Face à Téhéran, l'US Navy déploie un 2ème porte-avion

Publié le par Adriana Evangelizt

Les choses se font plus précises de jour en jour. A notre avis, ils vont attaquer en Janvier. Les provocations avec l'Iran ne cessent pas. Les Services de Renseignement Israéliens trépignent et un deuxième porte-avions va arriver sous peu dans le Golfe. D'un autre côté, l'armée américaine a mené un raid contre une sorte d'ambassade iranienne et ont embastillé 5 iraniens au grand dam des kurdes qui ne veulent pas d'ennui dans leurs territoires.  Il paraît que toute cette pression viserait à pousser l'Iran à la faute... c'est ce que laisse sous-entendre Le Figaro en disant " une agression contre un pétrolier, par exemple ». Là, nous allons avoir droit au même scénario que les fameuses ADM de Saddam Hussein. Ils vont créer eux-mêmes l'agression ou l'attentat puis faire porter le chapeau à l'Iran dans le seul but de l'attaquer. Et après l'Iran, à qui le tour ? Parce qu'au train où vont les choses -et surtout la façon dont ils procèdent pour y parvenir- peut nous faire penser que demain cela pourrait peut-être nous arriver en France. D'accord, on n'a pas de pétrole mais la France les diaboliques la jalousent. Et asservir le Peuple dont le premier terroriste se nommait Vercingétorix... c'est pour eux un vieux rêve. Ils ignorent, ces imbéciles, la pugnacité du Peuple Gaulois.


 

 

Face à Téhéran, l'US Navy déploie un deuxième porte-avions

 dans le Golfe

 

 

En dépêchant un deuxième groupe aéronaval, Washington envoie un signal clair à l'Iran.

 
ON A COUTUME que dire qu'un porte-avions représente « 80 000 tonnes de diplomatie ». Eh bien, dans le Golfe, Washington double le tonnage, ce qui en dit long sur l'évolution du bras de fer avec l'Iran. Des sources du Pentagone ont révélé hier que les États-Unis envisageaient de déployer un deuxième groupe aéronaval dans ces eaux sensibles, pendant plusieurs mois.
 
Le porte-avions USS Stennis irait rejoindre l'Einsenhower, temporairement déployé au large de la Somalie. Dans quel dessein ? « Le second groupe aéronaval ne sera pas seulement déployé pour montrer notre force, mais il sera activement impliqué dans des opérations de combat », a déclaré un haut responsable militaire américain. Depuis mars 2003, les Américains déploient presque en permanence un porte-avions dans le Golfe, d'où sont menées des opérations au-dessus de l'Irak. De manière plus elliptique, la même source a déclaré que cette force musclée sera « un outil souple et utile dans toute la région ». Et l'on pense inévitablement à un autre riverain du Golfe, l'Iran, aux troubles menées atomiques. D'autant qu'en sus de ce renfort aéronaval, un bataillon de défense aérienne équipé de missiles antimissiles Patriot serait aussi envoyé dans la région. Et là, ce n'est pas la menace des insurgés irakiens qui est ciblée, mais celle des missiles balistiques iraniens.
 
Le signal est clair, puisque ce sera la première fois depuis 2003 que deux groupes aéronavals seront déployés dans le Golfe. Et il intervient alors que le ton monte entre Washington et Téhéran, sur la question nucléaire comme sur les « activités » iraniennes en Irak. L'opération américaine de jeudi contre le consulat iranien au Kurdistan irakien est une autre partie du message.
 
Bombes atomiques tactiques
 
Sur le registre militaire, la pression a été entretenue par les dernières informations de l'hebdomadaire britannique Sunday Times, quant à l'existence d'un plan d'attaque israélien contre l'Iran. Des « rumeurs », pour les autorités israéliennes, qui ont cependant amené Téhéran à avertir qu'une attaque « ne resterait pas sans réponse ». Selon l'hebdomadaire britannique, ces plans israéliens seraient hardis puisqu'ils prévoiraient l'emploi de bombes atomiques tactiques pour détruire les installations nucléaires enterrées de l'Iran. Deux escadrilles s'entraîneraient actuellement pour ces raids, qui viseraient l'usine d'enrichissement de Natanz, un site proche d'Ispahan, et le réacteur à eau lourde d'Arak, près de Téhéran. Un plan qui ressemble à celui qu'auraient envisagé les États-Unis, selon un article publié en avril par le magazine américain New Yorker. La Maison-Blanche avait qualifié l'article de « mal informé ».
 
Même s'il s'agit plus de gesticulation militaire que de préparatifs de guerre, ces renforts font craindre l'escalade. « Une attaque soudaine contre l'Iran paraît peu plausible, confie un observateur européen, mais on peut craindre un jeu de provocation militaire qui pousserait l'Iran à la faute - une agression contre un pétrolier, par exemple - et lancerait le conflit. »

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans IRAN ISRAEL

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