunication et de laboratoires pharmaceutiques. Un complexe financier tentaculaire. Parmi les quatre sociétés les plus importantes détenues par ce groupe nébuleux, citons :

Empi, Inc (activité principale : les médicaments et produits médicaux. C.A. pour l'année 2000 : 73 millions de dollars) 

Medpointe, Inc (activité principale : les médicaments et préservatifs. C.A. estimé pour l'année 2001 : 223 millions de dollars) 

United Defense Industries, Inc (activité principale : la fabrication de chars et de véhicules blindés pour l'armée américaine ou l'export. C.A. pour l'année 2000 : 1,18 milliard de dollars)

United States Marine Repair, la plus grosse compagnie américaine de navires de guerre non nucléaires (C.A. pour l'année 2000 : 400 millions de dollars) [1].

L'ensemble de ces activités liées à l'armement ou à la Défense fait de Carlyle Group un des plus importants fournisseurs du Pentagone. Une grande partie de ses commandes dépend donc du bon vouloir de l'administration en place. Mais cette société discrète ne s'arrête pas à sa seule collaboration avec l'armement américain. En 14 ans d'existence, elle a étendu son pouvoir financier partout dans le monde, là où les investissements étaient les plus lucratifs...

Aujourd'hui, le conglomérat Carlyle contrôle plus de 160 sociétés, dans 55 pays, et possède même un bureau en France, sis 112 Avenue Kléber, à Paris. Sa branche française s'est notamment faite remarquer en juin 2000, en prenant des parts dans la holding financière du Figaro, au nez et à la barbe de Serge Dassault, qui convoitait lui-même le titre. De l'autre côté de l'Atlantique, le grand patron de Carlyle Group n'est autre que Franck Carlucci, l'ancien Secrétaire d'Etat à la Défense sous Ronald Reagan, entre 1987 et 1989. Mais cette acointance politique n'est pas la plus étonnante.

La firme emploie également, à temps plein ou pour des opérations de relations publiques temporaires, Georges Bush (ancien président des USA, et père de l'actuel pourfendeur des talibans), John Major (ex-premier ministre de Grande-Bretagne), Karl Otto Pohl (ex-président de la Bundesbank), Fidel Ramos (ex-président des Philippines), Arthur Levitt (ex-président de la Security Exchange Commission = la COB américaine), et James Baker (ancien secrétaire d'état de Bush senior) [2]. Bref, le gratin mondial des grands décideurs... Et jusqu'au 26 octobre 2001, la famille de l'homme le plus recherché de la planète, faisait également partie de ce joyeux tour de table ! 

Il va de soi que l'on ne saurait accuser tous les membres de financer le terrorisme islamique. Il est par contre certain que tous les membres n'ont pas coupé les ponts avec Oussama. Il y a fort à parier que si Carlyle Group emploie toutes ces pointures de la géopolitique mondiale (dont les salaires sont bien évidemment tenus secrets), c'est pour profiter de leur carnet d'adresses bien garni, et assurer l'entregent international nécessaire à ses domaines d'activité, en vue d'un coquet chiffre d'affaires. S'appuyant sur cette époque tourmentée, l'armée américaine vient, par exemple, de demander au Congrès quelques 500 millions de dollars pour commander son nouveau jouet : le char Crusader, dont elle a besoin pour de futures opérations terrestres. 

Et qui fabrique les chars Crusader ?

 On l'aura deviné : l'entreprise United Defense Industries, Inc, et donc Carlyle Group ! Le Congrés américain est en train de débattre de l'opportunité de cet investissement lourd (payé par les contribuables), et des pourparlers sont en cours... Bref, grâce à des investissements diversifiés et très juteux, les actionnaires de Carlyle bénéficient d'un retour sur investissement de 34 % par an. Du jamais vu dans ce type d'activité. Avec une telle rentabilité, maintenue depuis la création du groupe, on s'attendrait à voir tous les analystes financiers de la planète conseiller l'achat de titres Carlyle. Or il n'en est rien, et pour une raison simple : Carlyle Group n'est pas coté en bourse. Un parti pris stupéfiant pour une entité de cette taille... 

Mais seulement à première vue. Pas question, en effet, pour les grosses pointures de Carlyle, de laisser l'actionnaire moyen profiter d'une telle aubaine. Autre avantage, et non des moindres : en se plaçant hors du circuit boursier, le groupe n'est pas tenue de divulguer à la Security Exchange Commission (la commission américaine chargée de vérifier la régularité des opérations boursières) le nom de ses associés (et notamment les actionnaires gênants, tel le clan Bin Laden), pas plus que leurs parts respectives. Cette attitude est également le meilleur moyen de dissimuler le détail des activités, qui pourraient en offusquer plus d'un. En effet, chaque fois que Bush Junior passe commande d'un char ou d'un bateau à une société du groupe Carlyle, au nom de la défense américaine, c'est Bush Senior qui passe à la caisse, avec une autre poignée de happy few, dont les Bin Laden, qui ont fidèlement empoché leurs 34% de dividendes annuels jusqu'à cette année.

 Carlyle Group prospérait tranquillement dans l'ombre, jusqu'à ce que deux organismes non gouvernementaux, Judicial Watch et Center for Public Integrity, s'insurgent de la situation. Ces deux associations, qui épluchent les milliers de pages délivrées par le Congrès chaque année, ainsi que les documents déclassifiés de la CIA ou du FBI, ont dénoncé cet état de fait [3], relayées par le Wall Street Journal et la BBC. Une telle nouvelle a bien sûr fait sortir Carlyle de son mutisme. La famille Bin Laden (à part le méchant Oussama, bien sûr), sont des gens respectables, ont fait savoir, la main sur le coeur, les dirigeants de Carlyle Group et Arabella Burton, secrétaire particulière de John Major, sitôt la nouvelle connue.

 Pourquoi ont-ils retiré leurs investissements dans Carlyle, dans ce cas ? Georges Bush père s'est pourtant rendu à deux reprises, en octobre 1998 et 2000, au moins, à Jeddah, le siège familial des Bin Laden, en Arabie Saoudite. Leur a-t-il demandé des nouvelles d'Oussama, ou simplement un chèque ? Après les révélations du Wall Street Journal, Jean Becker, porte parole de Bush Senior, a d'abord déclaré que Bush Sr avait rencontré la famille Bin Laden une fois, puis, le lendemain : « Après avoir lu les notes de l'ex-président »... « L'ex-président Bush n'a pas de relation avec la famille Bin Laden. Il les a rencontrés deux fois ». Seulement deux ? Selon le Figaro du 31 octobre 2001, Ossama Bin Laden a été hospitalisé à l'hôpital américain de Dubai le 14 juillet 2001 pour une opération du rein et a reçu la visite d'un officiel de la CIA et de plusieurs membres de sa famille (dont il est, rappelons-le, le mouton noir et avec laquelle il est censé avoir coupé les ponts).

Ces membres étaient-ils au nombre de ceux qui possédaient des parts dans Carlyle Group ? Mystère, tant est complexe la famille Bin Laden. Enfin, le 7 novembre 2001, The Guardian révélait que certains officiels du FBI se plaignaient que « pour des raisons politiques, toutes leurs investigations sur la famille Bin Laden avaient été stoppées, surtout depuis que Georges W Bush était devenu président. ». Ces investigations portaient sur deux frères de Ossama Bin Laden, Omar et Abdullah, pour leur relation avec la World Assembly of Muslim Youth, qui fait partie des associations suspectées de financer le terrorisme. Etaient-ils parmi les 24 membres de la famille Bin Laden résidant aux Etats-Unis, qui se sont envolés (sous la supervision du FBI !) de l'aéroport de Washington le 14 septembre 2001, trois jours après les attentats [4] ? Mystère, la liste complète des passagers n'a pas été publiée.

Il faut dire que les liens entre la famille Bush et le Moyen-Orient sont anciens, profonds et lucratifs. N'est-ce pas la société de Georges Bush Jr, Harken, qui avait obtenu l'exploitation exclusive du gaz et du pétrole de l'émirat du Bahrein pour 35 ans, alors qu'elle n'avait aucune expérience des forages off-shore ? Certains grands pétroliers (dont Amocco, qui était sur les rangs) avaient alors fait savoir que Bush Senior, alors président, n'y était pas pour rien. Le 22 juin 90, quelques semaines avant que papa ne déclenche Desert Storm, Bush Jr liquidait sa participation dans Harken, 850 000 $. Une semaine après, Harken annonçait des pertes records de 23 millions de dollars. Dès l'invasion, le titre plongeait... « Coup de chance », a commenté Junior [5], oubliant au passage de déclarer à la SEC cette cession. Interrogé par la même SEC huit mois plus tard sur cet oubli, il précisa que la SEC avait sûrement perdu la feuille de déclaration [6].

Parmi les associés de Georges Bush Junior figurait un personnage sulfureux nommé Khalid Bin Mafhouz. Son nom reste associé au scandale de la BCCI (banqueroute, 12 milliards de dollars disparus en fumée), dont il possédait 20 % du capital. Il a été reconnu coupable de dissimulation fiscale et a dû acquitter une amende de 225 millions de dollars, en plus d'une interdiction à vie d'exercer un métier bancaire aux Etats Unis. Lors de l'enquête menée à l'occasion de ce procès, il est apparu que la CIA avait utilisé cette banque pour financer certaines opérations obscures, mêlant drogue et traffic d'armes, bien évidemment couvertes par le secret d'Etat. En 1987, Khalid Bin Mahfouz acquérait 11,5 % de Harken, la société que présidait Georges Bush Jr, via son homme d'affaires aux Etats-Unis, Abdullah Taha Bakksh [7]. 

Au conseil d'administration de Carlyle se trouvait jusqu'à l'an dernier Sami Baarma, directeur de la Prime Commercial Bank du Pakistan, dont Bin Mahfouz est le patron. Mieux encore, James Bath, copain de régiment de Georges W. Bush Junior et fils d'une grande famille pétrolière texane, a été l'un des premiers investisseurs dans le business pétrolier de Bush Junior, puisqu'il détenait 5 % de ses deux premières sociétés, Arbusto 79 et Arbusto 80. Or depuis 1976, James Bath était le représentant aux Etats-Unis de Salem Bin Laden, le frère aîné d'Oussama, qui décèdera dans un accident d'avion comme son père, fondateur de la dynastie ! Poursuivi par un ancien associé, il a témoigné sous serment en 1992 et confirmé ces faits. Le Fincen (Financial Crime Enforcement Network) enquêtait alors sur la société de Bath, Ventures Corp, Inc et la soupçonnait fortement de faciliter des prises de contrôle de compagnies afin d'influencer la politique étrangère américaine [8]. Après avoir nié le connaître, Georges W Bush a finalement reconnu qu'ils avaient « fait » de vagues affaires ensemble lorsque l'information est sortie pendant les primaires républicaines pour l'élection présidentelle que Bush a remporté en Floride dans les conditions que l'on sait [9]. Quant à Khalid Bin Mafhouz, il a été arrêté le 3 août 2000, à la demande de l'administration Clinton et placé sous mandat d'arrêt à l'hopital militaire de Taef, en Arabie Saoudite. Depuis, personne ne sait ce qu'il est devenu. Bin Mahfouz, il faut le savoir, fait partie des personnes activement recherchées pour soutien à l'organisation Al Quaeda, via des organisations humanitaires islamiques.

Que ressort-il de tout cela ? Dans l'opération liberté immuable, qui sont les bons et qui sont les méchants ? Les marines américains qui viennent de débarquer en Afghanistan savent-ils pour quels intérêts ils risquent leur peau ? Les gouvernements européens, dont le nôtre, ont-ils connaissance de ces informations ? Pourquoi Bush Jr, comme le demandent avec insistance Judicial Watch et Center for Public Integrity, ne demande-t-il pas à son père de cesser tout contact avec Carlyle ? Khalid Bin Mahfouz est-il déjà au fond de la mer Rouge ? Pourquoi George W Bush a-t-il attendu quinze jours pour dresser la liste des organisations suspectes dont les avoirs devaient être gelés aux Etats-Unis et ailleurs ? A l'heure des transactions bancaires et anonymes, ces quinze jours sont une éternité. 

Grosso modo pour une seule et unique raison : à ce niveau d'imbrication d'intérêts privés et personnels, Bush ne peut rien faire ni dire. Il ne peut que prêcher une croisade du monde libre contre les infâmes intégristes barbus, qui empêchent les groupes pétroliers de construire le pipe line vital qui acheminerait le pétrole des immenses réserves pétrolières de la Caspienne vers la mer Rouge. Il suffit de regarder une carte de la région pour s'en convaincre. Et, pour le cas hautement improbable où l'on capturerait Bin Laden vivant, George W Bush vient d'inventer un tribunal militaire d'exception, à l'abri de la presse et des curieux, pour des raisons évidentes de sécurité nationale. Oussama pourrait sortir des photos du méchoui familial, avec Bush Senior autour du tapis. Que faire ? Que faire pour que le plus influent pays au monde cesse d'être dirigé par des personnes dont le portefeuille d'actions grossit chaque fois qu'une guerre éclate sur la planète ?

Jusqu'au 11 septembre, tout était parfait, la guerre se déroulait chez les autres qu'il suffisait d'armer, directement ou indirectement, en empochant au passage les commissions de ventes d'armes. Depuis le 11 septembre, à cause d'une vingtaine de fanatiques armés de cutters, la donne a changé, car pour la première fois depuis 1865 (fin de la guerre de Sécession), le conflit se déroule sur le sol des Etats-Unis. Le peuple américain, et particulièrement les familles des quelques 7000 victimes des attentats, est en droit de demander à son président pourquoi.

Notes

[1] Voir Hoover's Online.

[2] The Guardian.

[3] Voir Judicial Watch et Center for Public Integrity.

[4] Scoop, agence néozélandaise de presse basée à Wellington.

[5] US News and World Report, 1992.

[6] The Nation, 26 avril 1999.

[7] Intelligence News Letter, 2 mars 2000.

[8] Houston Chronicle, 4 juin 1992.

[9] TIME Magazine.

Sources : http://globalresearch.ca/articles/CHR205A.html

Jeudi 19 mai 2005 4 19 /05 /Mai /2005 00:00

Ecrire un commentaire - Par Saint-Graal - Voir les 0 commentaires - Publié dans : OUSSAMA BEN LADEN

Alors bien sûr, tout le monde a entendu parler d'Oussama Ben Laden mais qui est-il ? Nous n'avons pas été sans remarquer que ses apparitions se produisaient souvent à des moments cruciaux. Comme la veille ou l'avant-veille de l'élection de Bush par exemple... il nous fait penser à une marionnette que l'on sortirait dans les moments les plus opportuns. Dans les milieux musulmans il se murmure qu'il serait mort... d'autres pensent qu'il est prisonnier des USA... d'autres encore qu'il est bien vivant et qu'il serait le Khalife... et que c'est pour cette raison que Bush le provoque avec des cassettes truquées. Pour le pousser à sortir de sa cachette. Cette guerre de religion dans tous les cas n'est pas banale. Car c'est bien une guerre à l'Islam qui a été déclarée à partir du 11septembre 2001... les évangéliques, c'est reconnu n'aiment pas l'Islam... ni la religion Catholique Romaine non plus d'ailleurs... ni les autres... ils n'aiment que la leur... l'Islam est donc à éradiquer pour certaines instances aux Etats-Unis et Ben Laden pourrait bien n'être qu'un alibi pour mener des guerres aux peuples arabes...

 

Nous vous proposons ici un article de Michel Chossuvosky explique certaines choses. Et nous en publierons d'autres de cet homme génial qui sait ce qu'il dit...

 

QUI EST OUSSAMA BEN LADEN ?

 

Quelques heures après les attaques terroristes du 11 septembre au World Trade Center et au Pentagone, l'administration Bush concluait, sans preuve à l'appui, qu'Oussama ben Laden et son organisation, Al-Qaeda, étaient les suspects les plus probables. Le directeur de la CIA, George Tenet, déclarait que ben Laden « a la capacité de planifier plusieurs attaques sans avertissement ». Le secrétaire d'État Colin Powell qualifiait de son côté les attaques à Washington et à New York de « déclaration de guerre », ce que George Bush confirmait dans son discours à la nation le soir même en affirmant qu'il ne « fera aucune distinction entre les terroristes qui ont commis ces actes et ceux qui les ont soutenu ». L'ancien directeur de la CIA James Woolsey insinuait pour sa part la complicité de un ou plusieurs gouvernments étrangers. Et l'ancien conseiller à la sécurité nationale Lawrence Eagelberger déclarait dans une entrevue télévisée: « Je crois que nous allons démontrer que, lorsque nous sommes attaqués de cette façon, nous pouvons réagir d'une manière brutale avec force et détermination » (« we are terrible in our strength and in our retribution »).

Suite aux déclarations officelles, les médias occidentaux n'ont pas tardé (sans preuves à l'appui) à approuver le déclenchement d'actions punitives contre des cibles civiles au Moyen-Orient et en Asie centrale. William Saffire écrivait à ce propos dans le New York Times : « Lors que nous aurons raisonnablement pu déterminer la localisation des bases et des camps de nos attaquants, nous devrons les pulvériser - en minimisant mais également en acceptant les risques de dommages collatéraux. Nous devrons agir par des opérations [militaires] directes mais également par des actions en sous-main [de nos services de renseignement], afin de déstabiliser les États hôtes de la terreur. »

Le texte ci-dessous a pour objet d'analyser l'histoire d'Oussama ben Laden et des liens entre la Jihad islamique et la politique étrangère des États-Unis depuis la Guerre froide.

Le premier suspect des attaques de New-York et Washington, le Saoudien Oussama ben Laden, qui est déjà désigné comme un « terroriste international « par le FBI pour son rôle présumé dans le bombardement d'ambassades étatsuniennes en Afrique, ironiquement fut au point de départ recruté par la CIA pour combattre les Soviétiques durant la guerre soviéto-afghane. 1

En 1979, la « plus grande opération secrète de l'histoire de la CIA » fut lancée en réponse à l'invasion de l'Afghanistan par les Soviétiques afin de soutenir le gouvernement pro-communiste de Babrak Kamal. 2

 

Sous les vifs encouragements de la CIA et des Services secrets pakistanais, qui voulaient transformer la Jihad afghane en une grande guerre menée par tous les pays musulmans contre l'URSS, quelque 35 000 intégristes musulmans en provenance de 40 pays islamiques se joignirent à la lutte en Afghanistan entre 1982 et 1992. D'autres dizaines de milliers vinrent étudier dans les madrasah pakistanais. Avec le temps, plus de 100 000 intégristes musulmans furent directement influencés par la Jihad afghane. 3  

La Jihad islamique était appuyée les États-Unis et l'Arabie saoudite, une grande partie du financement provenant du commerce de la drogue dans le Croissant fertile.

En mars 1985, le président Reagan signait la directive de sécurité nationale nº 166, qui autorisait une aide militaire secrète aux Mujahideen. Cette initiative démontrait sans équivoque que la guerre secrète ménéee en Afghanistan avait pour objectif de combattre les troupes soviétiques en Afghanistan. La nouvelle aide en sous-main des États-Unis fut marquée par une augmentation substantielle de la quantité d'armes fournies - une aide annuelle régulière équivalente, en 1987, à 65 000 tonnes d'armes -, de même qu'un flot incessant de spécialistes de la CIA et du Pentagone, au quartier général secret des Services de renseignements pakistanais, sur la route principale, près de Rawalpindi, au Pakistan. 4  

La CIA, utilisant les services de renseignement pakistanais, jouait un rôle clé dans l'entraînement des Mujahideen. À son tour, la guérilla soutenue par la CIA fut intégrée avec les enseignements de l'Islam :

Les thèmes prédominants étaient que l'Islam est une idéologie socio-politique complète, que l'Islam sacré avait été violé par les troupes soviétiques athées et que le peuple islamique d'Afghanistan devrait réaffirmer son indépendance en se débarrassant du régime socialiste afghan soutenu par Moscou. 5  

Le réseau des services de renseignement pakistanais

Les Service de renseignement pakistanais - Inter Service Intelligence (ISI) - furent utilisés comme « intermédiaire ». L'appui de la CIA à la Jihad fut réalisé par l'entremise de la ISI, c'est-à-dire que la CIA ne faisait pas parvenir son appui directement aux Mujahideen. En d'autres mots, afin de garantir le « succès » de ces opérations en sous-main, Washington avait pris soin de ne pas révéler l'objectif ultime de la Jihad, qui consistait à détruire l'Union soviétique.

Selon l'expression de Milton Beardman, de la CIA, cette agence « n'a pas entraîné les Arabes » en tant que tel. Cependant d'après Abdel Monam Saidali, du Centre Al-Aram d'études stratégiques du Caire, ben Laden et les « Arabes afghans » avaient reçu « par l'entremise de la CIA, un entraînement [militaire] très sophistiqué et spécialisé [dans différents champs d'application] ». 6

Beardman confirme néeanmoins qu'Oussama ben Laden n'était pas conscient du rôle qu'il jouait pour Washington : « Ni moi [ben Laden], ni mes frères n'avions pu observer une quelqonque aide américaine. » 7

 Motivés par le nationalisme et la ferveur religieuse, les guerriers islamiques n'étaient guère conscients qu'ils se battaient contre l'Union soviétique pour le compte de l'« Oncle Sam ». Alors que des contacts furent établis et entretenus aux échelons supérieurs des services de renseignement, les commandants des rebelles islamiques sur le terrain n'avaient aucun lien direct avec Washington ou la CIA. Avec le soutien de la CIA et l'aide militaire américaine, la Inter Services Intelligence (ISI) pakistanaise s'est rapidement transformée en une « structure parallèle exerçant d'énormes pouvoirs sur tous les aspects de gouvernement ». 8 La ISI possédait un personnel, composé de militaires, d'agents de renseignement, de bureaucrates, d'agents doubles et d'informateurs, estimé à 150 000 personnes. 9 Entre-temps, les opérations de la CIA contribuaient également à renforcer le régime militaire pakistanais dirigé par le général Zia Ul Haq :

Les relations entre la CIA et les Services de renseignement pakistanais sont devenues plus amicales suite au coup d'État contre Bhutto par [le Genéral] Zia et l'installation d'un régime militaire. [...] Durant la plus grande partie de la guerre d'Afghanistan, le Pakistan était encore plus anti-soviétique que les États-Unis. Peu après l'invasion de l'Afghanistan par des militaires soviétiques, en 1980, Zia avait donné ordre au directeur de la ISI de mener des actions en sous-main afin de déstabiliser les républiques soviétiques d'Asie centrale. La CIA n'a approuvé ce plan qu'en 1984. [...] La CIA était encore plus prudente que les Pakistanais. Le Pakistan et les États-Unis choisirent tous deux la supercherie. Des actions diplomatiques de façade furent ménées alors que les services de renseignement [CIA et ISI] s'étaient préalablement entendus qu'une escalade militaire constituait la meilleure solution. 10  

Le croissant d'or de la drogue

L'histoire du commerce de la drogue en Asie centrale est intimément liée aux activités secrètes de la CIA. Avant la guerre URSS-Afghanistan, il n'y avait pour ainsi dire presque pas de production locale d'héroïne.11 À cet égard, l'étude d'Alfred McCoy confirme que, durant les premières années des opérations de la CIA en Afghanistan, « les territoires près de la frontière pakistano-afghane devenaient le principal fournisseur d'héroïne pour le marché mondial, répondant à 60 % de la consommation d'héroïne au États Unis. Au Pakistan, le nombre de personnes dépendantes de l'héroïne est passé de près de zéro en 1979 à [...] 1,2 million en 1985 - un accroissement beaucoup plus grand que celui connu par n'importe quel autre pays. » 12

La CIA contrôlait indirectement le commerce de l'héroïne. Lorsque les Mujahideen ont établi leur contrôle sur une partie du territoire afghan, ils ont donné l'ordre aux paysans de cultiver de l'opium en guise de taxe révolutionnaire. De l'autre côté de la frontière, au Pakistan, des leaders afghans et des groupes d'affaires locaux, sous la protection des Services de renseignement (ISI), ont mis sur pied des centaines de laboratoires de production d'héroïne. Durant cette décennie de commerce ouvert de la drogue, la US Drug Enforcement Agency à Islamabad s'est trouvé incapable de faire quelque saisie ou arrestation majeure que ce soit. [...] Les autorités étasuniennes ont refusé d'enquêter sur toute charge en rapport avec l'héroïne à l'égard de leurs alliés afghans « parce que la politique des États Unis relative à la lutte contre le narcotraffic en Afghanistan fut largement subordonné à la guerre contre l'Union soviétique ». En 1995, le directeur des opérations de la CIA en Afghanistan, Charles Cogan, avait admis que la CIA avait sacrifié la guerre contre la drogue pour se consacrer à la Guerre froide. « Notre mission principale était d'infliger le plus de dommages possible aux Soviétiques. Nous n'avions pas vraiment les ressources et le temps requis pour enquêter sur le commerce de la drogue. [...] Je ne crois pas que nous ayons à nous excuser de cela. Toute situation à ses inconvénients. [...] Il y a eu un inconvénient au niveau du narcotraffic, oui. Mais l'objectif principal a été atteint. Les Soviétiques ont quitté l'Afghanistan. »13  

Au lendemain de la Guerre froide  

Au lendemain de la Guerre froide, la région de l'Asie centrale n'est pas seulement stratégique pour ses réserves de pétrole : elle fournit à elle seule les trois quarts de la production mondiale d'opium, ce qui représente un revenu de plusieurs milliards de dollars pour les milieux d'affaires, les institutions financières et bancaires impliquées dans le lavage de l'argent sale, les agences de renseignement et le crime organisé. Le commerce de la drogue dans le croissant d'or rapporte entre 100 et 200 milliards USD par année, soit environ le tiers du chiffre d'affaire annuel du commerce mondial de la drogue (heroïne, cocaine, etc), évalué (sans compter les retombéees dans d'autres secteurs d'activité) par les Nations unies à environ 500 milliards USD. 14

Avec la désintégration de l'URSS, la production de l'opium avait pris un essor considérable. Selon les estimations des Nation unies, la production afghane d'opium en 1998-1999 - dates qui coïncident avec le développement d'insurrections armées dans les anciennes républiques soviétiques - avait atteint un niveau record, avec 4 600 mètres cube de production. 15 De puissants groupes d'affaires de l'ex-URSS alliés avec le crime organisé se font concurrence pour le contrôle stratégique des « routes de l'héroïne ».  

Le vaste réseau militaire des Services des renseignement pakistanais ne fut pas démantelé au lendemain de la Guerre froide. Par aillerus, la CIA continuait d'appuyer la Jihad islamique par l'entremise du Pakistan. De nouvelles initiatives secrètes furent lancéees en Asie centrale, dans le Caucase et dans les Balkans. L'appareil militaire ainsi que les Services de renseignement pakistanais ont essentiellement « servi de catalyseur pour la désintégration de l'URSS et l'émergence de six républiques musulmanes en Asie centrale ». 16  

En parallèle avec ces actions en sous-main de la CIA, des missionnaires islamiques de la secte Wahhabi d'Arabie saoudite s'étaient installés dans ces républiques, de même qu'à l'intérieur de la Fédération russe, empiétant sur les institutions de l'État et de la sociéte civile. En dépit de leur idéologie « anti-ÉUA », les actions fondamentalistes islamiques ont pourtant servi les intérêts stratégiques de Washington en ex-URSS...

La guerre civile afghane s'est poursuivie suite à la retraite des forces soviétiques en 1989. Les Talibans avaient reçu l'appui des Deobandis pakistanais et de leur parti politique, le Jamiat ul Ulema e Islam (JUI). En 1993, le JUI s`était joint à la coalition du premier ministre Benazzir Bhutto. Des liens furent établis entre le JUI, l'armée et les Services des renseignements. En 1995, avec la chute du gouvernement Hezb i Islami de Hekmatyar, à Kaboul, les Talibans ont non seulement instauré un gouvernement islamique intégriste, mais ont aussi « confié le contrôle des camps d'entraînement afghans à des factions du JUI ». 17

Et le JUI, avec l'appui du mouvement Wahhabi, a joué un rôle majeur dans le recrutement de Mujahideen pour les Balkans et dans l'ex-URSS. Jane Defense Weekly confirme à cet égard que « la moitié des hommes et de l'équipement des Talibans provient des Services des renseignement pakistanais ». 18  

En fait, il semblerait que, suite au retrait des troupes soviétiques, les differentes formations armées dans la guerre civile en Afghanistan ont continué à recevoir une aide en sous-main de la CIA par le biais des Services de renseignement pakistanais. 19

En d'autres mots, soutenus par l'ISI pakistanais lui-même contrôlé par la CIA, l'État islamique taliban a grandement servi les intérêts géopolitiques de Washington. Le commerce de la drogue dans le Croissant fertile a également servi à financer et équiper l'Armée musulmane bosniaque, dès le début des années 1990, et l'Armée de libération du Kosovo (UCK). Au cours des derniers mois, des mercenaires Mujahideen combattaient dans les rangs des terroristes de l'UCK impliquée dans la guerre civile en Macédoine. Et il est avéré que l'UCK est non seulement appuyé par l'Otan, mais elle est également en partie financée par la mission des Nations unies au Kosovo.

Cela explique sans l'ombre d'un doute pourquoi Washington a fermé les yeux sur le règne de terreur imposé par les Talibans, impliquant notamment des dérogations flagrantes aux droits des femmes, la fermeture des écoles de filles, le congédiement des employées de la fonction publique et l'imposition de la « loi pénale de la Sharia ». 20

La guerre en Tchétchénie

Les principaux leaders rebelles en Tchétchénie, Shamil Basayev et Al Khattab, ont reçu leur formation militaire et idéologique dans des camps d'entrainement financés par la CIA en Afghanistan et au Pakistan. Selon Yossef Bodansky, directeur du US Congress's Task Force on Terrorism and Unconventional Warfare, la guerre tchétchène fut planifiée durant un réunion secrète de Hizb Allah, tenue en 1996 à Mogadishu, en Somalie. 21 De nombreux cadres supérieurs des Services de renseignement iranienne et pakistanaise, ont participé à cette réunion, à laquelle Oussama bin Laden était également présent. Le rôle de la ISI pakistanaise dans la guerre civile en Tchétchénie « va beaucoup plus loin que l'approvisionnement des Tchétchènes en armes et en expertise : les Service de renseignement pakistanais et ses mandataires islamiques radicaux sont en réalité ceux qui dirigent cette guerre ». 22

Le principal oléoduc russe traverse la Tchétchénie et le Daghestan. N'eut égard aux condamnations de pure forme du terrorisme islamique par Washington, les bénéficiaires indirects de la guerre tchétchène sont les géants pétroliers anglo-américains luttant pour le contrôle des ressources pétrolières et des oléoducs dans le bassin de la mer Caspienne.  

Les deux principales armées rebelles tchétchènes (respectivement dirigées par le commandant Shamil Basayev et par l'émir Khattab), estimées à 35 000 hommes, furent financées par les Services des renseignement pakistanais. La ISI a aussi joué un rôle clé dans l'organisation et l'entraînement de l'armée rebelle tchétchène :

 

[En 1994], les Services des renseignement pakistanais ont organisé pour Basayev et ses lieutenants de confiance un endoctrinement islamique intensif et un entraînement de guérilla dans la province de Khost, en Afghanistan, dans le camp d'Amir Muawia, installé au début des année 1980 par la CIA et les Service de renseignement pakistanais et dirigé par le célèbre seigneur de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar. En juillet 1994, « diplômé » d'Amir Muawia, Basayev est transféré au camp de Markaz i Dawar, au Pakistan, pour y entreprendre un entraînement en tactiques de guérilla avancées. Au Pakistan, Basayev rencontrait également les plus hauts cadres des forces militaires et des services de renseignement : le ministre de la Défense, le général Aftab Shahban Mirani, le ministre de l'Intérieur, le général Naserullah Babar, et le directeur des Services de renseignement responsable pour l'acheminement de l'appui de la ISI aux causes islamiques, le général Javed Ashraf (tous maintenant à la retraite). Ces liens en haut lieu se montrèrent vite utiles à Basayev. 23  

Suite à son entraînement et son endoctrinement, Basayev fut affecté pour mener un campagne militaire contre les troupes fédérales russes lors de la première guerre tchétchène de 1995. Son organisation avait également développé des liens étroits avec les consortiums criminels moscovites et avec le crime organisé albanais et l'UCK. En 1997-1998, selon le Service de la sécurité fédérale russe, « les seigneurs de guerre tchétchènes ont commencé à investir dans l'immobilier au Kosovo [...] par l'intermédiaire de plusieurs firmes immobilières enregistrées en Yougoslavie en guise de couverture ». 24

L'organisation de Basayev fut également impliquée dans bon nombre de trafics, notamment les narcotiques, l'exploitation illégale et les sabotages d'oléoducs russes, le kidnapping, la prostitution, le commerce de faux dollars et la contrebande de matériaux nucléaires. 25 Avec le blanchiment de l'argent de la drogue, les profits de ces activités criminelles furent également utilisés pour financer le recrutement de mercenaires et l'achat d'armes.

Pendant son entraînement en Afghanistan, Shamil Basayev s'est lié avec le commandant vétéran saoudien Mujahideen Al Khattab qui avait combattu en Afghanistan. Quelques mois après le retour de Basayev à Grozny, début 1995, Khattab fut invité à créer une armée installée en Tchétchénie pour l'entraînement de combattants Mujahideen. Selon la BBC, le voyage de Khattab en Tchétchénie fut « planifié grâce à l'appui de la Islamic Relief Organisation (IRO) basée en Arabie saoudite qui avait expédié des fonds en Tchétchénie. La IRO était financée par des mosquées ainsi que des dons de riches individus [associés aux milieux d'affaires saoudiens]. » 26

En conclusion  

Depuis l'ère de la Guerre froide, Washington a sciamment soutenu Oussama ben Laden, tout en le plaçant sur la liste des « personnes les plus recherchées par le FBI ».

Alors que les Mujahideen sont impliqués dans des insurrection armées pour le compte des États-Unis dans les Balkans et en ex-URSS, le FBI, a pour mandat de mener aux États-Unis de mener un  e guerre au terrorisme. De toute évidence, il s'agit là non seulement d'actions contradictoires mais d'une politique qui s'avère mensongère à l'endroit des citoyens. Car la CIA depuis la guerre URSS-Afghanistan, appuie le terrorisme international par l'entremise de ses opérations secrètes.

Cruelle ironie, la même Jihad islamique, présentée par l'administration Bush comme « une menace contre l'Amérique » responsable des assauts terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone constitue un instrument clé des opérations militaires stratégiques de Washington dans les Balkans et en ex-URSS.

Au lendemain des attaques terroristes de New York et de Washington, la vérité sur les liens entre le gouvernment américain et le terrorisme international doivent être devoilés à l'opinion publique afin d'empêcher l'administration Bush et ses partenaires de l'Otan de se lancer dans une aventure militaire qui menace l'avenir de l'humanité.

Notes

  1. Hugh DAVIES., « International: `Informers' point the finger at bin Laden; Washington on alert for suicide bombers ». The Daily Telegraph, Londres, 24 août 1998.
  2. Cf. Fred HALLIDAY. « The Un-great game: the Country that lost the Cold War, Afghanistan ». New Republic, 25 mars 1996.
  3. Ahmed RASHID., « The Taliban: Exporting Extremism ». Foreign Affairs, Novembre-décembre 1999.
  4. Steve COLL. Washington Post. 19 juillet 1992.
  5. Dilip HIRO., « Fallout from the Afghan Jihad ». Inter Press Services, 21 novembre 1995.
  6. Eric WEINER et Ted CLARK. Weekend Sunday (NPR). 16 août 1998.
  7. Ibid.
  8. Dipankar BANERJEE. « Possible Connection of ISI With Drug Industry », India Abroad, 2 décembre 1994.
  9. Ibid.
  10. Cf. Diego CORDOVEZ et Selig HARRISON. Out of Afghanistan: The Inside Story of the Soviet Withdrawal. Oxford University Press, New York, 1995. Cf. aussi la critique de Cordovez et Harrison. International Press Services. 22 août 1995.
  11. Alfred MCCOY. The Progressive, « Drug fallout: the CIA's Forty Year Complicity in the Narcotics Trade ». 1 août 1997.
  12. Ibid.
  13. Ibid.
  14. Douglas KEH. Drug Money in a changing World, Technical document nº 4. Vienne, UNDCP, 1998, p.4. Cf. Report of the International Narcotics Control Board for 1999. E/INCB/1999/1 United Nations Publication, Vienne, 1999, pp.49-51 ; et Richard LAPPER, « UN Fears Growth of Heroin Trade ». Financial Times, 24 février 2000.
  15. Report of the International Narcotics Control Board. Op. cit., pp.49-51. Cf. Richard LAPPER. Op. cit.
  16. International Press Services. 22 août 1995.
  17. Ahmed RASHID. « The Taliban: Exporting Extremism ». Foreign Affairs, Novembre-décembre, 1999, p.22.
  18. In « Christian Science Monitor ». 3 septembre 1998.
  19. Tim MCGIRK. « Kabul learns to live with its bearded conquerors ». The Independent Londres, 6 novembre 1996.
  20. Cf. K. SUBRAHMANYAM., « Pakistan is Pursuing Asian Goals ». India Abroad 3 novembre 1995.
  21. Levon SEVUNTS. The Gazette, « Who's calling the shots? Chechen conflict finds Islamic roots in Afghanistan and Pakistan ». Montréal, 26 octobre 1999.
  22. Ibid.
  23. Ibid.
  24. Cf. Vitaly ROMANOV et Viktor YADUKHA. Chechen Front Moves To Kosovo Segodnia. Moscou, 23 février 2000.
  25. The European. 13 février 1997. Cf. Itar-Tass, 4-5 janvier 2000.
  26. BBC. 29 septembre 1999.

Sources : GLOBAL RESEARCH

http://www.globalresearch.ca/articles/CHO109E.html

 

 

Jeudi 19 mai 2005 4 19 /05 /Mai /2005 00:00

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