La Banque du Canada et le système bancaire - Êtes-vous un esclave économique ?

Publié le




La Banque du Canada et le système bancaire - Êtes-vous un esclave économique ?

par François Marginean

Son site Les Nouvelles Internationales



Cette question est de la plus haute importance, pour nous tous dans le contexte actuel, car l’argent est la clef à la solution de nos problèmes économiques et sociaux. Nos systèmes de santé et d’éducation publique sont sous attaques et sont coupés dû au manque d’argent. L’environnement est négligé à cause des manques de fonds. Et ainsi de suite, tous les programmes sociaux sont démolis l’un à la suite des autres pour la même raison : le manque d’argent. Il faut balancer le budget, il faut payer la dette.

Mais la question est pourquoi n’y a t-il pas assez d’argent ? Ceci est la question du siècle et tant que vous ne connaîtrez pas la réponse, il sera impossible de comprendre comment on en est arrivé à être dans cette galère et comment on peut s’en sortir et construire une vraie société juste. Malheureusement, seulement une personne sur cent sait ce qu’est l’argent et d’où il provient. Pas de question à savoir pourquoi nous avons tant de problèmes avec les dettes et hautes taxes.

L’argent est un de ces sujets dont le monde parle le plus souvent, alors on penserait qu’ils savent tout à son sujet, mais en fait, ce n’est pas le cas. Tous les adolescents savent d’où viennent les bébés, mais environ un adulte sur cent sait ce qu’est l’argent et sa provenance.

Quel pourcentage de l’argent neuf pensez-vous que le gouvernement imprime ? Pas certain ? Prenez une chance, pensez à un chiffre qui vous semble possible.

Selon Paul Hellyer, l’auteur d’un des textes sur lequel cet article est basé (Former Canadian Defence Minister Paul Hellyer held the Canadian office equivalent to Secretary of Defense in the U.S., and was Deputy Prime Minister, Canadian equivalent to Vice President of the United States. He is also founder of the Canadian Action Party), les réponses varient entre 60 et 100% de tout l’argent neuf qui est imprimé au Canada. Je serais bien curieux de savoir à quel chiffre vous pensiez. Étant donné que mes recherches m’avaient amené à comprendre comment le système bancaire fonctionne et que la plupart des banques centrales du monde sont contrôlées par des banquiers privés, comme c’est le cas de la Federal Reserve aux USA, je ne m’attendais pas à quoi que ce soit d’extraordinaire pour notre Banque du Canada, mais j’ai quand même eu des surprises.

Premièrement, il se trouve que depuis au moins 20-30 ans jusqu’à aujourd’hui, la quasi-totalité de l’argent neuf est créé par les banques privées. Les banques manufacturent l’argent, c’est leur business. Tout comme une compagnie d’acier manufacture l’acier, les banques manufacturent l’argent.

Mais ils ne l’impriment pas réellement, comme le faisait la Banque du Canada dans le temps où elle jouissait de l’exclusive responsabilité de la monnaie, ils créent l’argent de nulle part, comme un magicien (sujet autrefois à un petit capital requis d’environ 5%) chaque fois qu’ils font une hypothèque ou un prêt. Vous allez à la banque pour emprunter de l’argent, vous donnez vos garanties, vous signez et hop, de l’argent est créé ! Tout ce que ça prend, c’est de presser quelques touches sur l’ordinateur. Appelez ça "imprimer", manufacturer ou créer de l’argent neuf, c’est du pareil au même. Les banques ajoutent à l’argent en circulation quand ils créent un prêt ou une hypothèque et ils détruisent l’argent, ou réduisent la masse monétaire quand les emprunts sont remboursés ou lorsqu’ils sont repris par les banques pour non-paiement.

Ce qui constitue le problème principal de laisser les banques privées créer la quasi totalité de tout nouvel argent est qu’il est toujours créé en tant que crédit, une dette à rembourser avec intérêts !

Alors, si la presque totalité du nouvel argent est créé comme étant une dette, sur laquelle on doit en plus payer des intérêts, comment peut-on s’en sortir ? Il faut alors emprunter plus pour payer les intérêts sur ce que nous devons déjà et sombrer encore plus profondément dans les dettes. Ceci est la raison pour laquelle la plupart des pays sont si endettés. Ce n’est pas dû en premier lieu aux dépenses extravagantes des différentes générations de politiciens, bien que plusieurs ont été moins que prudents à certaines occasions. Il est un fait que depuis plus de 200 ans, selon les pays et leur situation, presque tout l’argent neuf a été créé en créant une dette - une dette qui ne pourra jamais être remboursée et qui ne peut qu’être dramatiquement réduite par un autre crash similaire à celui de 1929. Les parallèles entre notre situation actuelle au niveau financier et celle de 1929 sont nombreux et significatifs. On est en train de revenir 75 ans en arrière avec notre système bancaire et les pratiques financières.

Pensez à ceci deux secondes : entre 1981 et 1995, 619.2 milliards de dollars furent collectés par le gouvernement canadien en impôt des contribuables canadiens et de ce montant, 428.2 milliards$ furent utilisés pour payer les intérêts seulement sur la dette due aux banques privées internationales et domestiques ! Tout cet argent serait notre si on s’était donné la peine d’utiliser notre Banque du Canada pour créer cet argent et nous ne devrions pas d’argent à personne ou presque. Tout cet argent serait retourné dans nos poches au lieu de celles de quelques individus ridiculement riches.

Saviez-vous pourquoi nous ne sommes pas censés payer d’impôts au gouvernement fédéral ? Non pas que ça soit illégal pour le fédéral de vous imposer, car ils taxent votre personne légale que vous décidez d’assumer sans comprendre comment cela fonctionne, mais c’est tout de même interdit dans la Constitution canadienne et selon la Charte des droits de taxer directement les personnes naturelles.

Malheureusement, beaucoup semblent ignorants et indifférents et ce pays est sur une bien mauvaise voie, en train de voir sa souveraineté dissoute et ses bases légales et principes moraux sont aussi en train de disparaître. Le pouvoir des corporations en concert avec le fédéral est en train de menacer l’ensemble des provinces en centralisant le pouvoir entre ses mains et ne travaille pas au bien de la population. Nous avons le pouvoir de dissoudre tout gouvernement qui n’est pas au service de nous, le Peuple. Dans notre époque actuelle, notre argent va dans des guerres inutiles et criminelles, les corporations contrôlent le gouvernement, les banquiers privés contrôlent notre économie et TOUT l’argent de nos impôts vont dans leur poche : on ne se sert plus de notre Banque du Canada pour créer de l’argent sans intérêts, on l’emprunte aux banquiers privés et pour cette raison on est passé d’une dette de 37 milliards dans les années 70 à plus de 600 milliards à cause des intérêts sur la dette qu’on doit à ces requins sans noms.

D’insister que les gouvernements opèrent leur budgets comme ceux des foyers ne fait qu’empirer les choses au lieu de les améliorer. Ceci était le conseil des "experts" - économistes, banquiers, élite corporative et les éditorialistes des médias - ont donné en 1932 : "Réduisez votre déficit et balancez vos budgets". Ça sonne familier ?

Les politiciens ont accepté leur conseil et le résultat fut 7 ans de plus de dépression et de chômage massif.

Ce n’est qu’en 1939 lorsque la 2e Guerre Mondiale éclata et que les gouvernements commencèrent à signer des contrats pour des navires, avions et armes, que des emplois furent crées et que l’économie a pu grandir à son plein potentiel.

Ce fut financièrement possible lorsque la Banque du Canada est entré dans la business de la création d’argent d’une façon majeure. À un certain point, elle créait plus de la moitié de tout l’argent neuf. Ce fut un processus qui nous a permis d’échapper à la dépression, de financer la 2e Guerre Mondiale ainsi que de fournir les fondations pour les 25 meilleures années que le capitalisme occidental n’ai jamais connu. Demandez juste aux baby-boomers pour voir. Mais en 1974, par contre, la Banque du Canada a abandonné le système qui avait si bien fonctionné pour tous les Canadiens et est retournée à celui qui prévalait dans les sales années trente alors que les banques avaient le monopole sur la création de l’argent. L’effet immédiat fut ce qui sera appelé plus tard le "Great Canadian Slump" avec ses hauts taux de pertes d’emplois.

Encore plus inquiétant est que le Canada, avec le reste des pays occidentaux, sont retournés au système extrêmement volatil de bulles boursières, qui prévalait avant la période de la Grande Dépression de 1929, avec son lot de craintes et d’incertitudes. Le seul espoir pour le Canada et les autres pays est d’abandonner la course à la globalisation du système financier et de reprendre contrôle sur sa monnaie et de l’utilisation de la Banque du Canada pour restaurer la libération du besoin et de la peur que des hommes et femmes se sont battus et soient morts pour défendre.

Les chiffres de Statistiques Canada et de la Banque du Canada en 2004 donnaient le niveau total d’endettement du gouvernement canadien, des individus et des corporations à 2.27 trillions de dollars, sur lequel des intérêts sont dûs. Le Canada a en circulation 800 milliards de dollars sur tous les marchés. Donc nous sommes endettés de trois fois le montant que nous avons en argent total disponible dans la masse monétaire.

De ce 800 milliards, seulement 38 milliards a cour légale (billets de banques et monnaie de métal en circulation) et ont été créé par la Banque du Canada, sans intérêts. Le reste (762 milliards$) est du crédit créé par les majeures banques privées comme prêts, hypothèques et argent que les gouvernements empruntent, qui sont considérés comme étant des "dépôts", et sur lesquels des intérêts doivent être payés. Ainsi donc, l’économie canadienne roule sur un système monétaire et bancaire basé sur l’endettement où l’argent comptant constitue environ 5% de tout l’argent en circulation et où le crédit représente 95% de cette masse.

Comme le demande si bien le parti de l’Action Canadienne, voici les questions qui surgissent à l’esprit et qui devraient être posées sur la scène publique ainsi qu’à tous nos représentants au pouvoir, gouvernements et médias : 1. Comment fait-on pour payer une dette de 2.27 trillions quand on a seulement 800 milliards en circulation, et que de ce montant même, seulement 38 milliards existent réellement en comptant ?

2. Pourquoi avons-nous seulement 38 milliards comptant sur un total de 800 milliards en circulation ?

3. Qu’arriverait-il à l’économie canadienne si tous les Canadiens arrêtaient d’emprunter et commençaient au lieu de cela à déposer leur argent en même temps ?

Le Canada fait partie d’un système mondial basé sur l’endettement qui est contrôlé et géré par des banquiers plutôt que par des gouvernements souverains. C’était ce système qui fut responsable de la Grande Dépression de 1929 et le même encore qui nous mène tout droit à la même catastrophe qu’en 1929, sinon pire.

Au Canada, une partie de la solution fut de nationaliser la Banque du Canada. Ceci ne s’est pas produit sans travail, luttes et profonds débats politiques.

Un de ces pionniers fut un politicien de la Colombie-Britannique, nommé Gerry G. McGeer. Sa compréhension du système financier basé sur l’endettement des années 20 et 30 et de sa constante lutte pour le changer a été récompensé quand le gouvernement de MacKenzie King en 1938 a nationalisé la Banque du Canada, retournant au gouvernement le contrôle de la création de la monnaie et du crédit de la nation.

Le mandat législatif de la nationalisation de la Banque du Canada mentionne :

"It is desirable to establish a central bank in Canada to regulate credit and currency in the best interest of the economic life of the nation to control and protect the external value of the national monetary unit, and to mitigate by its influence fluctuations in the general level of production, trade, prices, and employment, so far as may be possible within the scope of monetary action, and generally to promote the economic and financial welfare of Canada."

Ce mandat fut suivi de 1938 jusqu’au milieu des années ’70 et furent les meilleures années fiscales du Canada qui ont donné lieu au financement dans l’intérêt des citoyens des infrastructures, le logement et dans les exceptionnels programmes sociaux qu’on s’était donné et dont tous jouissaient. Dans le milieu des années ’70, un changement de politique s’opéra qui redonna graduellement le contrôle et la création du crédit aux banques privées, un retour à la pratique de déléguer aveuglément avec absolue confiance aux financiers et banquiers.

Et ainsi commença notre descente dans une dette trois fois plus élevée que tout l’argent en circulation. Et ce fut les Conservateurs de Brian Mulroney qui ont initié l’érosion du mandat de notre Banque du Canada de nombreuses façons, mais que de successifs gouvernements Libéraux ont continué à abuser.

Le puissant mandat existe toujours, mais le gouvernement refuse de l’honorer et de l’utiliser.

De par la faute de ne pas utiliser notre Banque du Canada, de détenir une partie de moins en moins grande de la dette canadienne, a amené comme résultat d’être condamnés à payer des intérêts inutilement. Nous sommes passés de ce fait d’une dette totale fédérale de 37 milliards en 1975 à 585 milliards en l’an 2000. Cette dramatique augmentation est due à l’emprunt d’argent à des banques privées internationales ou domestiques aux taux d’intérêts du marché au lieu des taux nominaux de la Banque du Canada, intérêts qui retournent dans nos coffres gouvernementaux comme dividendes au lieu de remplir les poches de quelques individus privés.

En 1975, notre Banque du Canada possédait environ 22% de la dette canadienne, mais en 1991 cette part a descendu à 8%, et à 5% en 2000. Emprunter à des taux du marché de 6% à 18% (dans les années ’80) de banques privées et étrangères plutôt que de 1% de notre Banque du Canada fut stupide et relève de la trahison.

Une autre facette de ce problème est la perte de réserves demandées aux banques privées déposées dans la Banque du Canada, une modeste part des dépôts à court terme reçu du public. Ce dépôt était appelé "réserve". Cette "réserve" était le prix que les banques avaient à payer pour avoir le droit, la licence d’être ceux qui peuvent créer la plupart de notre argent et de profiter de cette création d’argent par la charge d’intérêts sur cet argent qu’ils ont créé. On a tous fait l’expérience de l’arrogance des institutions financières qui agissent comme si elles détenaient ce privilège d’un droit supérieur divin inaliénable. Ce n’est pas le cas, c’est un cadeau des membres de la communauté du Canada, les citoyens, via notre gouvernement qui leur donne le cadeau du contrôle et/ou de le révoquer.

Les réserves qui étaient déposées dans la Banque du Canada ne rapportaient pas d’intérêts aux banques, parce qu’elle ne payait pas d’intérêts pour retenir ces réserves. Ces réserves de plus de 120 milliards étaient mises à la disposition de notre gouvernement sans intérêts et pouvaient grandir d’année en année avec l’économie. Ce mécanisme était encore plus important lorsque les pourcentages des réserves étaient plus élevés. Mais au fil des ans, le gouvernement diminuait ce montant de réserves requises, jusqu’en 1991 lorsque le gouvernement Mulroney a complètement éliminé les réserves.

Tout ça combiné avec le trafficage des livres de comptabilité jusqu’en 2004, sous estimant la valeur réelle du Canada (dont Paul Martin était l’un des principal responsable) a eu pour effet d’exagérer grossièrement les dépenses et aussi la dette, justifiant ainsi la poussé à la hausse des intérêts "pour combattre l’inflation" causée par le croissant déficit budgétaire et de la dette, d’augmenter les taxes inutilement pour balancer les frauduleuses pratiques comptables et pour payer les intérêts excessifs et inutiles, de justifier les coupures dans les programmes sociaux parce que soi-disant inabordables et finalement pour justifier l’avarice du secteur privé.

Pourquoi nos gouvernements agissent-ils aussi contrairement à nos intérêts ? Pourquoi échouent-ils si lamentablement à protéger la souveraineté de notre pays et des intérêts des citoyens et du bien public commun en général ? Pourquoi se soumettent-ils à cet esclavagisme du système monétaire basé sur l’endettement ? C’est parce que nous avons des leaders et des partis en contrôle qui font partie ou qui sont en accord avec le Nouvel Ordre Mondial, ou si voulez, la "globalisation". Il sont les participants consentants et joueurs majeurs dans le régime financier international qui est imposé au monde entier par les Fonds Monétaires Internationaux (FMI) et la Banque Mondiale. Ils sont en train de soumettre le Canada à ce régime "d’ajustements structurels" - qui est le processus d’enlever au gouvernement son rôle dans l’économie, la "privatisation", et la grande vente de garage des avoirs publics et des responsabilités gouvernementales.

Grâce à tout ça, entre 1999 et 2003 seulement, le gouvernement canadien a accumulé un surplus de 46.7 milliards$. Mais ce n’est pas nous qui en avons profité, non, non.

(Alternative Budget of the Canadian Centre for Policy Alternatives citing sources from the federal budget).The surpluses were as follows : 1999-2000= $12.7 billion ; 2000-2001= $18.1 billion ; 2001-2002= $8.9 billion ;2002-2003=$7 billion. The official projected surplus for that period was $10.5 billion but it became $47 billion.)

En 1995, Paul Martin alors Ministre des finances, avait promis que lorsque des surplus seraient faits à la suite des coupures, qu’il réinvestirait 50% de ceux-ci dans les programmes sociaux, chose qui ne s’est jamais produite. La majeure partie des surplus ont été appliqués au service de la dette ; dette que le gouvernement avait inutilement engendré au profit de banquiers privés qui n’en ont rien à cirer des programmes sociaux, de l’éducation et de la santé et du bien public. En abandonnant le pouvoir et le contrôle souverain sur la création et le contrôle de l’argent et du crédit, notre gouvernement est en train de nous appauvrir et de nous rendre esclaves de dettes et de banquiers privés.

The IMF debt and growing interest rates take all the profits out of the country. This impoverishes the people as their resources are stolen out from under them. One structural demand is that national central banks be removed so that there is no national power to create and control their own money supply. Herein lies the explanation of why our governments refuse to use the power of our own Bank of Canada. They are complicit participants in the IMF regime and are moving Canada by stealth into the regime. They are deliberately trying to impoverish us.

La vérité est qu’on est encore malgré tout un pays riche - riche en ressources naturelles et humaines. Mais nous sommes saignés à blanc. Alors que peut-on faire ? Comme nous sommes encore une fois témoins de l’écroulement du système financier causé par le retour au contrôle des banquiers privés, on doit travailler fort pour forcer les débats comme dans les années ’30 qui ont façonné avec succès la structure économique au Canada pour 50 années suivantes. On doit confronter les politiciens avec leur "connaissances" vaniteuses de l’argent et de sa provenance et informer les gens qu’ils ont un choix véritable à propos de l’argent : ils peuvent en être les maîtres ou en être les esclaves. Pour le moment, nous sommes esclaves d’un système basé sur l’endettement. Nous sommes des esclaves économiques.

Je tiens à remercier Paul Hellyer et Connie Fogal, deux personnes extrêmement bien informées, courageuses et intègres qui ont décidé de canaliser leurs efforts pour faire sortir la vérité en créant un véhicule original pour transporter et rallier les forces sous la forme du parti politique de l’Action Canadienne. Ce texte est basé en grande partie, structurellement parlant et au niveau de l’information, sur leurs écrits et recherches, combinés à mes propres recherches et connaissances accumulées depuis quelques années déjà.

Je pense que ce problème est le coeur de presque tout le reste de nos problèmes économiques et sociaux. Ne pas considérer cette situation dans nos luttes sociales vers plus de justice et de sécurité revient à perdre une grande partie de son énergie et de son temps à mon avis, mais surtout à perdre de vue le contexte réel dans lequel nous opérons, la structure centrale du système, la matrice.

Video



Les références complètes et plus de détails disponibles ci-bas.

 An Explanation of Canada’s Debt

 Money

 How The Debt Based Monetary System Functions in Canada

 Globalization and the Bank of Canada

Articles connexes

SourcesCent papiers

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Canada-Usa

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article