L’armée déploie une unité de combat aux USA en prévision de possibles troubles civils

Publié le par JC

Ce n'est pas bon du tout cela pour les Américains. Les plus éveillés sont d'ailleurs sur le qui-vive et diffusent des videos allant dans ce sens. Nous pensons fortement que la clique à Cheney prépare quelque chose de copieux. Souvenons-nous des directives données aux hôpitaux, il y a quelques temps, donnant l'ordre de "laisser mourir les vieux, les malades et les pauvres" en cas de pandémie. Ce n'est pas normal. C'est tellement pas normal que nous avons comme l'impression qu'il n'y aura pas d'élection et qu'ils vont rester au pouvoir pour nous entraîner dans une troisième guerre mondiale. Les Américains se posent beaucoup de questions sur tous ces camps de concentrations vides mais prêts à être opérationnels. Et nous-mêmes, ça nous interpelle. Nous craignons le pire. Notamment l'attaque de l'Iran. Car les zionistes ne lâcheront pas le morceau. Et là, ça va être apocalyptique. Car la Russie ne va pas rester sans broncher. Soyons en sûrs...





L'armée déploie une unité de combat aux USA en prévision de possibles troubles civils



de Bill Van Auken




Pour la première fois dans leur histoire militaire les Etats-Unis déploient une Unité militaire de combat d’active pour une utilisation à plein temps à l’intérieur du pays pour y intervenir en cas d’urgence, y compris en cas de potentiels troubles civils.

Dès le 1er octobre, la "First Brigade Combat Team" de la Troisième Division sera placée sous le commandement de l’Armée du Nord, une composante du "Pentagon’s Northern Command", (NorthCom), qui a été créé à la suite des attaques terroristes du 11 septembre 2001, avec la mission définie de défendre le sol des USA et de faciliter le travail des autorités fédérales et locales.

L’unité connue comme les "Raiders", est connue comme étant une des plus aguerries et des plus sanguinaires. Elle a passé presque trois des cinq dernières années déployée en Irak, dirigeant l’assaut sur Bagdad en 2003 et effectuant le combat au porte à porte pour l’éradication de le Résistance dans la ville de Ar-Ramadi. C’est la première unité de combat à avoir été envoyée en Irak trois fois de suite.

Tandis que des unités d’active ont précédemment été employées dans des missions provisoires, comme celles déployées à la Nouvelle Orléans, qui avait été drastiquement placée sous la Loi martiale à la suite de l’Ouragan Katrina, on remarque que c’est la première fois que l’on a donné une mission définie à une unité militaire de combat pour laquelle le Territoire américain constituerait sa « zone d’intervention »

Les déclarations officielles du Pentagone ont souligné le rôle d’unités spécialisées dans une réponse potentielle une attaque terroriste sur le Territoire des Etats-Unis. Le général George Casey, Chef de l’Etat-Major de l’Armée de Terre a suivi un exercice de formation la semaine dernière concernant environ 250 membres de l’Unité, à Fort Stewart, en Géorgie. Le but de l’exercice, selon le « Army’s Public Affairs Office », était de déterminer comment les troupes « pourraient mener des recherches, effectuer des missions, intervenir sur des accidents, et décontaminer des gens après une attaque nucléaire catastrophique dans le sanctuaire national ».

« Nous sommes en guerre avec un réseau mondial extrémiste qui ne cède pas », a déclaré Casey aux soldats. « J’espère que nous ne devons pas l’employer, mais nous avons besoin d’une force de réaction »

Cependant, la mission assignée aux 4,000 soldats de la « First Brigade Combat Team » ne consiste pas simplement à sauver des victimes d’attaques terroristes. Un article qui est paru au début du mois dans « Army Times » ("Brigade homeland tours start Oct. 1"), une publication qui est largement lue dans les milieux militaires, dépeint une image différente et bien plus sinistre.

« On pourra faire faire appel à eux en cas de troubles civils et pour contrôler les foules » déclare l’enquête du journal. Elle cite le commandant de l’unité, le Colonel Robert Cloutier, qui annonce que les soldats du BCT seront formés à l’utilisation du premier « Package de campagne non-léthal ». Ces armes, déclare l’article, sont « conçues pour soumettre des individus indisciplinés ou dangereux sans les tuer ». L’équipement comprend des balles à grenaille, des boucliers et des tonfas, et de l’équipement pour la mise en place de barrages routiers.

Il semble que dans une des phases de la formation pour le déploiement aux USA, on ait ordonné aux soldats d’évaluer cet équipement non-léthal les uns sur les autres.

« J’ai été le premier élément de l’équipe à être « tazé » a déclaré Cloutier à l’ « Army Time ». Il a décrit les effets du « Tazer » comme « une secousse musculaire qui se répète dix fois dans tout le corps ».

La remarque du colonel suggère que, dans leur préparation pour une intervention intérieure les militaires seront aussi « tazerés » à l’entraînement. L’effet brutal et l’initiation d’un exercice de formation si macabre mis en vigueur dans les troupes serait utilisé pour qu’il initie de la sympathie à la douleur et à la souffrance que l’on peut infliger sur la population civile en employant ces mêmes armes non-léthales ».

Selon des militaires cités par l’ « Army Times » le déploiement de troupes régulières aux USA, qui débute avec la « First Brigade Combat Team » doit devenir permanent, avec des unités différentes qui effectueront des rotations sur une base annuelle.

Dans une interview en ligne avec des journalistes au début du mois, des officiers du « NorthCom » ont demandé quelles sont les implications du nouveau déploiement par rapport au « Possee Comitatus Act », une Loi datant de 230 ans qui interdit l’utilisation de forces militaires américaines pour des buts de maintien de l’ordre au sein des Etats-Unis.

Le Colonel Lou Volger, le chef des futures opérations du « NorthCom », a essayé de minimiser le rôle de ces interventions, mais a ajouté : « Nous composeront avec l’application de la Loi pour comprendre la situation et nous nous assurerons des dérives que pourrait impliquer la situation ».

Volger a reconnu à l’évidence, que la « First Brigade Combat Team » était une force militaire, en essayant d’écarter la probabilité qu’elle jouerait un rôle militaire. Ce sont des « forces de sécurité » a-t-il dit, "mais qui ne sont pas réellement des « forces de sécurité ; mais notre rôle consiste simplement à établir notre présence et à nous assurer que nous pouvons assurer et diriger nos propres missions ».

Le Lieutenant Colonel James Shores, un autre officier du « NorthCom », a fait chorus : « Disons que même s’il y avait un scénario impliquant une perturbation de caractère civil, même à ce point, il faudrait une directive présidentielle pour qu’il arrive ce que vous suggèrez ».

Indépendamment d’attendre que se déclenche une telle intervention, le Colonel Cloutier et ses troupes se préparent clairement dans ce but avec leurs travaux pratiques dans l’utilisation des moyens non-léthals » de répression.

La sensibilité extrême de l’Etat-Major militaire sur cette question malgré la réalité consiste en ce que l’intervention des militaires dans les affaires intérieures est devenue brusquement au cours de la dernière période un des résultats de son engagement dans les deux guerres de style colonial qu’ils ont menées à l’étranger ce qui leur a donné un rôle disproportionné dans la vie politique américaine.

L’administration Bush a travaillé pour démolir toutes les barrières s’opposant à l’utilisation des militaires dans une répression intérieure. Ainsi, dans le Projet de loi 2007 sur le Pentagone il a inséré une mesure pour amender la Loi du « Possee Comitatus », qui devient une loi pour permettre un déploiement militaires intérieur en cas de catastrophe naturelle, d’attaque terroriste ou « d’autres conditions dans lesquelles le président décide que la violence intérieure est arrivée à un niveau qui démontre que les fonctionnaires ne peuvent plus maintenir l’ordre public ».

La mesure a accordé au Président de nouveaux pouvoirs pour imposer la Loi martiale en déclarant « un cas d’urgence publique » pour pratiquement n’importe quelle raison, lui permettant de déployer des troupes n’importe où aux Etats-Unis et prendre le contrôle des unités de la Garde nationale basées dans les Etats sans le consentement des gouverneurs, pour « pallier aux désordres publics ».

La mesure a été par la suite abrogée en 2008 par le Congrès comme faisant partie d’une militarisation de la législation par les militaires, mais le reste a été inclus. Étant donné les larges pouvoirs revendiqués par la Maison Blanche au nom de « Commandant en chef » dans une guerre mondiale aux « Terroristes » pour suspendre l’ »Habeas corpus », pour effectuer un espionnage intérieur et utiliser la torture, il n’y a aucune raison de croire qu’il respecterait des restrictions légales contre l’utilisation de l’Armée dans un usage domestique.

On pourra faire la remarque que le déploiement de troupes américaines de combat « comme une réponse fédérale dans des cas d’urgence naturels ou synthétiques et des désastres », dans l’article de l’ « Army Times », coïncident avec l’éruption du plus grand désastre économique et financier depuis la Grande Dépression des années 1930.

Justifié comme une réponse aux menaces terroristes, le but réel des croissants de l’utilisation d’Unités militaire n’est pas la défense des frontières de l’Amérique, ni les mensonges sur les événements du 11 septembre 2001 ou le danger qu’ils se répètent. C’est plutôt la mobilisation intérieure des forces armées comme une réponse par l’ « Establishment dirigeant » à une menace croissante d’instabilité politique.

Dans les conditions d’approfondissement de la crise économique, l’abîme social sans précédent séparant d’une manière obscène le Monde du travail du pays d’une riche élite financière, devient non durable dans la structure politique existante.

Army deploys combat unit in US for possible civil unrest

Traduct Gilong.

J’éviterai les commentaires, mais les prochains c’est nous.

G.L.

Sources
Bellaciao

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Un pouvoir fasciste

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article