Time élit Vladimir Poutine personnalité de 2007

Publié le par Adriana Evangelizt

Et bien, vous vous en doutez, c'est une nouvelle qui nous fait plaisir car il mérite d'être l'homme de l'année. Bien que le Times ne soit pas du tout notre tasse de thé. Il ne faut pas oublier qu'en son temps, ils avaient mis Adolf Hitler dans leur préférence. Et plus récemment Bush alors qu'il venait de pilonner l'Irak. Il faut voir, de surcroît, leurs commentaires à l'égard du leader russe. Comment pourraient-ils en dire du bien, il est vrai, alors qu'il se heurte à l'administration Bush pour l'Iran, l'Irak ou le Kosovo ? Avec toutes les vérités que Vladimir Poutine balance aux rois de la démocratie qui siègent aux Etats-Unis qui se prennent sans doute pour un exemple à suivre ? D'ailleurs quel autre chef d'Etat occidental se le permet ? Aucun. Ils sont bien trop lâches. On critique Poutine sans se mettre à sa place. Sans comprendre, par exemple, que la Russie n'est pas la France. Sans savoir dans quel état, il a trouvé la Russie pillée par les oligarques oeuvrant pour les Etats-Unis. Dans l'immédiat, force nous est de reconnaitre qu'il est le seul dirigeant d'un pays à avoir fait ce qu'il a fait pour sa nation. Il ne brade pas, lui, les intérêts nationaux, à des puissances étrangères. Tout comme nul lobby ne lui dicte sa conduite. Et si on le trouve peu démocrate car il refuse l'ingérence des pseudos organisations humanitaires du style USAID qui n'entrent dans les états que pour fomenter des coups d'état, on dit qu'il a raison et qu'à sa place nous ferions la même chose. On voit ce qu'il s'est passé en Ukraine, en Georgie, au Liban ou dans tant d'autres nations. On voit ce que commet l'ingérence de ces fouteurs de merde qui se mêlent toujours de ce qui ne les regarde pas. Et on dit que Vladimir Poutine,  à cheval entre l'Europe et l'Asie, et à la tête du plus grand pays du monde a fait beaucoup plus que tous ses prédécesseurs et que même au niveau démocratie, il fait ce qu'il peut. Il faudrait peut-être lui laisser le temps de faire son chemin car l'Histoire de la Russie, nous le répétons, n'est pas la même que celle de la France. Au lieu de critiquer, il faut aider.

Quant à nous, nous posons une autre photo de Vladimr Poutine car celle du Times, elle est nulle. Ils aiment ça dégrader les gens plutôt que de les présenter sous leur meilleur jour.

ICI, l'intégralité du reportage et de l'interview de Vladimir Poutine sur le Times. Il ne se gêne pas de dire ce qu'il pense. Et il a raison.

 

 

Time élit Vladimir Poutine personnalité de 2007, privilégiant la stabilité

 

 

Le magazine américain Time a élu le président russe Vladimir Poutine "personnalité de l'année", plaçant l'ordre et la stabilité au dessus de la liberté.

Poutine "a imposé la stabilité à une nation qui l'a rarement connue, et ramené la Russie à la table des puissants de ce monde", explique le magazine pour justifier son choix.

La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a refusé de commenter ce choix en faisant valoir que la désignation relevait d'une "décision éditoriale" du magazine Time.

Cette désignation intervient au moment où le dirigeant russe apparaît plus que jamais comme une figure forte, après avoir désigné son favori pour l'élection présidentielle de 2008 en la personne du premier vice premier-ministre Dmitri Medvedev.

Si M. Medvedev l'emporte, comme cela paraît probable, M. Poutine, qui termine un deuxième et dernier mandat de quatre ans, pourrait ainsi devenir Premier ministre, ce qui lui permettrait de continuer à diriger le pays sans modification de la Constitution russe.

Dans un article intitulé "choisir l'ordre avant la liberté", le magazine rappelle qu'"être la personnalité de l'année du magazine Time n'est pas et n'a jamais été un honneur". "Ce n'est pas un soutien, ce n'est pas un concours de popularité", souligne le magazine qui tend plutôt avec ce classement à désigner les personnes ayant joué un rôle majeur sur la scène internationale.

"Poutine n'est pas un boy-scout. Ce n'est pas un démocrate selon les critères de l'Occident. Ce n'est pas un parangon de la libre expression", ajoute Time.

Cette reconnaissance est attribuée au chef de l'Etat russe pour avoir remodelé un pays qui avait "disparu de notre carte mentale", souligne un rédacteur en chef de Time Richard Stengel.

"Au prix du sacrifice de principes et valeurs qu'une nation libre apprécie, il a réalisé une prouesse extraordinaire en tant que dirigeant, imposé la stabilité à une nation qui l'a rarement connue et ramené la Russie à la table des puissants de ce monde", poursuit Richard Stengel.

"Pour ces raisons, Vladimir Poutine est l'homme de l'année 2007 de Time", conclut-il.

Le magazine est coutumier de la surprise, voire de la provocation dans sa désignation de la "personnalité de l'année". Les "élus" précédents comptent notamment dans leurs rangs Adolf Hitler ou Joseph Staline.

L'ancien dirigeant iranien, l'ayatollah Khomeini, avait été choisi en 1979, l'année du renversement du régime du shah d'Iran. Rudolph Giuliani, alors maire de New York, avait été élu en 2001, quelques semaines après les attentats contre le World Trace Center, mais certains membres de la rédaction avaient suggéré le nom du chef du réseau terroriste al-Qaïda, Oussama ben Laden.

La Maison Blanche a refusé de commenter le choix du magazine, se contentant de voir dans Vladimir Poutine un personnage "qui suscite la curiosité".

Les relations entre les Etats-Unis et la Russie traversent une période de tensions, et le président George W. Bush a notamment exprimé ses inquiétudes sur le déroulement des récentes législatives russes.

Mais il insiste sur la nécessité de la coopération avec la Russie.

Le porte-parole du Département d'Etat Tom Casey pour sa part a déclaré qu'il n'était pas "chargé d'aider l'éditeur du Time à vendre ses journaux".

"Nous voulons être les amis de l'Amérique, mais parfois nous avons l'impression que l'Amérique n'a pas besoin d'amis mais seulement de vassaux
", a estimé pour sa part le dirigeant russe dans une interview accordée au magazine.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

  

Publié dans Poutine Bush

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