Le conte de la Démocratie

Publié le par Adriana Evangelizt

Un texte fabuleux...

Le conte de  la Démocratie

par Muslim-Markt

Traduction Monica Hostettler

  

- Il était une fois un concept qui s'appelait, la démocratie. Cela  devait avoir quelque chose en commun avec le peuple, les aspirations de la majorité et   la protection des minorités,    pourtant,  personne n'avait  remarqué combien son concept avait perdu de sa substance.

Il était une fois un pays qu'on appelait la Perse, il y a longtemps de cela. Il y avait eu  des élections démocratiques, mais le résultat ne satisfaisait pas le monde occidental. Alors l'élu fut assassiné sans plus attendre  et, à sa place, on a installé un Shah. Et quand le peuple se révolta contre lui on l'opprima. Et quand le Shah fut chassé pour de bon, le pays fut mis à feu et à sang. Jusqu'à aujourd'hui, aucun démocrate ne s'en est encore excusé.

Il  était  une fois un pays qui s'appelait l'Algérie.  Il y  eu des élections démocratiques, mais leur résultat  ne plu pas au  monde occidental. Sans plus attendre, le gagnant des élections a été mis en prison,  et les militaires ont pris le pouvoir. Le monde occidental applaudissait les militaires. Jusqu'à aujourd'hui, aucun démocrate ne s'en est encore excusé.

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Egypte. Là-bas, un  Pharaon  régnait depuis des décennies. Il n'aurait pas régné un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement, notamment avec des livraisons de blé.

Il était  une fois un pays qui s'appelait  le Maroc. Il régnait là-bas un dirigeant qui s'autoproclamait lui-même roi, et qui se faisait appeler  « commandant des croyants ». Il  dirigeait une monarchie héréditaire et  despotique. Il n'aurait pas régné  un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement.

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Arabie Saoudite. C'était le seul pays au monde qui s'appelait par son nom de  famille.  Cette famille procurait  le roi, qui régnait d'une manière assez  rigide. Il n'aurait pas régné  un jour de plus, si le monde occidental ne l'avait pas soutenu militairement et économiquement.

Il était une fois beaucoup de petits pays  dans la région du Proche-Orient, tous  dirigés par des personnes un peu louches, qui transmettent le pouvoir à leurs enfants. Quelques-uns s'appelaient  roi, quelques-uns  cheik, quelques-uns  sultan et d'autres   émir. Aucun d'entre eux n'aurait pu régner  un jour de plus si le monde occidental ne les avait pas soutenu militairement et économiquement.


Il était  une fois un pays qui s'appelait l'Afghanistan. Ce pays a été réduit « démocratiquement  » en cendres,  d'abord par l'Est et ensuite par l'Ouest. C'est pourquoi  une consultation de la population n'aurait aucune signification.


Il était une fois un pays qui s'appelait l'Iraq. Ce pays a eu pendant des décennies un dirigeant qui c'est servi de gaz toxique, soutenu par le monde occidental démocratique. Quand on n'a plus eu besoin de lui, ce pays a été occupé avec une brutalité sans précédent. Le pays a été réduit démocratiquement en cendres. Mais ce pays a eu le droit de voter pour qui aurait  le droit de balayer les cendres dans la rue, pendant que les occupants pillent le pétrole.

Il était une fois un pays qui s'appelait le Liban. Ce pays  a effectivement eu un gouvernement choisi démocratiquement, c'est pourquoi il a été réduit en cendres. Quand après cela, la moitié du gouvernement s'est retiré et que le chef du gouvernement n'a plus eu   de légitimité  démocratique, il a été totalement soutenu, contre son propre peuple, par le monde occidental démocratique.

 Il était  une fois un pays qui s'appelait la  Palestine. Ce pays n'existe plus désormais, parce qu'il a été supprimé par les démocraties occidentales. Cependant il y a eu   des élections. Mais les élus n'ont pas plu au monde occidental démocratique. C'est pourquoi le peuple devait souffrir la faim. Par une violation éclatante de la Constitution, le président  a annoncé des nouvelles élections. Il n'avait  démocratiquement purement pas le droit de le faire. La totalité du monde occidental  le soutenait. Le soutien allait si loin qu'on donnait au peuple, avant les élections, certaines indications : « Si vous votez pour celui  que le monde occidental voudrait voir au pouvoir, alors vous aurez de nouveau à manger. Sinon, vous continuerez à souffrir de la faim ». Quelques candidats potentiels pour cette élection  se trouvaient enfermés dans les prisons de l'Occupant. Eh bien, les   « véritables » démocrates  étaient et sont si serviables ! 

Il était une fois un pays qui s'appelait l'Allemagne. Presque personne de ce pays  ne voulait, en réalité, envoyer  des soldats  en dehors du pays. Tous les soldats allemands seraient de nouveau à la maison, si on avait demandé au peuple. Mais au lieu de cela, on devait   d'abord  placer des avions de chasse  au Hindu-Kusch, qui étaient  ultra rapides et  pouvaient certainement tirer sans fin - et pour que le peuple y participe démocratiquement, il   eu  le droit de les   rebaptiser  avion éclaireur Tornado.

Et dans ce pays, qu'on appelait l'Allemagne, on devait prouver  sa capacité démocratique en se rendant peu avant Noël, à  un opéra dans lequel, entre autres, la tête de Jésus avait  été décapitée et présentée sur la scène; parce que c'était l'art légitimé démocratiquement, en applaudissant en compagnie du Ministre de l'Intérieur chrétien.

Il était une fois des pays qui se sont appelé Europe. Ceux –ci voulaient une Constitution, mais les peuples de ces pays n'en voulurent pas. De la sorte, ils durent alors voter tellement de fois de suite qu'ils acceptèrent finalement de gré ou de force   cette Constitution.   

Il était une fois les USA. Ils  illusionnaient leur propre peuple et l'humanité toute entière qu'ils retireraient leurs soldats de l'Iraq. En même temps le budget militaire doubla  et le nombre des soldats augmenta  drastiquement. Beaucoup de « jolis » navires de guerres furent convoqués dans la région pour préparer démocratiquement la prochaine guerre.

Il était  une fois une organisation mondiale, dans laquelle la majorité écrasante de tous les pays décida que l'occupation israélienne n'est pas si jolie. Mais cela ne compta point, car Israël n'en voulut pas.

Eh oui, c'était cela le monde des démocrates. Il n'y eu pas un seul dictateur, un  seul criminel à la tête d'un régime dirigé contre son propre peuple, contre sa propre population dans le monde, qui eu pu  exister sans l'aide massive des démocraties occidentales.

Et lorsque quelqu'un dénonçait ces faits, il était désigné comme fanatique,  extrémiste,  fondamentaliste,  islamiste,  et appelé par beaucoup d'autres jolis noms qu'on avait spécialement inventés pour de tels Hommes.

Et un jour, la Fête de  Noël étant imminente, la plupart des gens dans le monde occidental démocratique  eurent le stress des achats. Leurs  politiciens ne pouvaient pas dénoncer cette folie, car cela aurait fait tort à l'économie. Et les Pères Noël ont été invité par les Eglises dans l'église, tandis que Jésus et Marie ne pouvaient pas arriver jusqu'à   Bethlehem, car ils étaient empêchés par le Mur. Mais ceci n'a pas intéressé les démocraties occidentales, vu qu'on voulait du reste oublier que Jésus est venu de l'Orient et pas du monde occidental…  

Eh oui, Dieu est là ! On avait certes décapité son  propre Dieu  publiquement – naturellement, seulement symboliquement -  mais il y avait  toujours dans le monde  quelques Hommes qui croyaient à un Dieu qu'on ne devait pas décapiter. Ceux-ci  croient que le peuple doit déterminer son destin devant Dieu et non devant les   groupements économiques et   l'industrie de l'armement. Ceux-ci croient qu'il faut se soumettre à Dieu  et non pas à la folie de la consommation. Ceux-ci  croient   que la justice doit régner, afin qu'il y ait la paix.

Cependant cela n'avait pas du tout satisfait les injustes, ils ont alors appelé  le monde occidental démocratique  à la lutte contre ces Hommes inébranlables . Mais les Hommes inébranlables sont devenus de plus en plus nombreux. A Noël, ils ont fait  penser à  Jésus et Marie et pendant le  Ramadan aux 30.000 morts quotidiens, causés par la faim dans le monde. A la Fête du Sacrifice, ils ont rappelé qu'il  faut  être prêt pour  le sacrifice,  pour pouvoir exister contre des oppresseurs et ils rappelèrent qu'une société sans Dieu devient impie.

De plus en plus d'humains dans ce monde avaient de la sympathie pour ces Hommes inébranlables et secrètement ils ont prié pour eux et leurs ont souhaité du succès. En beaucoup d'endroit dans ce monde, des musulmans et des chrétiens se sont unis et se sont élevés en commun contre l'injustice; et également partout dans le monde, les croyants de confession juive se sont joints à ce désir de justice. Et ensemble, ils se sont engagés  pour  un monde plus juste, avec moins de faim, moins d'oppression, moins d'occupation, moins de militaires,  moins de haine, d'intolérance, avec moins de racisme, d'antisémitisme et d'islamophobie; mais avec beaucoup, beaucoup, beaucoup plus d'Amour !

Et s'ils ne sont pas morts ils vivent encore aujourd'hui.

Traduction Monica Hostettler

http://www.hoggar.org/modules.php?name=News&file=article&sid=215  


Version originale en allemand :

http://f25.parsimony.net/cgi-bin/topic-flat.cgi?Nummer=63498&Phase=Phase1&ThreadNummer=48086

Posté par Adriana Evangelizt


Publié dans LE DANGER DES USA

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André 01/01/2007 14:58

Effectivement, ce texte est magnifique. En ce premier janvier 2007, je forme le voeu que l'humanité se tourne enfin vers le message de lumière de Ieschoua et abandonne la peur et l'appât du gain, les deux plaies principales de ce pauvre monde. Je crains néanmoins que les souffrances des hommes ne soient pas finies.