Le dollar chute encore d'un cran, malgré la morosité économique en Europe

Publié le par JC

Ce sont les banquiers qui règnent sur le monde, de toute façon, et qui vont nous mener à la catastrophe. Croyez bien qu'eux ne sont pas sur la paille. Nous posons deux videos ci-dessous vous montrant justement le rôle de la Fed dans les nombreuses faillites de banques dans les années 20 et comment ces mêmes banquiers -Rockefeller, Rotschild, Warburg, Morgan- ont poussé à la guerre. On se retrouve dans le même schéma. Ces videos sont tirées de Zeitgeist. Si vous voulez visionner nos videos sur You Tube, c'est ICI, sur tous les sujets qui nous passionnent.  



partie 9


partie 10



Le dollar chute encore d'un cran, malgré la morosité économique en Europe


Signe d'une nouvelle étape dans la dégradation du climat financier aux Etats-Unis, l'euro s'est propulsé mardi à un nouveau record historique face au billet vert, à 1,6038 dollar, bien que les nouvelles en provenance de la zone euro ne soient pas fameuses non plus.

La monnaie unique a inscrit mardi vers 09H15 GMT un record historique face au dollar, en grimpant jusqu'à 1,6038 dollar contre un euro, une performance éclipsant celle du 22 avril, où l'euro avait atteint 1,6019 dollar.

Vers 13H00 GMT, l'euro avait cédé un peu de terrain et s'échangeait à 1,5979 contre 1,5909 dollar lundi vers 21H00 GMT.

La monnaie européenne était en baisse face à la devise nippone, à 167,41 yens, contre 168,93 yens lundi soir.

Le billet vert lui aussi baissait face à la monnaie japonaise, tombant à 104,77 yens pour un dollar, contre 106,18 yens lundi soir.

Deux chiffres publiés à 12H30 GMT aux Etats-Unis ont semblé ensuite s'annuler mutuellement : d'un côté, les ventes de détails de juin ont été inférieures aux attentes, reflétant un fort ralentissement économique, mais de l'autre les prix à la production ont bondi, une incitation pour la Fed à rester vigilante sur l'inflation.

Les marchés attendaient ensuite à 14H00 GMT le rapport sur la politique monétaire du président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Ben Bernanke, devant le Sénat.

"Un adoucissement de la rhétorique de (...) Ben Bernanke pourrait entraîner une nouvelle vague de liquidations" du billet vert, a prophétisé Derek Halpenny, économiste de Commerzbank. Depuis décembre 2005, le dollar n'a cessé de se déprécier face à la monnaie unique: en deux ans et demi, il a perdu un tiers de sa valeur. Sa dégringolade s'est nettement accélérée l'été dernier avec la crise des subprimes gangrenant l'économie américaine.

"L'état pitoyable de l'économie réelle (aux Etats-Unis) reste la préoccupation dominante", a estimé Paul Ashworth, analyste de Capital Economics.

Après un furtif soubresaut début juillet, le dollar a recommencé à chuter à la fin de la semaine dernière, lorsque l'ampleur de la crise frappant les deux principaux organismes américains de refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, a été révélée.

Le coup de grâce lui a été porté par la mise sous contrôle ce week-end de la banque californienne IndyMac, au terme de l'une des plus grosses faillites bancaires de l'histoire américaine.

"La faillite de IndyMac et le spectre d'autres consolidations dans des banques régionales a entraîné une nouvelle perte de confiance" dans le secteur financier américain, se répercutant sur le billet vert, a ainsi estimé Gavin Friend, économiste de Commerzbank.

Ce nouvel effondrement du dollar est un reflet d'autant plus inquiétant des maux qui affligent l'économie américaine que, de l'autre côté de l'Atlantique, les perspectives ne sont pas elles non plus bien fameuses.

Venant nourrir les craintes de récession en Europe, l'indice de l'institut ZEW, qui mesure les attentes des milieux financiers pour l'économie allemande, a ainsi chuté de 11,5 points à -63,9 points en juillet, un recul nettement plus ample que prévu.

Cette forte chute "confirme que les investisseurs sont de plus en plus inquiets des effets sur l'activité économique de la hausse de l'inflation, de la crise du crédit et des récents relèvements de taux par la Banque centrale européenne (BCE)", a souligné Ben May, économiste de Capital Economics.

La monnaie britannique montait légèrement face à l'euro, à 79,57 pence pour un euro, et se renforçait face au billet vert à 2,0082 dollars pour une livre.

La devise helvétique grimpait face à l'euro, à 1,6063 franc suisse pour un euro comme face à la monnaie américaine, à 1,0055 franc pour un dollar.

Le yuan a terminé à un nouveau record de 6,8211 yuans pour un dollar.

L'once d'or valait 981,75 dollar l'once au fixing mardi matin contre 968 dollars lundi soir.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LE DANGER DES USA

Commenter cet article