Un complot contre Poutine?

Publié le par Adriana Evangelizt

 Déjà aujourd'hui, un peu plus d'éclaircissements sur la provenance de la rumeur d'attentats contre Vladimirovich -que nous adorons faut-il le répéter- et que nous attribuions dans l'article précédent au duo infernal Mossad/Cia. L'information viendrait d'eux justement. Quelle étrange coïncidence !  Il serait grand temps que la CIA et le Mossad ferment boutique tant leurs services de renseignements ne servent plus qu'à se commettre dans des coups tordus qui sont tellement secrets que tout le monde les soupçonne automatiquement de les perpétrer. C'est dire le sérieux qui leur est attribué. Ce ne sont plus des espions, ce sont des manoeuvriers et des faiseurs d'attentat. On en  vient à regretter notre James Bond légendaire qui a tant fait chaviré le coeur des femmes mais aussi des hommes. Maintenant leur gros passe-temps consiste à se déguiser en Arabes pour manigancer des coups sordides. Nous n'inventons rien, on les appelle les "cerises" d'Israel. D'ailleurs on a des photos. Voyez l'appareillage...

Et l'espion démasqué par son pendentif...

Pour en revenir à Poutine, il est même curieux que la Russie ait laissé filtrer cette information. Ceci prouve bien que Poutine voulait que ça se sache. Il a été suffisamment longtemps espion -et un bon- pour connaître tous les rouages de ceux qui aujourd'hui cherchent à le déstabiliser. Et dans l'immédiat, nous n'en voyons que deux, Israel et les USA. Israel passant en premier car les idéologues sionistes n'en finissent pas de pousser à la roue pour que l'Iran soit bombardé. Or, dans l'immédiat le principal danger dans le monde vient d'eux.

 

 

Un complot contre Poutine?




Le Président russe Vladimir Poutine serait-il en danger ? Le chef du Kremlin a été informé dimanche soir par ses services spéciaux d'un complot visant à l'assassiner lors de sa visite en Iran.


C'est l'agence de presse russe Interfax qui a diffusé cette information. Citant une source "au sein des services spéciaux russes". Sans donner plus de détails, l'agence affirme qu'en Iran, des kamikazes se préparaient à tuer ou à enlever Vladimir Poutine.

Cette source non identifiée se baserait selon l'agence sur des informations provenant de l'extérieur de la Russie. Autrement dit, peut-être de services secrets étrangers, comme le Mossad ou la CIA, ou encore des espions russes présents sur le territoire iranien.

S'il affirme que Vladimir Poutine a été informé de la menace, le Kremlin refuse de commenter. De son côte, Téhéran parle de pur mensonge. Selon l'agence de presse officielle iranienne, il s'agit d'une guerre psychologique menée par les services de renseignements occidentaux pour faire annuler la visite du président russe.

Reste que Vladimir Poutine se rendra bien ce lundi soir en Iran, où il est attendu par son homologue, Mahmoud Ahmadinejad. Cette visite du Président russe est historique. Alors que la Russie continue de s'opposer à des sanctions contre Téhéran, la communauté internationale attend de voir comment Moscou peut faire évoluer sa position sur le dossier du nucléaire iranien.

Sources
RTBF

 

 

 

Poutine confirme sa visite en Iran

malgré des rumeurs d'attentat

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a confirmé qu'il se rendrait lundi comme prévu en visite en Iran, malgré les rumeurs sur des préparatifs d'attentat contre lui à Téhéran et des doutes émis par le Kremlin sur ce déplacement.

"Naturellement, je vais en Iran", a déclaré le président russe dans une conférence de presse à Wiesbaden, en Allemagne, après des consultations avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Plus tôt le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov avait mis en doute ce déplacement en déclarant à l'AFP ne "pas avoir d'information si la visite aurait lieu ou non", après avoir indiqué dans la matinée ne pas disposer d'"information sur un changement de plan" du président russe.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne Mohammad Ali Hosseini a assuré quant à lui que M. Poutine était toujours attendu lundi soir à Téhéran.

Ce serait la première visite d'un chef du Kremlin à Téhéran depuis celle de Joseph Staline en 1943, et l'occasion pour son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad de rompre un isolement diplomatique croissant.

L'agence russe Interfax a cité dimanche une source "au sein des services spéciaux russes" selon laquelle "plusieurs groupes de kamikazes ont été créés" pour perpétrer un attentat contre le président russe. Ces informations sont "totalement sans fondement", a affirmé le ministère iranien des Affaires étrangères.

Le programme de la visite de M. Poutine est particulièrement chargé mardi.

M. Poutine participe d'abord au sommet des chefs d'Etat des cinq pays riverains de la Caspienne (Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Russie, Turkménistan), qui s'ouvrira à 09H30 (06H00 GMT).

Les présidents signeront une déclaration commune à 12H00 (08H30 GMT), qui sera "un pas vers l'élaboration de l'approche commune" sur la question du statut de la mer Caspienne, a dit M. Peskov.

Il ne faut donc attendre aucune percée sur ce thème qui divise les riverains d'un plan d'eau dont le sous-sol est riche en hydrocarbures.

L'Iran et le Turkménistan défendent un partage de la Caspienne en cinq zones d'influence égales alors que les trois autres veulent le baser en fonction de la longueur de leurs rives respectives.

Les cinq présidents doivent tenir une courte conférence de presse, accompagnée d'une déclaration de leur hôte iranien.

Ce dernier inaugurera ensuite la partie bilatérale de la visite de M. Poutine avec un entretien prévu à 14H45 (11H15 GMT), selon M. Peskov.

Le programme de M. Poutine prévoit également un entretien avec son homologue turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov et une interview à la presse iranienne.

Le dernier entretien de M. Poutine sera avec la plus haute autorité de l'Etat, l'ayatollah Ali Khamenei. Cette rencontre aura une importance d'autant plus grande que le Guide suprême ne reçoit d'ordinaire un chef d'Etat que s'il est musulman.

Les sujets abordés devraient toucher aussi bien aux questions internationales qu'à la relation entre Moscou et Téhéran.

La Russie est le dernier rempart, avec la Chine, à l'adoption d'une troisième résolution du Conseil de sécurité de l'ONU infligeant des sanctions à Téhéran à cause de son refus de suspendre son enrichissement d'uranium.

Moscou mise encore sur l'engagement de Téhéran, pris en août, d'éclairer enfin l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur les zones d'ombre de son programme nucléaire.

La Russie attendra donc un rapport de l'AIEA sur le sujet, prévu à la mi-novembre, avant de soutenir éventuellement de nouvelles sanctions.

Un autre sujet d'actualité sera celui de la centrale nucléaire de Bouchehr (sud), construite par la Russie depuis 1995 et dont l'achèvement est régulièrement repoussé.

La Russie a argué de retards de paiement iraniens, démentis par l'Iran, mais les experts occidentaux y voient plutôt un moyen de pression pour forcer l'Iran à la transparence sur son programme nucléaire.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Poutine Bush

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