Violences en Irak, plus de 50 morts et 200 blessés

Publié le par JC

Là, il faut décoder ce qui est écrit. Les violences surviennent alors que les Etats-Unis ont évoqué un retrait progressif des troupes. Or, il y a de sombres instances qui ne veulent pas que les GI's partent. ON fait donc en sorte de semer la mort pour que l'establisment US reviennent sur leur décision. Les femmes kamikases qui tuent des femmes et des enfants font partie de la manipulation pour cacher l'arbre qui masque la forêt d'assassins très prèsents sur le sol irakien.




Violences en Irak, plus de 50 morts et 200 blessés



Des violences ont fait au moins 51 morts et plus de 200 blessés en Irak lundi, dans une journée meurtrière après une période de calme qui avait permis d'évoquer un retrait progressif du contingent américain.

A Bagdad, trois femmes kamikazes ont visé des pélerins chiites tuant au moins 25 personnes, dont des femmes et des enfants, en route pour célébrer une des plus importantes fêtes de l'islam chiite, dans le secteur de Kadhimiyah (nord).

Plus de 70 personnes ont été blessées dans ces attaques qui se sont succédé entre 07H00 (04H00 GMT) et 08H00 (05H00 GMT) dans le quartier commerçant de Karrada.

Ces attentats coordonnés sont les premiers depuis le début des célébrations cette semaine de l'anniversaire de la mort de l'imam Moussa al-Kadhim, empoisonné en 799 à Bagdad par le calife abasside Haroun al-Rachid. Des responsables des services de sécurité, parlant sous couvert de l'anonymat, ont mis en cause des "femmes kamikazes", de plus en plus utilisées par les extrémistes sunnites d'Al-Qaïda en Irak.

Dans le même temps, un kamikaze s'est fait exploser à Kirkouk, à 250 km au nord de Bagdad, au milieu d'une manifestation de Kurdes, faisant au moins 11 morts et 54 blessés.

Selon le général Salam Zankana, chef de la police locale, l'explosion vers 10H00 (07H00 GMT) a été suivie d'un mouvement de panique, accompagné d'échanges de coups de feu qui ont fait 11 autres morts et plus de 60 blessés.

Le docteur Sharzad Hamed Aziz, de l'hôpital Azaadi de Kirkouk, a confirmé avoir reçu 22 morts et 120 blessés, dont 30 grièvement atteints.

Par ailleurs, quatre autres personnes ont été tuées par une bombe artisanale qui a explosé au passage de leur voiture près de Baqouba, à 60 km au nord-est de Bagdad.

A Bagdad, les autorités attendaient jusqu'à un million de fidèles dans le périmètre de la mosquée de Kadhimiyah, qui abrite le mausolée de Moussa al-Kadhim, 7ème imam du chiisme.

Les commémorations de sa mort sont une occasion de recueillement, mais le gouvernement dominé par les chiites a dit craindre qu'elles s'accompagnent d'un regain de violence contre cette communauté, la plus nombreuse en Irak.

Dimanche, sept pélerins qui se rendaient à pied à Bagdad avaient été abattus par des hommes armés à l'entrée sud de la capitale irakienne.

Cinq mille policiers et militaires supplémentaires ont été déployés dans Kadhimiyah. Les soldats ont bouclé le secteur, interrompant le trafic automobile, et les piétons - surtout les femmes - sont soumis à de stricts contrôles de sécurité.

A Kirkouk, les Kurdes manifestaient contre un projet de loi électorale, approuvé le 22 juillet par le parlement mais rejeté ensuite par le Conseil présidentiel, ce qui risque d'entraîner le report de scrutins provinciaux prévus en octobre. Les Kurdes s'opposent à la loi en raison d'un différend sur la répartition du pouvoir entre les communautés --kurdes, arabes, et turkomans-- de la région riche en pétrole de Kirkouk, dans le nord de l'Irak.

Cette journée meurtrière intervient alors que le gouvernement irakien et le commandement américain en Irak se sont félicité récemment de la baisse de la violence en Irak. Les responsables américains s'en sont servis pour justifier la décision de réduire progressivement le contingent US en Irak, qui compte encore 145.000 militaires.

Le nombre des soldats américains tués en Irak depuis le début de la guerre en mars 2003 est de 4.124, mais le mois de juillet s'annonce déjà, avec onze morts, comme le moins meutrier pour le contingent US. Le gouvernement irakien a souhaité le départ des troupes américaines de combat avant la fin 2010, alors que l'administration de George W. Bush a considéré cette option comme une possibilité, sans s'engager.

Le candidat démocrate à la présidence, Barack Obama, a prôné un départ des troupes américaines en 16 mois après sa prise de fonction en janvier 2008, s'il est élu en novembre, soit au milieu de l'année 2010.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

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