Bush met un veto pour les enfants nécessiteux

Publié le par Adriana Evangelizt

Que dire ? Que dire quand on voit un type aussi lamentable ? Que dire pour ne pas devenir vulgaire ? Que dire ? Notre colère est telle qu'il nous vient des idées assassines. Voilà cet individu, Bush, qui refuse l'extension de la couverture médicale pour les enfants nécessiteux après avoir eut le culot de se servir du slogan "No child behind !" pour se faire élire. Pas d'enfants derrière ou en arrière, au choix. Vous dire jusqu'où il aura tout trahi, même les plus petits. Les plus faibles. Les enfants défavorisés. Notre haine est à son comble. D'autant qu'il se targue de parler au nom de Jésus-Christ qui a dit "Celui qui fait du mal à un de ces plus petits, c'est à moi qu'il le fait." On voit là l'Antéchrist par excellence. Il renie toutes les valeurs, les piétine après être parvenu à son but. Il préfère faire gagner des milliards à ses amis marchands de guerre et de mort et demander presque 700 milliards au Congrès pour continuer à piller l'Irak et à assassiner son Peuple. 700 milliards payés par le contribuable américain + l'aide à Israël -dont on sait combien le sionisme fait du bien aux enfants palestiniens et à leurs parents-  qui en retour se voit remercier par Bush refusant de tendre la main à l'enfance déshéritée. On voit là combien le Peuple Américain est pris pour une vache à lait que l'on pressure jusqu'à plus soif. Croyez-le, la colère gronde aussi chez eux et si ça explose nous ne donnons pas cher de Bush ou de ses remplaçants. Parce qu'ils se valent tous. Et dans tous les pays.

Un veto de George Bush trouble le jeu électoral

 

par Jean-Louis Turlin

 

En refusant l'extension de la couverture médicale pour les enfants nécessiteux, le président place certains de ses amis républicains dans l'embarras.


C'EST EN CATIMINI que George W. Bush a signé mercredi le quatrième veto de sa présidence. Il savait que son trait de plume serait mal perçu par une opinion soutenant à 72 % un projet de loi bipartite en faveur d'une couverture médicale plus large des enfants nécessiteux.

En juillet 2006, puis en juin dernier, son opposition au financement public de la recherche sur les cellules souches n'avait certes été guère plus populaire. Mais les représentants des mouvements antiavortement avaient été invités à la Maison-Blanche pour la « cérémonie » des deux veto qu'ils avaient provoqués. Et c'est devant les caméras de la télévision que le chef de l'exécutif avait rejeté en mai dernier tout calendrier pour le retrait des troupes en Irak.

Dans ces trois cas, le président s'appuyait sur le noyau dur des milieux conservateurs et du Parti républicain. Cette fois, il entre en conflit avec une partie de ses amis politiques, dont certains vont affronter les électeurs lors des législatives partielles concomitantes à la présidentielle de novembre 2008.

Au Sénat, les 18 républicains qui ont joint leurs voix aux démocrates donnent au projet de loi une majorité suffisante (deux tiers) pour annuler le veto présidentiel. Mais, à la Chambre des représentants, les démocrates devront faire basculer, avant le 18 octobre, jour du vote sur le veto, une quinzaine de républicains en plus des 45 qui ont défié la Maison-Blanche.

« Manque de compassion »

Le délai est suffisant, aussi bien pour isoler la position présidentielle que pour parvenir à un compromis que George W. Bush a appelé de ses voeux. Mais entre
le conservatisme à visage humain (« compassionate conservatism ») dont il avait fait son slogan de campagne, et la discipline fiscale à laquelle la guerre contre le terrorisme lui a fait tourner le dos, son choix est risqué.

Que le représentant démocrate Steny Hoyer voie dans le veto de Bush
« non seulement une violation de sa promesse de campagne » mais « un manque flagrant de compassion pour les membres les plus vulnérables de notre société », rien d'étonnant. Plus gênant est l'espoir avoué d'un sénateur aussi influent que le républicain Orrin Hatch de « rassembler assez de voix pour passer outre à ce veto », le président ayant été « mal conseillé sur cette affaire ».

Confrontation jusqu'au bout ou compromis, tout dépendra des calculs politiques, c'est-à-dire des chances d'échapper à la responsabilité de l'échec dont ferait les frais la santé des enfants. Entre les 35 milliards de dollars supplémentaires sur cinq ans voulus par le Congrès pour assurer 4 millions d'enfants de plus, et les 5 milliards proposés par Bush qui ne suffiraient pas à couvrir les 6 millions d'assurés actuels, la marge de négociation est réelle.

Le président essaiera de retourner contre eux l'arme des démocrates en prenant la défense des enfants vraiment pauvres alors que le nouveau projet de loi profiterait à une partie des classes moyennes déjà couvertes par une assurance privée. Mais le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a beau jeu de noter que les fonds requis représentent « l'équivalent de ce que le président dépense en moins de quatre mois en Irak ». Le veto est du pain bénit pour les candidats démocrates à la présidentielle : Hillary Clinton, Barack Obama et John Edwards ont tous un projet d'assurance médicale. Il met la pression sur les candidats républicains face au nombre croissant des non-assurés : 47 millions.

 

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LA MISERE AUX USA

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