L'Attorney General pour une déclaration de guerre à al Qaïda

Publié le par JC

L'Attorney General est pour une déclaration de guerre à Al Qaïda. Pauvre de lui ! Comme son manège est pitoyable. Comme si on ne savait pas pour qui il oeuvre ? Michael Mukasey est d'origine russe par son père, jusque là tout va bien, mais son père est aussi un juif orthodoxe et l'actuel Attorney General a fait ses études à la Ramaz School qui est un établissement juif orthodoxe affilié à la synagogue Congregation Kehilath Jeshurun qui possède un lien indéfectible avec l'Etat d'Israel. Voir le topo de la synagogue en Anglais ICI. Voir le pedigree en Anglais de Mukasey. Dans ces conditions, il sait très bien qui est derrière Al Qaïda, comme nous. Et la nouvelle legislation qu'il veut mettre en place n'a qu'un seul but priver encore davantage les Américains de liberté. Parce que cette fameuse loi ferait de tout suspect un terroriste. Les zionistes et néocons sont en train de préparer un gros coup aux USA, c'est certain. Tout comme il se murmure outre-atlantique qu'ils vont faire en sorte de garder le pouvoir. Ce qui signifie qu'il n'y aurait pas d'élections. Anticipons. Pourquoi il n'y aurait pas d'élection ? Parce que la guerre en Iran aurait éclaté. On ne parle même pas de l'assassinat d'Obama parce que c'est aussi à l'ordre du jour. Toujours d'après nos sources outre-atlantiques. Et une source bien renseignée puisqu'il a travaillé pour la CIA dans les années 70-80. Le Zionistan est à toutes les branches du gouvernement US au grand désespoir des Américains qui ne sont plus dupes. On parle du Peuple, bien entendu.


L'Attorney General pour une déclaration de guerre à al Qaïda


Par Randall Mikkelsen

WASHINGTON (Reuters) - Le Congrès devrait officiellement déclarer la guerre à al Qaïda et, en réponse à l'habeas corpus reconnu le mois dernier par la Cour suprême aux détenus de Guantanamo, règlementer la possibilité de déposer des requêtes pour les personnes soupçonnées de terrorisme, a déclaré lundi l'Attorney General américain (ministre de la Justice).

Michael Mukasey a exhorté le Congrès à adopter ces dispositions alors que s'ouvrait le premier procès pour crimes de guerre devant la juridiction militaire à la base navale américaine de Guantanamo, à Cuba.

Les Démocrates, majoritaires au Congrès, et les groupes de défense des droits de l'homme ont réagi froidement aux propositions de Mukasey, disant qu'elles visaient à éviter une supervision judiciaire et qu'elles piperaient les dés en faveur du gouvernement.

Une nouvelle législation est nécessaire pour se conformer au jugement de la Cour suprême reconnaissant aux détenus de Guantanamo le droit de contester leur détention devant des tribunaux fédéraux, a dit Mukasey dans un discours à l'American Enterprise Institute.

La nouvelle loi devrait interdire aux tribunaux d'ordonner qu'un détenu soit relâché sur le sol américain, elle devrait protéger les secrets lors des audiences au tribunal; faire en sorte que des soldats ne soient pas pris du champ de bataille pour témoigner et empêcher que des requêtes retardent les procès.

ENNEMIS COMBATTANTS

En outre, a dit Mukasey, "Tout texte de loi doit à nouveau reconnaître, et explicitement, que ce pays reste engagé dans un conflit armé avec al Qaïda, les taliban et des organisations associées qui se sont déjà déclarées en guerre contre nous".

"Le Congrès doit réaffirmer que pendant la durée du conflit, les Etats-Unis peuvent arrêter en tant qu'ennemis combattants ceux qui ont participé à des hostilités ou ont soutenu en connaissance de cause al Qaïda" et des groupes associés, a-t-il ajouté.

Une semaine après les attentats du 11 septembre 2001, le Congrès a autorisé "toute force nécessaire et appropriée" contre les nations et les groupes qui ont préparé ou soutenu les attentats. Il n'a pas mentionné spécifiquement al Qaïda ou leurs alliés taliban.

Une nouvelle déclaration de guerre nommant spécifiquement al Qaïda donnerait au gouvernement davantage de pouvoirs pour interpeller les suspects, notamment en limitant la possibilité pour les tribunaux de déterminer les liens d'un suspect avec le terrorisme, note Vincent Warren, directeur du Centre pour les droits constitutionnels.

Version française Nicole Dupont

Sources
La Tribune

Posté par Adriana Evangelizt

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