2 - États-Unis contre l'Iran: Hold-up sur le marché des combustibles nucléaires.

Publié le par JC



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États-Unis contre l'Iran:

Hold-up sur le marché des combustibles nucléaires.


Par Rudo de Ruijter,
Chercheur indépendant
Pays-Bas

1ère partie



6.  Chercher des alliés

 

Pour lutter contre l’Iran les États-Unis ont besoin d’alliés, qui sont utiles pour partager les coûts et pour déblayer les décombres, comme en Afghanistan et en Irak. Le meilleur procédé pour obtenir des alliés consiste à faire condamner l’ennemi visé par une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cela implique cependant, que les États-Unis doivent convaincre les autres pays au droit de veto. Bien entendu, cela ne réussirait pas, si les États-Unis racontent leurs vrais motifs. Ils devaient trouver quelque chose de mieux pour les aligner. Eh bien, les pays à droit de veto sont les états vainqueurs de la Deuxième Guerre Mondiale Ils ont en commun, d’être tous des Etats à armes nucléaires et  de disposer d’installations d’enrichissement d’uranium. Alors, que diraient-ils d’un plan pour s’octroyer des droits exclusifs pour l’enrichissement d’uranium et pour sa livraison à tous les pays non-détenteurs d’armes nucléaires? [27]

 

7.  E3 : l’étrange délégation européenne

 

Dans la pièce de théâtre diplomatique nous voyons alors le Royaume Uni, la France et l’Allemagne, le soi-disant E3, se ranger du côté de Bush. L’E3 serait une délégation de l’Union Européenne. Cette composition étrange d’une délégation européenne commence à prendre du sens, lorsqu’on remarque, que ce sont précisément des pays, qui disposent d’installations d’enrichissement. Camouflés sous le drapeau européen, ces pays représentent leurs propres intérêts dans l’enrichissement et le traitement d’uranium.

 

A quel degré ces pays de l’E3 sont-ils européens ? En fait, c’est plutôt étrange, qu’en tant que représentants de l’Europe, ils cherchent à faire condamner leur partenaire commercial, l’Iran, par une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cela indique, qu’ils jouent au poker pour des gains élevés. Ils sont conscients qu’ils prennent le risque de déranger leurs rapports commerciaux avec l’Iran et, avec cela, l’approvisionnement de pétrole en euros. Leur jeu de poker peut finir en un conflit direct avec l’Iran ou en un embargo commercial, comme le souhaitent les États-Unis.

 

Si les États-Unis n’obtiennent pas leur embargo contre l’Iran, ils ne seraient probablement pas contre,  si les installations nucléaires Iraniennes étaient bombardées, de manière à ce que l’Iran  consomme son pétrole au lieu de l’exporter en euros.

 

Et le Royaume Uni, quel rôle joue-t-il dans cette délégation dite Européenne? Le Royaume Uni est toujours du côté des États-Unis. Il n’a pas adopté l’euro. Pour cela l’intérêt de sa bourse de pétrole IPE, jouant en symbiose avec le NYMEX, est beaucoup trop grand. Il n’a aucun intérêt  dans la vente de pétrole iranien en euros. A l’époque des soi-disantes préparations d’offres commerciales intéressantes pour l’Iran, Tony Blair et George W. Bush entretenaient des contacts intensifs. A part son propre intérêt dans l’enrichissement d’uranium, le Royaume Uni paraît surtout être le garçon de course de la Maison Blanche.

 

Le ton des conversations de l’E3 avec l’Iran n’est pas celui qu’on attendrait normalement entre des partenaires commerciaux désireux d’améliorer leurs rapports. Les comptes rendus des pourparlers sont de longues litanies d’obligations, que l’E3 estime devoir imposer à l’Iran. L’Iran est traité comme l’écolier méchant, qui devra obéir coûte que coûte. [28]

 

En janvier 2006 le président français Chirac menaçait en termes couverts d’une attaque nucléaire contre l’Iran. Menacer d’une attaque nucléaire est contraire au Traité de Non Prolifération.

 

8.  La Russie et la Chine

 

Pour atteindre une résolution avec des sanctions contre l’Iran, les États-Unis, la France et le Royaume Uni devaient  s’assurer, que la Russie et la Chine n’utiliseraient pas leur droit de veto. Comme ces derniers sont aussi des pays disposant d’installations d’enrichissement, cela avait l’air facile, mais en vain jusqu’à présent. Ni l’un ni l’autre  ne veulent une intervention armée contre l’Iran.

 

La Russie dispose encore de stocks d’énergie fossile importants. Depuis la catastrophe de Chernobyl en 1986 elle n’a pas construit de nouveaux réacteurs. (Mais ceci va changer rapidement.) Elle n’a aucun intérêt à une nouvelle invasion des États-Unis au Moyen Orient.

 

La Chine a de bonnes relations avec l’Iran, qui lui livre du gaz et du pétrole pour les décennies à venir. Si la Chine veut laisser tomber l’Iran, elle devra trouver des solutions alternatives pour combler ses besoins élevés en énergie. La Chine ne semble pas partager les positions agressives des États-Unis et de l’E3.

 

9.  Pourquoi l’Iran veut-il de l’énergie nucléaire?

 

Cela peut paraître étrange, qu’un pays disposant de pétrole, veut de l’énergie nucléaire. L’Iran exporte du pétrole, mais importe des produits de pétrole raffinés. Ceux-ci sont nécessaires à l’éclairage, au chauffage, au transport et à l’industrie de sa population croissante. Pour beaucoup d’Iraniens le prix réel de ces produits serait trop élevé. C’est pour cela qu’ils sont vendus bon marché, et à perte pour le trésor iranien. La commutation à l’électricité devra fournir une énergie à un prix raisonnable pour toute la population. L’Iran a besoin des revenus de ses exportations de pétrole pour financer l’importation d’autres produits dont elle a besoin.

 

10.  Est-ce que l’enrichissement dans des pays sans armes nucléaires est dangereux ?

 

L’uranium naturel contient 0,7 pourcent d’atomes U-235, contre 99,3 pourcent majoritairement d’atomes U-238. Pour l’utiliser comme combustible nucléaire, la part d’atomes U-235 doit être augmenté jusqu’à 3 à 5 pourcent. Pour ce faire, l’uranium doit d’abord être purifié et transformé en gaz. En passant ce gaz dans de grandes séries de centrifuges, on peut faire sortir quelques-uns des atomes U-238 plus lourds, dans un processus qui est long et avale énormément d’énergie. Les risques dans le processus sont ceux de l’industrie chimique et non pas la faible radiation. Cet uranium n’est pas apte à faire des bombes nucléaires. Pour des bombes il faut un enrichissement d’au moins 90 pourcent. [29] Si un pays, comme par exemple l’Iran, décide de développer de l’uranium si hautement enrichi, il faudrait entre 3 et 5 ans pour produire suffisamment pour une bombe. En outre, selon les scientifiques, il faut des installations beaucoup plus grandes pour cela. L’opinion souvent répétée, mais fausse, qu’on pourrait fabriquer en douce de l’uranium hautement enrichi dans des installations d’enrichissement civiles, sert maintenant de maxime à Bush, pour que l’enrichissement d’uranium reste dans les mains des pays à armes nucléaires.

 

11.  Naissance d’un nouvel ordre mondial

 

L’idée de limiter les capacités d’enrichissement aux pays qui en disposent déjà n’est pas nouvelle. Les accusations contre l’Iran, la tromperie réussie des journalistes, politiciens et des diplomates ont créé les circonstances idéales pour hâter la réalisation de ces plans. L’idée apparaissait dans un dépliant des Nations Unies en 2004. [30] A l’époque c’était encore sous forme d’un appel pour un moratoire volontaire et limité dans le temps pour ne pas construire de nouvelles installations d’enrichissement et de traitement d’uranium. En février 2005 l’idée fut développée davantage par l’ONU comme l’Approche Nucléaire Multilatéral, en anglais le Multilateral Nuclear Approach (MNA) [31]. Déjà au mois d ‘avril 2005 l’ambassadeur aux Nations Unies du Japon posait la question « si la NMA ne limitait pas à tort l’usage pacifique de l’énergie nucléaire par des états sans armes nucléaires, qui exécutent leurs activités nucléaires d’une façon fiable et transparente en accord avec leurs obligations dans le cadre du Traité de Non Prolifération. »

 

Le 6 février 2006 le Departement of Energy des États-Unis publiait sa version de l’idée dans leur plan pour le Global Nuclear Energy Partnership (GNEP). Le lendemain, à la Conférence Ourai au Japon, ce GNEP est présenté comme une idée du chef de l’AIEA ElBaradei et une proposition de Bush. [32] Et, bien entendu, une telle idée sublime ne doit pas manquer d’éclat. Donc, quelques jours plus tard le DOE se complimente lui-même comme suit : « Finalement la mesure de partenariat entre les états à « cycle de combustibles » et les états à « réacteurs seuls », comme envisagée par le GNEP, participera à fournir au monde une électricité propre, en offrant aux nations sans cycle de combustibles un accès au combustible nucléaire, intéressant en prix et fiable, en échange de leur obligation de renoncer au développement des technologies d’enrichissement et de recyclage. »

 

12.  Des éléments inquiétants

 

Le nouvel ordre mondial vient sous forme de nouvelles règles de sécurité dans le système de contrôle de l’AIEA. Si nous considérons l’esprit du Protocole Additionnel, nous ne devons pas compter sur des droits égaux ou des rapports honnêtes.

 

Parmi les pays du Traité de Non Prolifération seuls les pays à armes nucléaires, plus l’Allemagne, les Pays-bas et le Japon ont des installations d’enrichissement. [33] Les autres membres devraient renoncer à leur droit d’enrichir de l’uranium. En échange, ils recevraient la promesse solennelle des pays à armes nucléaires, que ces derniers fourniraient toujours du combustible nucléaire. Promesses ? N’était-ce pas les pays qui, en 1968, avait promis de démanteler leurs armes nucléaires ? Comme nous savons, ils n’ont toujours pas tenu leur promesse. Pire, la France a développé une nouvelle génération d’armes nucléaires, progressives, qui devra faciliter le démarrage d’une guerre nucléaire. Encore en 2006 les États-Unis et la France ont utilisé leur arsenal nucléaire pour menacer le monde. Et maintenant les pays sans armes nucléaires devraient renoncer à leur droit d’enrichir de l’uranium pour devenir dépendants du club de l’AIEA des fournisseurs de combustibles nucléaires?

 

Pour séduire les pays sans armes nucléaires, ce plan promet des prix d’électricité plus bas. Les installations déjà existantes auraient le double de la capacité nécessaire aux besoins du monde. En empêchant la construction de nouvelles installations, on pourrait faire un meilleur usage des installations existantes. Et donc le prix de l’uranium enrichi, et avec cela le prix de l’électricité, pourrait baisser… Est-ce que nous devons croire ces paroles ? L’industrie d’enrichissement n’est pas animée par l’intérêt de faire baisser les prix d’électricité du monde. Malgré la sur-capacité prétextée les Européens s’affairent à étendre considérablement leurs capacités de production au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Allemagne. Ils ambitionnent une part de marché plus grande pour plus de bénéfices ! Et si d’autres compétiteurs ne sont plus admis sur ce marché, cela ne pourra que donner des prix d’uranium enrichi excessifs, et donc de l’électricité.

 

Les nouveaux plans prévoient un système de distribution pour les livraisons des combustibles, étroitement régulé et contrôlé. L’AIEA serait l’intermédiaire entre les membres fournisseurs et les membres consommateurs du combustible. A première vue cela peut sembler une construction fiable, puisque l’AIEA est un organe de l’ONU. Cependant, l’AIEA est également le policier dans le système. Il n’est pas sage de laisser les policiers commercer avec les partis qu ‘ils doivent inspecter. En outre, l’ONU n’est pas un genre de gouvernement intègre, qui serait capable de garantir l’impartialité de ses policiers.

 

Les plans pour le système de distribution prévoient des stocks nationaux minimaux et des stocks-tampon collectifs dans de différents pays « hôtes ». Étrange, n’est-ce pas ? Le but des stocks minimaux à l’intérieur des pays ne peut guère être défendu comme une mesure de sécurité. Même avec des stocks gigantesques d’uranium enrichi à 3 – 5 pourcent on ne peut fabriquer une arme nucléaire. Pourquoi l’AIEA voudrait-elle, que des pays ne disposent que de stocks minimaux ? Il n’y a qu’une réponse plausible à cette question: pour tenir ces pays en tenaille. Cela fait beaucoup de pouvoir pour notre chien de garde nucléaire. Ce pouvoir va bien plus loin que nécessaire pour ces inspections. Ceci est du pouvoir pur pour mettre hors jeu la souveraineté des nations. Quand une nation fait quelque chose, que le chien ou son maître ne veut pas, le robinet de combustible peut simplement être fermé pour obtenir la soumission immédiate. Ceci sent la dictature au niveau mondial. Et bien entendu, les fournisseurs de combustible ne seront jamais dupes. Ceux-ci produisent leur propre combustible nucléaire.

 

En théorie, le maître de l’AIEA c’est l’ONU. Mais est-ce que cela fonctionne ainsi dans la pratique ? L’AIEA a une tâche difficile, parce qu’elle doit tenir compte des tensions et des conflits d’intérêt entre les membres du Traité de Non Prolifération. L’indépendance de l’AIEA à l’égard des intérêts nationaux se trouve en permanence sous pression. Son budget limité l’oblige à faire des choix, qui sont influencés par les conflits qui ont lieu. Pendant l’embargo contre l’Irak, nous avons vu comment l’AIEA était mise sous  tension par Bush, qui exigeait chaque fois plus de contrôles et des plus intensifs. Chaque fois à nouveau le chien de garde était envoyé pour être certain que l’Irak pouvait être envahi sans danger. Bien que l’AIEA soit obligée de garder toutes les informations de ses inspections confidentielles, l’armée des États-Unis recevait ces informations confidentielles en permanence et s’en servait pour préparer l’invasion de l’Irak. (Et, finalement, au moment de l’invasion les États-Unis mettaient l’ONU hors jeu.)

 

Nous observons la même chose pendant les inspections de l’AIEA en Iran. Bush crie, et le chien court après le bâton.

 

Les règles du nouvel ordre mondial sont présentées comme « une idée de ElBaradei et une proposition de Bush. » Il est à croire que les deux projets, le Multi-National Approach (NMA) de l’AIEA et le Global Nuclear Energy Partnership (GNEP) de Bush, se fondront en une seule version dictée par les États-Unis.

 

Bien entendu, c’est un coup de maître stratégique d’obtenir une prise de fer sur tous les pays sans armes nucléaires, dès qu’ils deviennent adonnés à l’énergie nucléaire. Mais il y a encore beaucoup plus d’avantages pour les fournisseurs de combustible nucléaire. Sous l’égide de l’AIEA le marché sera entièrement régulé. Tous les producteurs coopèreront ensemble dans les mêmes organisations et seront intéressés dans le bénéfice le plus élevé possible. Ensemble ils fixeront le prix du combustible nucléaire. Tout comme maintenant les prix du pétrole sont fixés sur les marchés de l’IPE et du NYMEX, les prix du combustible nucléaire seront fixés par une petite élite.

 

Nous voilà arrivés à un point important. Le combustible nucléaire devra être payé. La question est de savoir, en quelle monnaie (ou quelles monnaies) les clients devront régler ? Ces monnaies seront les plus demandées au monde. On peut le comparer au dollar d’aujourd’hui.

 

Il semble que ces monnaies n’aient pas encore été décidées. Mais, si chaque fournisseur veut être réglé dans sa propre monnaie, la demande mondiale de yens japonais, de Yuan renmimbi chinois, de roubles russes, de pounds anglais et de dollars des USA augmentera. Probablement il s’établira un ordre de préférence, relaté à la quantité de combustible nucléaire, que chacun des producteurs pourra livrer. Chacun de ces pays connaîtra les avantages, qui sont liés à la livraison de leur monnaie à l’étranger. Bien entendu, à la longue, chacun connaîtra également les effets négatifs sur sa propre économie, et, après quelques décennies laissera sa monnaie s’écrouler pour se libérer des dettes extérieures gigantesques. C’est ce qui peut arriver lorsque chaque fournisseur demande le paiement dans sa propre monnaie.

 

Cependant, le fait que le projet mentionne, que l’AIEA devrait devenir l’intermédiaire entre fournisseurs et clients, peut vouloir dire, que l’AIEA décidera de la monnaie de paiement. Bush espère sans aucun doute, que ce sera le dollar-US. Si le combustible nucléaire doit être réglé exclusivement en dollars, la demande de dollars, et avec cela l’hégémonie des États-Unis, sera assurée encore pour des décennies.

 

13.  Le théâtre de l’ONU

 

Avec un projet pour un nouvel ordre mondial, préparé discrètement dans les coulisses, nous avons maintenant une alliance anti-Iranienne des États-Unis et de l’E3. Ils sentent l’opportunité d’un coup pour prendre possession du marché mondial des combustibles nucléaires. Pour réussir, il leur suffit de trouver une sauce légale sur la prohibition de l’enrichissement de l’uranium, avec l’Iran comme exemple. Et une résolution du Conseil de Sécurité des Nations serait suffisante, si celle-ci approuve l’opinion de l’AIEA, que l’AIEA peut interdire l’enrichissement à des pays.

 

Évidemment, dans ce cas, l’Iran ne pourrait plus rester dans le Traité de Non-Prolifération. Pour réussir, les Etats-Unis et l’E3 devront procéder prudemment pour éviter que l’Iran quitte le TNP avant qu’une résolution ait été conclue. Car, si l’Iran quitte le Traité avant cette résolution, il n’y a plus de raison pour une resolution. En effet, les pays qui ne font pas partie du Traité de Non Prolifération, comme l’Israël, l’Inde, le Pakistan, le Cuba et le Brésil, sont libres d’enrichir de l’uranium et de faire ce qu’ils veulent.

 

Est-ce que la Russie et la Chine, finiront-ils par participer au hold-up au détriment de l’Iran?

 

Si le hold-up des états à armes nucléaires réussit, il y aurait probablement  des tensions énormes au sein du Traité de Non-Prolifération. L’organisation pourrait perdre toute sa crédibilité et voir partir beaucoup de membres sans armes nucléaires. Le résultat pourrait bien être le contraire du but du traité.

 

 

Développements depuis cette publication:

 

Mai 2007: La Russie a signé un accord avec les Etats-Unis, la Chine, la France et le Japon pour explorer une cooperation pour le développement de programmes nucléaires civiles autour du monde. Le gouvernement des E-U a passé une loi pour la création d'une banque internationale de carburants nucléaires. [34]

 

Références et sources:

 

[1] Les membres du Traité de Non-Prolifération http://www.carnegieendowment.org/files/Tracking_Ch02map.pdf

 

[2] Texte du Traité de Non-Prolifération: http://disarmament2.un.org/wmd/npt/npttext.html (Voir article IV)

 

[3] Convention entre l’AIEA et l’Iran: http://www.iaea.org/Publications/Documents/Infcircs/Others/infcirc214.pdf

 

[4] Histoire nucléaire de l’Iran: http://www.nti.org/e_research/profiles/1825_1826.html

 

[5] L’opposition croissante contre le chah: http://www.countriesquest.com/middle_east/iran/history/growing_opposition_to_the_sjah.htm

 

[6] Mossadeq:  http://www.iranchamber.com/history/oil_nationalization/oil_nationalization.php  

 

[7] L’attaque israélienne contre la centrale d’Osirak en Irak en 1981:  http://news.bbc.co.uk/onthisday/hi/dates/stories/june/7/newsid_3014000/3014623.stm

 

 
Sources : 
Court Fool Info

Posté par Adriana Evangelizt  

 

Publié dans IRAN ISRAEL

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