Etats-Unis: affrontement entre Obama et une Hillary Clinton en perte de vitesse

Publié le par Adriana Evangelizt

Il est bien évident que l'ascension de Barak Obama ne va pas plaire à tout le monde et notamment aux nombreux membres sionistes de l'AIPAC qui prèfère ô combien Clinton pour sa servilité. Si elle est élu, on aura droit au même schéma que Bush dans la politique moyenorientale. Elle suivra le courant de ceux qui gouvernent à la place des présidents.

Etats-Unis: affrontement entre Obama

 et une Hillary Clinton en perte de vitesse


En proie à de mauvais sondages et des rumeurs de zizanie dans son état-major, l'ex-Première dame Hillary Clinton a joué l'aisance tranquille jeudi lors du dernier débat l'affrontant à Barack Obama et à ses autres rivaux démocrates pour la présidentielle en Iowa.

Tous les candidats ont promis d'apporter le "changement" recherché par l'opposition après sept ans de présidence de George W. Bush, trois semaines avant que les électeurs de l'Iowa (centre) choisissent leurs favoris pour l'investiture démocrate.

"Tout le monde sur cette estrade a une idée sur la façon d'apporter le changement, certains pensent qu'on peut l'exiger, certains pensent qu'on peut l'espérer", a lancé Mme Clinton: une attaque voilée à "l'audace de l'espoir" prônée par M. Obama, laissant entendre qu'elle était la seule à avoir le savoir-faire pour réellement changer les choses.

M. Obama a pour sa part cité le leader de la lutte pour les droits civiques Martin Luther King pour évoquer "l'urgence féroce du changement": "notre nation est en guerre, la planète est en danger, et les Américains, comme les habitants de l'Iowa, travaillent dur pour ne pas se laisser distancer", a-t-il expliqué.

L'impact de ce débat, au ton particulièrement cordial, est crucial pour le duo de tête de la course à l'investiture démocrate, au coude à coude dans les deux Etats qui donneront le ton de la suite de la course, l'Iowa et le New Hampshire (nord-est), dont les électeurs se prononceront les 3 et 8 janvier.

De plus en plus de fuites de presse laissent transparaître le désarroi de l'équipe Clinton
, dont l'"aura d'invincibilité", selon les mots du Washington Post, fondée sur des sondages invariablement optimistes, semble soudainement évaporée.

L'impression de fébrilité est alimentée par la multiplication d'attaques parfois étonnantes sur le passé du jeune sénateur noir, "de plus en plus désespérées" à en croire l'équipe Obama.

Il y a dix jours, M. Obama avait été accusé d'avoir révélé ses ambitions présidentielles à sa maîtresse de maternelle.

Dans le Washington Post de jeudi, un conseiller de Mme Clinton dans le New Hampshire a évoqué les expérimentations de M. Obama avec la drogue dans son adolescence, s'attirant une réponse cinglante du camp Obama.

"L'équipe Clinton recycle des vieilles infos, que Barack Obama avait révélées lui-même avec franchise dans un livre publié (en 1995) (...) Il se prépare à remporter cette campagne en se concentrant sur des sujets qui sont réellement importants pour les Américains", a déclaré son directeur de campagne David Plouffe dans un communiqué.

Le conseiller de Mme Clinton a démissionné jeudi et selon certaines informations, la candidate se serait personnellement excusée quelques heures avant le débat auprès de M. Obama.

En tout état de cause, les deux candidats n'ont laissé transparaître nulle tension, bien au contraire, s'autorisant même plusieurs traits d'humour lors du débat.

"Hillary, j'ai hâte que toi aussi tu me donnes des conseils", a lancé M. Obama, interrogé sur le grand nombre d'anciens de l'administration de Bill Clinton dans son équipe.

Le troisième homme de la course, l'ex-candidat à la vice-présidence John Edwards, s'est pour sa part présenté en "guerrier", décidé à faire la guerre aux "intérêts d'affaires" qui étouffent selon lui les classes moyennes américaines.

Ce débat intervient au lendemain d'un débat républicain également moins dur que prévu pour le nouveau favori Mike Huckabee, ex-gouverneur de l'Arkansas (sud) tout étonné lui même de s'en être sorti "sans un pansement" alors qu'il s'attendait à être "massacré" par des adversaires pris au dépourvu par sa percée éclair.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Barak Obama

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