Cheney incrimine toujours davantage l'Iran

Publié le par Adriana Evangelizt

L'infâme Cheney continue de colporter des mensonges sur l'Iran. La taupe infiltrée du Haut-Sionistan n'en peut plus de trépigner d'impatience. Sûrement que cela ne va pas assez vite à son goût, il faut qu'il en rajoute. Il ne peut même plus cacher pour qui il travaille, pas pour les Etats-Unis, assurément.

Au tour de Cheney de rabrouer l'Iran

Le vice-président américain exhorte les autorités iraniennes à garder leurs hommes chez eux

Washington -- Le vice-président américain Dick Cheney a exhorté hier les autorités iraniennes à garder leurs hommes en Iran et à ne pas interférer avec la situation en Irak, affirmant que Téhéran représente une menace croissante pour l'ensemble de la région.

«Nous pensons qu'il est très important qu'elles [les autorités iraniennes] gardent leurs hommes chez eux», a-t-il déclaré à la chaîne de télévision Fox. «Nous ne voulons pas qu'ils puissent essayer de déstabiliser la situation en Irak», a-t-il ajouté, répétant le message du président George W. Bush lors de l'annonce récente d'une nouvelle stratégie américaine pour l'Irak.

Selon le conseiller pour la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Stephen Hadley, Washington n'exclut pas de pénétrer sur le territoire iranien pour poursuivre des Iraniens participant à des attaques contre les forces américaines en Irak. «Comme l'a dit le président Bush mercredi soir, nous avons l'intention de mettre fin à ces activités en Irak sponsorisées par l'Iran et mettant nos troupes en danger», a-t-il déclaré à la chaîne ABC.

Interrogé sur le fait de savoir si les États-Unis s'interdisaient, dans le cadre de cette lutte, d'aller en Iran poursuivre des insurgés iraniens, il a répondu: «Je n'ai pas dit cela». Il a ajouté qu'il s'agissait «d'une autre question». «Chaque fois qu'on franchit des frontières internationales, des questions légales se posent», a-t-il précisé.

Certains membres du Congrès américain, contrôlé par les démocrates depuis début janvier, estiment que l'administration de Bush n'a pas le droit d'intervenir en Iran sans un accord explicite des parlementaires. «Ce que le président a dit mercredi soir c'est que cela [l'aide iranienne aux insurgés en Irak] pose un problème et que nous devons y répondre», a expliqué Stephen Hadley. Sur NBC, il a rappelé que les États-Unis s'étaient engagés à résoudre diplomatiquement la crise créée par la volonté de l'Iran de développer ses capacités nucléaires.

Pour Dick Cheney, «l'Iran représente un problème bien plus large» que leur seule implication en Irak. «Leur comportement provoque beaucoup de tensions dans la région. Si vous parlez avec les États du Golfe, avec les Saoudiens, les Israéliens ou les Jordaniens, la région entière est inquiète notamment à cause de la conduite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui a fait sienne une version apocalyptique de l'avenir et pense qu'elle est imminente», a fait valoir le vice-président.

«Ils poursuivent l'acquisition d'armes nucléaires. Plus de 20 % de l'approvisionnement en pétrole du monde passe par leur pays chaque jour, ils utilisent le Hezbollah comme un substitut, ils essaient d'empêcher tout gouvernement démocratique en Iran, ils interfèrent dans le processus de paix [au Proche-Orient]», a souligné le vice-président pour qui «la menace grandit». «Elle est multidimensionnelle et, en fait, représente une inquiétude pour tout le monde dans la région», a-t-il dit.

La tension entre les États-Unis et l'Iran a redoublé ces derniers jours avec l'arrestation par les forces américaines en Irak de cinq Iraniens, accusés par Washington «d'être étroitement liés aux activités visant l'Irak et les forces de la coalition» dans ce pays.

À Téhéran, Mohammad Ali Hosseini, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a réclamé leur libération immédiate, assurant qu'il s'agissait d'«agents consulaires». L'incident, en forme de test pour les relations entre Bagdad et Washington, coïncide avec le départ du président irakien Djalal Talabani pour la Syrie, tout autant dans le collimateur des États-Unis que l'Iran.

Sources Le Devoir

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