Lehman Brothers en faillite, Merrill Lynch avalé: la crise à son paroxysme à Wall Street

Publié le par JC

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Les banques et les guerres aux USA - Zeitgeist 10






Lehman Brothers en faillite, Merrill Lynch avalé: la crise à son paroxysme à Wall Street



Avec Lehman Brothers en faillite, Merrill Lynch avalée par Bank of America et la Réserve fédérale à la rescousse du secteur bancaire, la finance américaine est plus que jamais engluée dans la crise, les dominos s'effondrant les uns après les autres.Evénement

La banque d'affaires américaine Lehman Brothers s'est placée lundi sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites, a-t-on appris auprès d'un porte-parole du tribunal des faillites de New York.

Le porte-parole n'a pas apporté plus de précisions sur la procédure en cours.

Les principales places boursières européennes ont fortement reculé lundi après l'annonce du placement sous le régime des faillites de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers.

La Bourse de Francfort s'affichait à la cloche de clôture en recul de 2,74%, celle de Londres de 3,92% et Paris de 3,78%.

Vers 17h45 GMT, Wall Street limitait toutefois ses pertes, l'indice vedette DJIA perdant 2,5%.

La Bourse de New York avait ouvert en forte baisse lundi: le Dow Jones perdait 2,34% et le Nasdaq 2,65%.

Le président américain George W. Bush a dit lundi que son gouvernement travaillait pour "minimiser" l'impact de la crise financière sur l'économie américaine et s'est dit confiant dans la faculté de celle-ci à faire face à long terme aux "ajustements" en cours.

Lehman Brothers avait annoncé plus tôt lundi dans un communiqué qu'elle allait se déclarer en faillite dans la journée, "afin de protéger ses actifs et de maximiser sa valeur", faute d'avoir trouvé un repreneur.

La banque d'affaires a perdu quelque 3,9 milliards de dollars au troisième trimestre de l'exercice en cours, après avoir été contrainte à d'importantes dépréciations d'actifs au niveau de son portefeuille de crédits immobiliers.

Toutes les rumeurs avaient couru ces dernières semaines sur le sort de Lehman Brothers, l'un des noms historiques de Wall Street, faisant plonger son cours boursier dans les abîmes.

Lehman Brothers, qui a encore enregistré une lourde perte de 3,9 milliards de dollars au troisième trimestre, n'a finalement pas eu d'autre échappatoire que d'annoncer son intention de se placer sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11), l'équivalent du règlement judiciaire.

En un an, la valeur de son action a été divisée par plus de 16 et sa capitalisation s'est effondrée à 2,49 milliards de dollars.

Dans l'espoir de redresser quelque peu son bilan, Lehman a indiqué réserver un sort différent à son activité de courtage et celle, lucrative, de gestion d'actifs, qu'il espère vendre. Sa filiale Neuberger Berman notamment va continuer à fonctionner et ne pourra faire l'objet de réclamations de la part de ses créanciers.

Nouveau domino qui tombe dans le jeu de la finance mondiale, la liquidation de Lehman Brothers "pourrait accélérer les réformes nécessaires de Wall Street", juge Peter Morici, économiste à l'Université du Maryland (est).

Après avoir déboursé 29 milliards de dollars pour assurer le rachat en urgence de Bear Stearns par JPMorgan Chase en mars et s'être engagé jusqu'à 200 milliards la semaine dernière pour maintenir sur pied les organismes de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, le gouvernement américain a décidé cette fois de ne pas mettre la main au portefeuille.

Sans garantie de l'Etat, les éventuels acheteurs ont tous passé leur tour. Comme le coréen KDB, la britannique Barclays s'est penchée sur le dossier, pour décider finalement que cela "n'aurait pas été dans l'intérêt de ses actionnaires".

Egalement évoquée, Bank of America a préféré mettre la main sur sa concurrente Merrill Lynch pour 50 milliards de dollars. A eux deux, ils vont former la plus grosse banque mondiale.

Après avoir déjà acquis le prêteur hypothécaire Countrywide Financial, BofA va débourser presque deux fois la valeur comptable de Merrill, qui a perdu 52 milliards de dollars depuis le début de la crise du "subprime".

"A posteriori, une fois l'orage passé, cette recomposition (du secteur financier) pourrait être perçue comme un début de guérison et marquer la fin de l'aléa moral qui pesait sur le secteur", estiment les analystes de CM-CIC Securities.

"Reste cependant à court terme l'inconnue des dépréciations en chaîne qui pourraient résulter de la faillite d'un acteur majeur du système", ajoutent-ils.

Pour tenter de freiner la débâcle financière, la Réserve fédérale a décidé dimanche de mesures techniques, en acceptant des titres bancaires risqués et difficilement vendables en échange de cash pour les banques en difficultés.

A cela s'ajoute une action coordonnée de dix grandes banques, qui ont mis en place un fonds de 70 milliards de dollars dans lequel elles pourront puiser si elles risquaient de se retrouver à court de liquidités.

Néanmoins, la purge financière de Wall Street pourrait se poursuivre dans les heures qui viennent, puisque l'assureur AIG, longtemps numéro un mondial du secteur, chercherait à lever rapidement plus de 40 milliards de dollars et devrait cédé des pans entiers de ses activités, pour tenter de rassurer les investisseurs. Son action a fondu de plus de 80% en un an.

Quant à la banque Washington Mutual, qui vient de se débarrasser de son patron, elle est aussi une cible des doutes des marchés.

Quand suffisamment de dominos seront tombés et que les pratiques financières seront assainies, "alors seulement la crise du crédit se résoudra et l'économie aura une impulsion convenable pour se redresser", juge M. Morici.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt
 

Publié dans LE DANGER DES USA

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