Vif débat à l'ONU sur la coopération de certains états à l'affaire Hariri

Publié le par Adriana Evangelizt

Ben oui, pardi... on sait très bien quel pays ne veut pas coopérer pour l'enquête Hariri vu le gros os que l'on a découvert en Juin... et le fait que la France et les USA n'ait pas voulu voter la résolution russe qui veut connaître le nom de 10 pays, ne fait que conforter ce que tout le monde sait. Y'en a marre de ces camouflages. Que l'on dise le nom du coupable et que l'on en finisse !

Vif débat à l’ONU sur la coopération

de certains États à l’enquête Hariri

La Russie a déclenché hier un vif débat à l’ONU en soutenant que le Conseil de sécurité devrait demander à Serge Brammertz, chef de la commission d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri, de révéler quels sont les pays qui ne coopèrent pas à l’enquête.


Dans son dernier rapport d’étape le 12 décembre, le magistrat belge regrettait qu’une dizaine de pays n’avaient pas encore répondu de façon satisfaisante à ses demandes d’assistance dans son enquête sur le meurtre de l’ex-Premier ministre.


Hier, l’ambassadeur de Russie à l’ONU, Vitaly Tchourkine, qui préside le Conseil ce mois-ci, a indiqué avoir proposé, pour la seconde fois en quelques jours, que le Conseil demande par écrit à M. Brammertz de nommer les dix pays ne coopérant pas à l’enquête.


M. Tchourkine a expliqué à la presse que le passage du rapport Brammertz faisant état d’un manque de coopération de la part de dix pays avait « préoccupé » son pays, allié traditionnel de la Syrie, « parce que l’accent a été mis fortement sur la nécessité que les États coopèrent pleinement à l’enquête », dans plusieurs résolutions du Conseil de sécurité.


Relevant que tous les rapports d’étape de la commission d’enquête – celui du 12 décembre était le 6e – décrivaient en détail le niveau de coopération de la Syrie, M. Tchourkine a ajouté : « Soyons clairs, si on s’intéresse de si près à un pays, pourquoi en négliger complètement d’autres ? »


Mais sa proposition, soutenue notamment par l’Afrique du Sud, la Chine, l’Indonésie et le Qatar, s’est heurtée à l’opposition des pays européens, notamment de la France, et des États-Unis, selon des diplomates.


Mais selon un diplomate occidental, le Conseil de sécurité n’a pas à intervenir dans l’enquête de la commission. « M. Brammertz est adulte et connaît son métier. S’il a besoin de l’aide du Conseil, il saura la demander. Faisons-lui confiance et ne jouons pas à des jeux politiques », a déclaré ce diplomate sous le couvert de l’anonymat.

Sources Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

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