19 civils tués en Somalie...

Publié le par Adriana Evangelizt

Al Qaïda, le mot magique qui permet d'assassiner en toute impunité. On notera d'ailleurs qu'Al Qaïda n'est employé que par les USA et Israël, plus leurs satellites... les autres pays ne font que subir la manipulation. Ainsi en Somalie, les terroristes d'Al Qaïda visés par l'armée américaine s'avèrent être des civils. 19 victimes innocentes tombés pour l'hydre Al Qaïda... là aussi bientôt la vérité se saura car il ne faut pas croire que l'infiltration n'a lieu que dans un sens...

L'armée américaine revient en Somalie

pour attaquer des "cibles d'al-Qaïda"



L'armée américaine a mené des attaques aériennes dans l'extrême sud de la Somalie contre des islamistes soupçonnés de liens avec Al-Qaïda, opérant ainsi un retour musclé dans ce pays chaotique depuis son intervention de 1992 à 1994 qui s'était soldée par un échec.


Au moins 19 civils somaliens ont été tués dans ces attaques aériennes, selon des témoignages de chefs locaux recueillis mardi par l'AFP.

Dans le sud de Mogadiscio, un soldat somalien a été tué mardi soir lors d'un échange de tirs entre des assaillants non identifiés et des soldats éthiopiens et somaliens, selon un officier. Des habitants ont, eux, fait état d'au moins deux personnes tuées dans ces accrochages.

Les forces éthiopiennes ont violemment riposté après une attaque au lance-roquette menée à la nuit tombée par ces assaillants contre l'un de leurs camps, situé près de K4, un carrefour stratégique menant notamment à l'aéroport international.

Mardi, des hélicoptères ont lancé de nouvelles attaques dans le sud de la Somalie sans que l'on sache s'il s'agissait d'appareils américains ou éthiopiens. Selon un responsable gouvernemental somalien proche du ministère de la Défense, ces hélicoptères seraient américains et auraient visé des positions de combattants islamistes.

"Les hélicoptères qui ont attaqué le bastion des terroristes appartiennent aux Etats-Unis", a-t-il déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat.

Lundi, au cours de sa première intervention militaire directe en Somalie depuis son intervention "Restore Hope" entamée en décembre 1992, Washington a visé au moins deux villages, Badel et Aayo, dans l'extrême sud somalien, ont rapporté des sources concordantes.

Selon le ministre somalien de l'Information, Ali Jama, joint à Baïdoa (250 km au nord-ouest de Mogadiscio), ces raids ont fait de "nombreux morts" dont l'identité restait inconnue.

Le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed a justifié l'action américaine.

"Les Américains ont le droit de mener des attaques aériennes contre des membres d'Al-Qaïda où qu'ils se trouvent", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.

Selon la chaîne américaine CBS, l'attaque a été menée par un AC 130 -avion lourdement armé de canons et mitrailleuses- du Commandement des opérations spéciales américaines basé à Djibouti, pays frontalier de la Somalie, qui abrite la seule base militaire américaine en Afrique.

Selon CBS, l'avion a attaqué lundi des membres présumés du réseau terroriste al-Qaïda, notamment un responsable du réseau recherché pour sa participation aux attentats perpétrés en 1998 au Kenya et en Tanzanie et revendiqués par al-Qaïda, qui avaient fait au moins 224 morts.

Le Pentagone a reconnu mardi l'attaque aérienne mené par un AC 130.

A propos de ces attaques de mardi, plusieurs témoins ont confirmé ces nouveaux raids à l'AFP mais sans pouvoir préciser s'il s'agissait d'hélicoptères américains ou éthiopiens.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s'est dit préoccupé par ces attaques, craignant qu'elles n'entraînent "une escalade des hostilités" dans la région.

A Bruxelles, la Commission européenne a critiqué ces raids qui n'aident pas à améliorer la situation "sur le long terme", selon Amadeu Altafaj, porte-parole du commissaire européen au Développement, Louis Michel. "Cela confirme que le conflit en Somalie va durer longtemps", a-t-il ajouté.

L'Italie a également critiqué les frappes aériennes américaines.

A Nairobi, l'ambassade des Etats-Unis a réitéré mercredi sa mise en garde envers ses ressortissants contre de possibles attentats en Afrique de l'Est perpétrés "par des agents d'al-Qaïda ou d'autres extrémistes".

Depuis leur fuite de Mogadiscio le 28 décembre et de Kismayo (sud) le 1er janvier devant l'avancée des forces éthiopiennes et somaliennes, les islamistes sont traqués dans l'extrême sud de la Somalie, près de la frontière kényane fermée.

Sources
Edicom

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