Bush plaide l'unité sur l'Irak devant un Congrès hostile

Publié le par Adriana Evangelizt

Bush continue de mentir. Il dit que si l'armée se retirait, l'Irak plongerait dans le chaos, il nous semble que le chaos est là depuis longtemps déjà. Par contre quand il annonce le doublement d'ici à 2027 de la réserve stratégique de pétrole des Etats-Unis, on comprend mieux le pillage actuel de l'Irak, de l'Afghanistan, de l'Iran à venir et d'autres pays certainement comme en Afrique par exemple. Une bande de voleurs qui massacrent les Peuples comme au temps d'Attila. On n'a pas besoin de gens comme ça sur la surface du globe. Ce sont des nuisibles.

 

 

 

Bush plaide l'unité sur l'Irak

devant un Congrès hostile

 

 

George W. Bush a lancé mardi au Congrès un vibrant appel à l'unité sur l'Irak dans son discours annuel sur l'état de l'Union, sans rien céder cependant sur une stratégie en rupture avec les attentes des Américains et de la nouvelle majorité démocrate.

Plus impopulaire que jamais, menacé de paralysie politique face à un Parlement dominé depuis début janvier par ses adversaires démocrates, le président américain a appelé les Américains à donner à son nouveau plan pour l'Irak, contre lequel le Congrès est entré en rébellion, "une chance de fonctionner".

Il a invoqué
le "scénario cauchemardesque" d'un retrait prématuré des Américains d'Irak et la menace d'un conflit sur le sol irakien entre extrémistes chiites, soutenus par l'Iran voisin, et sunnites.

"Une contagion de la violence pourrait déborder du pays et
finalement toute la région pourrait être entraînée dans le conflit". "L'Amérique n'a pas le droit d'échouer en Irak, parce que vous comprenez que cela aurait des conséquences funestes et de grande ampleur", a-t-il estimé.

M. Bush a tendu la main aux démocrates, leur proposant de se joindre à ses amis républicains dans un "conseil consultatif spécial". Afin d
e "partager des idées" sur la guerre et "montrer à nos ennemis que nous sommes unis dans notre volonté de victoire", a-t-il dit. Dans le même esprit, il leur a offert de travailler ensemble à des initiatives de politique intérieure, comme la réduction de 20% sur dix ans de la consommation d'essence des Américains.

Mais il a
défendu sa décision vivement contestée de dépêcher 21.500 soldats supplémentaires pour empêcher l'Irak de sombrer dans le chaos, estimant qu'elle représentait "la meilleure chance de succès".

M. Bush s'adressait pour la première fois en six ans
à une audience en majorité hostile à sa politique. Il a parlé à la tribune avec, dans son dos, le vice-président Dick Cheney, l'un de ses plus fervents serviteurs, et la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, l'une de ses plus farouches adversaires. L'Irak a fortement contribué à la défaite des siens aux élections et certains des républicains les plus éminents ont rejoint les démocrates dans la résistance au plan de M. Bush.

Une enquête pour le quotidien Washington Post et la chaîne ABC indique que
70% des Américains réprouvent la politique irakienne de M. Bush et 66% le renforcement du contingent américain. Selon le même sondage, 33% seulement des Américains approuvent et 65% désapprouvent l'action de M. Bush en général, ainsi revenu à la cote de popularité la plus basse de sa présidence.

Soucieux de montrer qu'il n'est pas voué à l'isolement, voire à l'inaction par la guerre en Irak et la cohabitation avec un Congrès hostile pour ses deux dernières années de mandat, M. Bush a insisté sur les domaines dans lesquels une entente lui semble possible: énergie, santé, immigration et éducation. Il a annoncé son intention de renforcer avec l'appui du Congrès les normes imposées aux voitures particulières et de favoriser les carburants alternatifs et renouvelables, avec pour objectif de diminuer de 20% d'ici à 2017 la consommation d'essence.

Au nom de la sécurité des approvisionnements, il a annoncé
le doublement d'ici à 2027 de la réserve stratégique de pétrole des Etats-Unis.

Il a aussi proposé des déductions fiscales pour favoriser l'accès à une couverture médicale dont sont dépourvus plus de quarante millions d'Américains.

Dans leur réponse officielle, les démocrates ont appelé M. Bu
sh à un changement "immédiat" de politique l'Irak permettant aux forces de combat de quitter le pays "prochainement". "La majorité du pays ne soutient plus la guerre qui est livrée, pas plus que la majorité de nos militaires", ont-ils estimé.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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