Ahmadinejad prédit le déclin des grandes puissances

Publié le par JC

Ahmadinejad a, certes, raison lorsqu'il prédit le déclin des grandes puissances mais d'ici trois ans, ce sera la fin de tout ce que l'on voit aujourd'hui. La destruction totale de tous les pays car la Terre se prépare à un basculement des pôles comme il y a 12 960 ans. Il y a des tremblements de terre partout. Aujourd'hui, il y en a eu un en Californie, avant hier un autre en Chine, la Russie est aussi touchée, la France il y a quelques jours. Le problème est que personne ne nous croit et ne prend au sérieux cette menace. Les va-t-en guerre sionistes continuent de pousser à la roue pour l'attaque de l'Iran. Il nous tarde que la Grande Catastrophe arrive pour débarrasser la Terre de tous ces criminels que l'on ne peut plus supporter. La fin du Zionisme est aussi proche. La fin de tout ce qui existe. Notre civilisation est tout sauf civilisée. Nous sommes la pires de toutes les civilisations. Et la Terre, le seul vrai Dieu ici-bas, va leur montrer à tous qu'ils ne sont propriétaires de rien et ils rendront malgré eux tout ce qu'ils ont volé. Tu es venu au monde nu, tu repartiras de même. Amen. 




Alors que les Israéliens plaident pour l'agression militaire de l'Iran


Ahmadinejad prédit le déclin des grandes puissances



Par Moumene Belghoul


Le président iranien juge que les grandes puissances qui contrôlent le monde sont en voie de déclin. «Leur influence est en baisse. Elles sont arrivées à la fin de leur ère et nous sommes au début d’une nouvelle ère», a déclaré le président Ahmadinejad à l’occasion d’une réunion des pays non alignés qu’abrite Téhéran. Il a exhorté les nouvelles puissances «compétentes et saines de prendre la direction du monde». Ahmadinejad n’a pas manqué d’accuser les grandes puissances d’utiliser les organisations internationales, à l’image du Conseil de sécurité de l’ONU, pour «nier les droits des autres pays». La réunion des pays non alignés était l’occasion idoine de fustiger l’Occident tyrannique. Le mouvement des pays non alignés, créé en 1961, compte aujourd’hui 118 membres. Sous la pression occidentale, le Conseil de sécurité a imposé une série de résolutions exigeant la suspension des activités nucléaires de l’Iran.

Des sanctions ont été prescrites contre ses programmes nucléaires mais aussi contre son système bancaire. Les grandes puissances n’arrêtent pas de soupçonner l’Iran de dissimuler un programme militaire sous des apparences civiles. Téhéran continue de soutenir le contraire résistant jusque-là aux pressions étouffantes des Occidentaux. D’autant qu’Israël, le plus nucléaire des Etats de la région, semble vouloir en découdre. Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, va dans le sens de l’escalade en demandant aux Etats-Unis de ne pas renoncer à l’option militaire contre l’Iran. C’était lors d’une rencontre avec son homologue américain Robert Gates. «Le programme nucléaire iranien met en danger la stabilité de la région et du monde entier. Nous continuons à soutenir qu’il faut durcir les sanctions économiques et financières contre les Iraniens», a menacé Barak. Le 19 juillet à Genève, le diplomate américain William Burns s’était assis à la table des négociations avec les Iraniens faisant percevoir un début de changement d’attitude de Washington envers Téhéran. D’autant que les Etats-Unis disent envisager l’envoi de personnel diplomatique à Téhéran pour «ouvrir une section d’intérêts».
Le président américain, George W. Bush, en fin de mandat exige pourtant l’interruption préalable des activités iraniennes comme condition à un dialogue. Partage des rôles entre Washington et son allié israélien ?

Avant le départ de Barak à Washington, un haut responsable du ministère israélien de la Défense avait réaffirmé qu’Israël ne pouvait «tolérer la menace nucléaire iranienne». Le ministre des Transports, Shaul Mofaz, également chargé des relations stratégiques avec les Etats-Unis, a, lui aussi, entamé une visite à Washington consacrée à la fameuse «menace» iranienne. Début juin, Mofaz s’est distingué par son discours belliciste. Mofaz, qui brigue la succession du Premier ministre Ehud Olmert, avait affirmé que «si l’Iran poursuit son programme d’armement nucléaire, nous l’attaquerons».
Le discours menaçant l’Iran est sur les lèvres de tous les officiels israéliens sans que cela suscite la moindre réserve.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne s’était rendu la semaine dernière aux Etats-Unis où il avait également souligné que l’Etat hébreu devait «se préparer à toutes les options». Le groupe des «Six» (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) avait exigé de l’Iran d’ici à samedi «une réponse claire» à une dernière offre de coopération en échange d’une suspension de ses activités nucléaires.  

Sources
La Tribune online

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans IRAN ISRAEL

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