1 - L'holocauste favorisé à dessein par la Franc-Maçonnerie

Publié le par Adriana Evangelizt

Alors nous posons là quelque chose d'intéressant qui démontre combien le Sionisme qui a pivot aux Etats-Unis s'est intéressé à sauver les Juifs de la vindicte nazie... une étude faite à partir du livre de David S. Wyman que nous vous conseillons de lire, "L'abandon des Juifs, les Américains et la solution finale"... bien avant que la guerre ne soit finie, ils étaient davantage soucieux  de créér Israël après la guerre que de sauver les Juifs désargentés de Pologne et d'ailleurs. L'auteur de cette analyse est lui-même Juif, ex franc-maçon et sait de quoi il parle.

Nous avons été obligé de décomposer cet article en 2 parties car il n'entrait pas entièrement... 

 

L'abandon des Juifs, les Américains et la solution finale

 

Chapitre XXXIII


 

L'HOLOCAUSIE FAVORISÉ À DESSEIN PAR LA FRANC-MAÇONNERIE



Je dois savoir gré à l'auteur qui m'a déchargé d'un immense travail de recherche en accomplissant lui-même cette tâche dans le domaine de l'histoire contemporaine. Il s'agit de David S. Wyman, enseignant à l'Université du Massachusetts, et de son livre L ‘abandon des Juifs publié en français par les Editions Flammarion en 1987 d'après l'édition originale américaine de 1984.

Un écrivain célèbre a préfacé cette oeuvre dont je recommande la lecture et la relecture à la lumière des documents secrets révélés par mon présent livre. Elie Wiesel, auteur de la préface, constate:

"Les Juifs furent bel et bien abandonnés. Livrés aux bourreaux, ils ne purent compter sur personne. Pas même sur leurs frères qui vivaient librement en Amérique. Constatation triste et révoltante: les grandes organisations juives, les grandes figures de la communauté juive n'avaient pas voulu ou n'avaient pas pu forger un front unique de sauvetage."

Le très grand mérite de David S. Wyman consiste dans l'énumération sans complaisance des faits importants relatifs au sujet de son ouvrage. Il n'a toutefois pas réussi à donner une explication satisfaisante quant aux responsabilités ni à la causalité des événements. Mais cette faille ne réduit guère la valeur de son entreprise. André Kaspi, professeur à la Sorbonne, a écrit la postface au livre de David S. Wyman. J'en cite ici un court passage caractérisant le livre en question:

"David S. Wyrnan ne se contente pas de dresser un réquisitoire contre Roosevelt et la communauté juive."

Toute explication de la tragédie d'une portion non négligeable du peuple juif demeure une tentative vouée à l'échec si l'on ne dispose pas des documents que je soumets actuellement à l'examen du lecteur .


Quoique je m'adresse aussi au grand public, à ceux qui, n'étant pas des chercheurs professionnels, ne peuvent pas se permettre, faute de temps, de lire tous les ouvrages de base, j'invite mon lecteur à faire l'effort nécessaire pour lire intégralement L’Abandon des Juifs. Souhaitant démontrer que cet effort vaut la peine d'être dépensé, je vais essayer, sous ce chapitre, de mettre en valeur quelques passages saillants de l'excellent livre de David S. Wyman. Je recommande aussi sa traduction dans toutes les langues.

Vouloir expliquer, par l'antisémitisme ambiant aux Etats-Unis, le refus des Américains de sauver les Juifs européens était une approche qui avait le mérite, ou plutôt le défaut, d'éviter le fond du problème. David S. Wyman rappelle à juste titre:

"Aux Etats-Unis, l'omniprésence de l'antisémitisme durant la fin des années trente et pendant les années de guerre était confirmée par les sondages d'opinion. Une série d'enquêtes conduites entre 1938 et 1946 concernait l'image que les Américains se faisaient des Juifs. Les résultats indiquaient que plus de la moitié de la population des Etats-Unis considérait les Juifs comme cupides et malhonnêtes, et qu'un tiers environ les jugeait exagérément agressifs."

Roosevelt qui, au fur et à mesure, était tenu au courant de l'extermination systématique des Juifs, ne voulait rien faire pour les sauver. Au lieu de cela, il se contenta d'assurer les dirigeants de la communauté juive américaine, par un message qu'il leur fit parvenir à l'occasion d'une grande manifestation publique tenue le 21 juillet 1942, que le peuple américain « ferait en sorte que la responsabilité des auteurs de ces crimes soit très strictement pesée au jour d'un jugement qui ne manquerait pas d'arriver ».
Winston Churchill, le Premier ministre britannique, rappelait, par un message adressé aux dirigeants de la communauté juive américaine à la même occasion, que Roosevelt et lui avaient décidé « de faire du châtiment de ces crimes l'un des principaux objectifs de la guerre ».


David S. Wyman constate à ce propos:

"Les organisations juives américaines se déclarèrent satisfaites des résultats de cette manifestation de masse et en particulier du fait que les plus hautes autorités avaient publiquement pris l'engagement de traduire en justice les responsables de ces crimes monstrueux. Mais ni Roosevelt, ni Churchill, ni la déclaration adoptée lors de la réunion, ni aucun des orateurs n'avaient proposé, pour les Juifs qui vivaient encore dans les pays d'Europe soumis à l'autorité hitlérienne, de mesure de sauvetage."

Les orateurs dont il est question dans le passage ci-dessus cité étaient des Juifs. Aucun d'entre eux ne voulait sauver les Juifs européens. David S. Wyman souligne à propos de l'un des orateurs:

"Le rabbin Wise affirma même que « le salut de leur peuple et de tous les peuples qui allaient être libres ne pouvait venir que de Dieu et d'une victoire rapide et complète des Nations unies »."

Reprenant la déclaration de Winston Churchill ci-dessus, si l'un des principaux objectifs de la guerre était le châtiment de ces crimes, leur perpétration en était un autre. L'empêchement de l'extermination massive de Juifs n'était point un objectif de la guerre.
Les horreurs étaient connues aux dirigeants politiques et aux dirigeants communautaires juifs américains
. David S. Wyman rappelle:

"On devait, à la fin du mois d'octobre 1941, trouver un récit (...) dans les pages intérieures du New York Times. L'article, se référant à des « sources dignes de foi » mais non identifiées, était fondé sur le témoignage oculaire d'officiers hongrois qui, venant de Galicie, étaient rentrés en Hongrie. L'article estimait à 10 ou 15 000 le nombre de Juifs tués en Galicie."

Au mois de juin 1942, le nombre de Juifs tués était estimé à 700 000. Si la remarque suivante de David S. Wyman peut excuser l'incrédulité du grand public, elle demeure inopérante concernant les gouvernements anglais et américain ainsi que les dirigeants juifs de leur pays:

"Le scepticisme manifesté à l'égard des récits d'extermination trouvait aussi sa source dans les abus dont la propagande britannique s'était rendue coupable durant la Première Guerre mondiale. L'historien anglais A. J. T. Taylor a noté que certaines des atrocités imputées aux Allemands étaient réelles mais que la plupart d'entre elles étaient exagérées; « l'on n'a jamais trouvé ces religieuses et ces enfants dont on disait qu'ils étaient violés et qu'on leur coupait les mains ». Et pourtant, « tout le monde croyait ces histoires »."

Roosevelt, « ayant rejeté l'appel à des représailles contre l'Allemagne », réitéra plusieurs fois, et notamment le 21 août 1942, sa promesse de faire traduire en justice, après la défaite de l'empire hitlérien, les auteurs de crimes de guerre qui encourraient un « terrible châtiment », qu'il leur serait infligé une « punition juste et certaine ».


Il est clair que ce qui importait aux dirigeants juifs américains, de même qu'aux gouvernements alliés, n'était point le sauvetage des Juifs européens. A ce stade de la lecture de L’Abandon des Juifs leur objectif principal n'est pas évident, quoique Churchill ait déjà donné plus de précisions. En tout cas la préparation des procès spectacle les intéressait davantage que le sauvetage de ceux qui étaient exposés à une menace permanente d'extermination. Serait-il possible que les horreurs de la guerre aient été sciemment recherchées par quelque puissance occulte ? La réponse à cette question s'imposera avec toute la force de l'évidence au cours de mon exposé. D'aucuns prétendent encore que les responsables ne savaient pas du tout qu'Adolf Hitler voulait faire du mal aux Juifs. Cette prétention est détruite par le passage suivant de L ‘Abandon des Juifs:

"Hitler parlait sérieusement quand il s'était, en septembre 1939, adressé à la nation allemande à partir du palais des Sports de Berlin. Se référant à un discours prononcé en 1939, il affirma qu'il avait alors prévenu que:
«Si les Juifs devaient concocter une autre guerre mondiale dans le dessein d'exterminer les peuples aryens d'Europe, ce ne serait pas les peuples aryens qui seraient exterminés, mais bien les Juifs ».
Maintenant, en 1942, il menaçait:
« Il fut un temps où les Juifs d ’Allemagne riaient de mes prophéties. Je ne sais pas s'ils rient encore ou s'ils ont déjà perdu toute envie de rire. Mais en cet instant précis je ne peux que répéter: partout où ils vont s'arrêter de rire, et j'aurais encore raison en ce qui concerne cette prophétie. »"

Il est donc établi que les gouvernements alliés et les dirigeants des communautés juives de leur pays savaient que Hitler s'était attelé à l'extermination des Juifs; ils le savaient même avant la guerre. Les nouvelles du déroulement de la tragédie des Juifs européens arrivaient en Amérique sans retard. Il eût suffi, pour les sauver, de laisser immigrer tous les Juifs d'Europe aux Etats-Unis. Il y avait même un projet de loi en préparation en ce sens par un certain Emmanuel Celler, membre du Congrès. Les parlementaires juifs, de même que les personnalités juives américaines, s'opposèrent à la promulgation d'un tel texte de loi. L‘Abandon des Juifs nous précise la suite:

"Le Dr. Samuel Margoshes, éditorialiste au journal yiddish new-yorkais Day, expliqua que les dirigeants de la communauté juive n'avaient pas fait campagne pour les propositions de Celler parce que la question d'une immigration de grande envergure était « extrêmement délicate »."

Le Congrès juif mondial était une composante importante du sionisme. L’Abandon des Juifs nous précise:

"Durant les dernières semaines de 1942, plusieurs sionistes - parmi lesquels Wise et d'autres membres du Comité d'organisation -consacrèrent une part de leurs énergies au problème du sauvetage. Toutefois, l'essentiel des ressources des sionistes continuait à être dirigé vers le but qu'ils se fixaient pour l'après-guerre: un Etat juif en Palestine. La tendance devait se maintenir en 1943 et la question du sauvetage resta, pour eux, au second plan."

Force est de constater que les sages de Sion ont estimé qu'il y avait déjà beaucoup trop de Juifs aux Etats-Unis d'Amérique. C'est ce qui ressort de tous leurs discours et de tous leurs efforts déployés en vue d'empêcher l'immigration massive de Juifs européens dans le pays de Georges Washington. Le mobile de leurs actions apparaîtra plus loin. Il est souhaitable d'éviter l'anticipation, de respecter l'enchaînement naturel des événements historiques. En procédant autrement, on risquerait de tomber dans l'erreur de penser que l'histoire contemporaine soit dirigée par le pur hasard ou par une force surnaturelle. C'est d'ailleurs cette dernière possibilité qui avait eu la préférence du rabbin Wise lorsqu'il voulait laisser à Dieu le soin de sauver les Juifs de la main d'Adolf Hitler .

Il y avait d'autres moyens d'action possibles en faveur des victimes juives. La Roumanie, où 100000 Juifs avaient déjà été tués en deux ans, offrait de libérer 70 000 Juifs de Transnistrie. Mais elle demandait un paiement de 50 dollars par Juif roumain. Les banquiers et les usuriers juifs d'Amérique refusèrent d'ouvrir leur bourse. Le résultat fut la mort de ces malheureux.
L‘Abandon des Juifs stigmatise aussi le comportement
d'Eleanor Roosevelt lors d'une manifestation publique en faveur des Juifs; elle y avait ainsi pris la parole:

"Mme Roosevelt montrait les grands dangers que font courir l'intolérance et la cruauté;
mais de la nécessité d'agir pour aider les Juifs pris au piège en Europe elle ne disait rien."

L’Abandon des Juifs résume ainsi la situation qui prévalait vers la fin de l'année 1942:

"A Auschwitz, quatre nouvelles et énormes installations (chambres à gaz et fours crématoires) avaient été mises en service, accélérant le rythme déjà élevé des assassinats et portant la capacité à un niveau que l'on estime entre 6000 et 12 000 meurtres et crémations par jour. (...)
Quant au président (Roosevelt), qui était tout à fait au courant du caractère catastrophique de la situation, il était indifférent, au point même de ne pas vouloir parler de cette question avec les dirigeants de 5 millions de Juifs américains."

L’Abandon des Juifs rend justice aux Anglais en précisant :

"Ce sont
les réactions du public britannique lorsqu'il apprit que les Juifs européens étaient en train d'être exterminés qui conduisirent à la conférence des Bermudes."

Les gouvernements anglais et américain, de même que les dirigeants juifs, inventèrent des procédures pour faire tout ce qui était humainement possible en vue d'éviter de devoir sauver les Juifs qui vivaient encore sous la domination hitlérienne. Ils ne voulaient pas laisser envahir leur pays par des millions de Juifs polonais. Les arguments ne manquaient pas. S'il était impossible de prétendre qu'il n'y avait pas suffisamment de territoire aux Etats-Unis d'Amérique pour parquer tout ces gens, les négociants juifs, américains et anglais trouvèrent qu'il manquait des bateaux pour transporter les réfugiés hors d'Europe. Il y avait aussi une sérieuse pénurie d'eau en Amérique du Nord, région prévue aussi comme lieu de refuge temporaire possible. L’Abandon des Juifs indique que les Anglais révélèrent sans ambages la raison de toutes les manoeuvres entreprises en vue d'échapper au devoir de sauver les Juifs:

"La possibilité existe que les Allemands ou leurs satellites puissent passer de la politique d'extermination à une politique d'exclusion et visent, comme ils le firent avant la guerre, à mettre d'autres pays dans l'embarras en les inondant d'immigrants étrangers."

L’Abandon des Juifs ne laisse aucun doute quant aux intentions réelles des participants à la conférence des Bermudes:

"Comme les Anglais, les Américains étaient mus essentiellement par la crainte d'une possible libération de centaines de milliers de juifs."

Faisant partie de la délégation américaine, les participants juifs à la conférence des Bermudes empêchèrent la mise au point de toute mesure de sauvetage des Juifs prisonniers d'Adolf Hitler. Ils agissaient de concert avec le président Roosevelt qui était soutenu par la grande majorité de la communauté juive américaine.


Il fut formé un Comité intergouvernemental après la conférence des Bermudes pour permettre aux Américains d'y envoyer toutes questions de sauvetage. Ils trouvèrent de la sorte un nouveau moyen d'échapper aux pressions exercées par quelques individus en faveur des Juifs menacés de mort.


Un autre moyen de défense contre l'invasion juive de l'Amérique fut trouvé par l'administration de Roosevelt dans le domaine de la délivrance des visas. Le procédé était plutôt subtil. En établissant des visas, le Département d'Etat attendait, avant de les envoyer aux intéressés, que ceux-ci ne pussent plus s'en servir, c'est-à-dire qu'ils se trouvassent déjà dans les camps de la mort.


Il fut aussi créé un « Comité d'urgence », par un Juif ayant pour pseudonyme Bergson. Celui-ci était un agent de l'Irgoun, la fameuse organisation terroriste juive. L‘Abandon des Juifs précise à propos de ses actions en 1943 et 1944:

"Le Comité d'urgence prit également contact avec Henry Morgenthau. Au début du mois d'août, ce dernier confia à Bergson qu'il désirait profondément contribuer à arrêter le massacre. Mais il ne voulut pas prendre la tête d'une campagne visant à pousser le gouvernement à l'action. Trois semaines plus tard, Bergson écrivit à Morgenthau pour lui dire combien il était désemparé de voir que les discussions que le Comité d'urgence avait eues avec lui et avec Hull, Long, Eleanor Roosevelt, entre autres, où il s'entendit dire qu'il y avait déjà beaucoup trop de Juifs sur les colonies britanniques. Les
Juifs anglais ne voulaient pas eux non plus mettre en danger leur position dominante dans l'Empire britannique.


Il faut donc comprendre la tragédie du petit navire Stroma qui partit de Roumanie, au début de l'année 1942, avec 769 Juifs à bord. I1s ne purent entrer en Palestine. L‘Abandon des Juifs précise à ce propos:
"Quoique discrètement,
le Département d'Etat soutenait totalement la politique anglaise en Palestine."

Il apparaît déjà qu'il y avait un consensus entre les divers gouvernements alliés et organisations juives quant au sort des Juifs se trouvant entre les mains des soldats d'Adolf Hitler .
Il n'est pas moins connu qu'aux Etats-Unis d'Amérique
la communauté juive - cinq millions d'âmes - occupait une position sociale dominante pendant l'holocauste.


Le président du B'nai B'rith, qui jouissait d'une grande considération dans la communauté juive, fut chargé de convoquer les diverses organisations juives à une réunion à Pittsburgh en janvier 1943. L'objectif était d'organiser le sauvetage des Juifs européens. B'nai B'rith a subtilement permis de transformer toutes ces campagnes, initialement prévues pour le sauvetage, en propagande en faveur de l' établissement d'un Etat juif en Palestine. Ses dirigeants voulurent laisser exterminer le surplus de la population juive dans le monde. Je dois ici faire remarquer que, malgré ses mérites, l'information donnée par David S. Wyman concernant B'nai B'rith est incomplète pour ne pas dire erronée. Il traite cette organisation comme une organisation juive de plus, sans faire de différence entre celle-ci et les autres organisations juives. C'est certainement l'une des raisons pour lesquelles L’Abandon des Juifs n'arrive pas à donner d'explication convaincante quant aux responsabilités et à la causalité de l'holocauste. Cette erreur n'est pas spécifique à l'excellent livre que nous étudions à présent. Cet ouvrage prétend - par erreur - que B'nai B'rith était neutre envers le sionisme politique, c'est-à-dire, dans le présent contexte, neutre envers la création d'un Etat juif en Palestine.


B'nai B'rith, société secrète, est un ordre maçonnique exclusivement juif. Les déclarations publiques faites par ses dirigeants ne révèlent pas nécessairement ses objectifs réels. David S. Wyman n'écrit nulle part dans son livre le mot franc-maçonnerie. Ignore-t-il l'existence de la secte ? Je ne le crois pas. Comment pourrait-on expliquer d'une façon correcte les événements historiques qui surviennent dans le monde moderne, sans parler de la plus puissante société secrète qui le domine, la franc-maçonnerie ? Et pourquoi les historiens de notre époque ne veulent-ils pas parler de la secte et des crimes commis de concert par ses membres ? Sans doute par opportunisme, pour ne pas dire lâcheté. Il est par ailleurs certain que la plupart des historiens occidentaux sont affiliés à la secte. Celle-ci entend contrôler l'inventaire qui est fait de ses crimes, lesquels doivent être enregistrés pour la postérité comme étant des actes accomplis pour le grand bien qui arrivera à l'humanité dans un avenir lointain.


Nous reparlerons de l'ordre maçonnique B'nai B'rith au cours de mon récit. En ce qui concerne le résultat obtenu par les organisations sionistes en Amérique, qui avaient détourné l'essentiel de leurs efforts du sauvetage des Juifs européens, L’Abandon des Juifs précise:

"Lorsque arriva l'automne de 1944, les trois quarts des membres du Sénat et de la Chambre avaient
déjà pris officiellement position en faveur de la création d'un Etat juif."

Il apparaît que les Juifs pauvres d'Europe avaient été condamnés et abandonnés exprès à Hitler pour pouvoir établir l'Etat d'Israël. Cependant certains voulaient faire passer au Congrès une motion de sauvetage. A ce propos L‘Abandon des Juifs rappelle:

" Tout au long de la bataille menée autour de ce texte, bataille engagée dès avant son introduction au Congrès, ses partisans se heurtèrent aussi bien à l'opposition des dirigeants sionistes qu'à celle du parlementaire juif le plus puissant, Sol Bloom."



On doit aussi étudier le comportement des communautés juives des autres pays non soumis à la domination hitlérienne. Certes, il y avait cinq millions de Juifs aux Etats-Unis d'Amérique, ce qui est beaucoup si l'on sait que chacun souhaite occuper une position importante dans le pays. Mais il y avait aussi des pays moins densément peuplés de Juifs, quoique l'on pût arguer que les Etats-Unis d'Amérique possédaient de vastes territoires vierges. Il convient de citer par exemple la constatation faite par un certain Olsen
, qui s'occupait du sauvetage. L‘Abandon des Juifs précise à ce propos:

"Ceux qui organisèrent ces tentatives de sauvetage ne pouvaient pas s'attendre à recevoir beaucoup d'aide de la communauté juive suédoise, communauté assez modeste (7000 personnes environ) mais relativement prospère. Les principales associations juives ne s'intéressaient pas énormément au sauvetage.
L'opinion d'Olsen était que les Juifs suédois craignaient qu'un afflux de réfugiés ne soit pour eux un fardeau financier."

Il est donc très clair que les sages de Sion estimèrent qu'il y avait déjà trop, beaucoup trop de Juifs en Suède. L’Abandon des Juifs rappelle encore:
"Olsen nota que les Juifs suédois s'étaient montrés « extrêmement apathiques » au moment du sauvetage des Juifs danois en octobre 1943. Ils n'avaient rien fait pour les Juifs norvégiens qui réussirent à fuir en Suède. Et même lorsque
30 orphelins juifs venant d'Europe centrale arrivèrent en Suède en 1943, les Juifs suédois « ne voulurent pas être dérangés ». Les enfants allèrent dans des familles chrétiennes."

Quant à la Suisse, je me réjouis de citer à son sujet ce passage de L ‘Abandon des Juifs:

« Il n'existe pas de statistiques précises mais il est incontestable qu'en matière d'accueil des réfugiés, la Suisse a été, si l'on tient compte de sa faible étendue, plus généreuse que n'importe quel autre pays, à l'exception de la Palestine. A la fin de l'année 1944, quelque 27 000 réfugiés juifs étaient en sécurité en Suisse
- de même qu'environ 20 000 réfugiés non juifs et à peu près 40 000 militaires internés. »

David S. Wyman consacre un épais chapitre à la situation des Juifs en Hongrie pendant la guerre. Il constate à ce propos:

"En dépit de sévères restrictions antisémites, la Hongrie avait permis à son importante population juive de vivre, jusqu'en 1944, dans un semblant de paix. Elle avait même servi de refuge à plusieurs milliers de Juifs polonais et slovaques
. Mais le 19 mars 1944, craignant que la Hongrie ne se range aux côtés des Alliés et furieux de voir qu'elle n'avait pas remis ses Juifs aux nazis, Hitler envoya dans ce pays des forces d'occupation."

Il convient de noter que l'un des aspects importants des « sévères » restrictions antisémites consistait en ce que les rues de Budapest, ville à population juive dense, étaient balayées par des balayeurs juifs pendant cette période. C'était,
pour des propagandistes sionistes, une manifestation évidente de l'antisémitisme ...
L'amiral Mikos Horthy
, régent du royaume de Hongrie de 1920 à 1944, résistait aux nazis, obtenant même la cessation des déportations au mois de juillet 1944. L’Abandon des Juifs précise:

"Mais le pouvoir de Horthy était chancelant et les déportations pouvaient reprendre à tout moment. Pourtant, le 18 juillet, les Juifs de Budapest virent grandir leurs espérances. Ce jour-là en effet, dans une réponse tout à fait étonnante adressée à la Croix-Rouge internationale, Horthy offrit de permettre l'émigration de tous les enfants juifs de moins de dix ans possédant des visas pour d'autres pays et de tous les Juifs qui avaient un certificat d'entrée en Palestine,
quel que soit leur âge. Il invitait aussi la Croix-Rouge à apporter son aide aux Juifs de Hongrie."

Les Britanniques et les Américains ont cependant saboté la proposition de Horthy.
L’ Abandon des Juifs constate:

"
Tandis que Britanniques et Américains négociaient, les nazis avaient cadenassé les portes."


"Bien que son projet d'émigration eût avorté, Horthy avait tout de même
offert à plus de 200 000 Juifs de Budapest la possibilité de survivre. Les déportations avaient cessé."

« lorsque les Russes s'emparèrent enfin de la ville, au milieu du mois de février 1945,
il y restait encore à peu près 120 000 Juifs vivants. »

Adolf Eichmann conduisait les négociations avec les dirigeants sionistes en même temps qu'il dirigeait les déportations des petits Juifs sans importance selon lui et ses interlocuteurs. Il était en relations avec le Dr. Rudolf Kasztner, un sioniste hongrois. Celui-ci et Eichmann envoyèrent de Hongrie en Suisse plus de 1700 Juifs riches et influents. L’ Abandon des Juifs précise, à propos des captifs qui se trouvaient déjà en Allemagne:

"Eichmann offrait de relâcher un million de Juifs en échange de 10 000 camions
(qui seraient utilisés, affirmait-il, sur le front oriental et d'importantes quantités de café, de thé, de cacao et de savon."

Toutes ces propositions ont été sabotées.
Les organisations juives, mis à part les Juifs orthodoxes très pieux, refusèrent de payer une rançon pour le sauvetage des Juifs. Et pourtant, suivant la loi mosaïque, les Juifs sont tenus de racheter les prisonniers juifs. Sur ce point, il n'y a pas de discussion possible. Ce que les geôliers font de la rançon ne les regarde pas. C'est ainsi que de nos jours encore,
les Juifs collectent des fonds comme montant de la caution qu'un Juif, fût-il un escroc, doit payer pour être remis en liberté provisoire .

Rudolf Kasztner s'était installé en Israël après la guerre. Il aurait pu témoigner en faveur d'Adolf Eichmann. Il est en effet clair que les Juifs « riches et influents », c'est-à-dire, le plus souvent, les Juifs affiliés à la franc-maçonnerie, ne devaient pas périr dans l'holocauste. Nous en donnerons des preuves supplémentaires plus tard. Le surplus de Juifs dont les sages de Sion voulaient débarrasser la Terre signifiait les pauvres petits Juifs sans valeur à leurs yeux puisqu'ils n'étaient ni riches ni influents. Les sages de Sion se trouvaient, sur ce point essentiel, en parfait accord avec Adolf Hitler .


En ce qui concerne Rudolf Kasztner, retourné, après la guerre, au pays de ses ancêtres, on penserait qu'il devait y trouver la paix et le bonheur; qu'il ne devait y être dérangé que par les témoignages de la gratitude de ses compatriotes qu'il avait sauvés. Erreur! Il fallait empêcher qu'il modifiât un jour la légende établie par les sages de Sion. Il fut donc assassiné à Tel-Aviv, sur ordre de la franc-maçonnerie juive, par une balle dans la tête. On a dit que ce fut l'oeuvre du Mossad, les services secrets israéliens.


Quant à l'amiral Mikos Horthy, il fut innocenté à Nuremberg. Après son acquittement, il s'installa au Portugal.
Des Juifs originaires de Hongrie, vivant aux Etats-Unis d'Amérique, mirent alors à sa disposition une villa dans son pays de refuge. De plus, ils lui assurèrent une pension de retraite en lui faisant parvenir des subsides, d'une façon régulière, jusqu'à sa mort en 1957, à l'âge de 89 ans.

A suivre...

Posté par Samuel Roth et Adriana Evangelizt

Publié dans USA-ISRAËL

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