Le chef présumé d'Al-Qaïda au Pakistan dément avoir fait tuer Benazir Bhutto

Publié le par Adriana Evangelizt

Mais bien sûr, un aveugle y verrait. La manipulation Al Qaïda a fait long feu. Désormais, nous avons compris que n'importe qui se sert de ce label pour perpétrer les crimes qui l'arrange.  Comme le disait un analyste russe, ce meurtre profite aux militaires qui sont au pouvoir. Et donc à Musharraf. Ce dernier se trouvant dans la même position que le Colombien Uribe de toute façon. Tous les deux sont des marionnettes de l'armée et des trafiquants de drogue qui sont en son sein. Et comme ce sont des présidents peu recommandables, ils suivent le train pour rester à la tête de leur pays respectif pour le plus grand malheur des peuples colombien et pakistanais.

Bénazir dérangeait. Elle savait très bien qu'en revenant au pays, elle risquait sa peau. Elle a fait comme le Christ, elle a pris la croix. Les gens purs n'ont pas peur de mourir pour la bonne cause, la mort fait partie de leur horizon. Leur ennemi sont là pour leur tracer le chemin du martyr. De surcroit, il y a des témoins, ceux qui l'accompagnaient dans la voiture qui ont vu le tireur. Il a tiré trois fois. Bénazir en a pris deux. Voilà pourquoi elle avait la tête éclatée. La bombe qui a explosé n'était là que pour semer la panique et faire divergence. Les gens du gouvernement pakistanais sont tellement nuls qu'ils croient que l'on va gober leurs fadaises. Ils viennent nous dire, comme ça le plus simplement du monde, qu'ils ont enregistré une conversation où les criminels avoueraient leur crime. Pauvre d'eux. Ils auront bientôt le retour du bâton. Car il est clair et net que l'assassinat de Bénazir ne va pas rester impuni d'une façon ou d'une autre. Le Peuple est très en colère. Il faut voir comment les gens vivent là-bas. Le malheur et la misère dont ils sont victimes avec ce Musharraf qui ne vaut pas une chique. Voilà le genre de type que Bush et sa clique soutiennent. Des dictateurs. Des despotes. Des marionnettes aux ordres. Mais aussi des fous furieux qui pour se sortir d'une situation difficile seraient capables d'appuyer sur le bouton. Bush et sa cohorte avec Sarkozy auraient mieux fait de se concentrer sur Musharraf plutôt que de harceler l'Iran qui, lui, n'a pas la bombe.  Musharraf, ses suivants et ceux qui leur ressemblent, tous ces individus nuisibles ne sont que des crapules. Ils ne méritent qu'une chose. Se balancer au bout d'une corde. Et encore, ils ne valent même pas la corde pour les pendre. C'est dire.

Le chef présumé d'Al-Qaïda au Pakistan dément

avoir fait tuer Benazir Bhutto

Baïtullah Mehsud, chef présumé d'Al-Qaïda au Pakistan, dément avoir fait tuer jeudi l'ex-Premier ministre et opposante Benazir Bhutto, a annoncé samedi à l'AFP l'un de ses porte-parole, par téléphone satellitaire. Evènement

"Il n'est pas impliqué dans cet attentat", a déclaré le porte-parole, le maulana Omar. "C'est un complot du gouvernement, de l'armée et des services de renseignements" pakistanais, a-t-il accusé.

Le gouvernement avait accusé vendredi Al-Qaïda, par l'intermédiaire de Baïtullah Mehsud, d'avoir perpétré l'assassinat de l'ex-Premier ministre, en diffusant le verbatim d'une conversation téléphonique interceptée par les services de renseignement, au cours de laquelle Mehsud en félicitait les auteurs.

Le porte-parole, qui a déjà parlé à plusieurs reprises à l'AFP au nom de Mehsud, a assuré qu'il appelait depuis le Waziristan, dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, frontalières avec l'Afghanistan;

Dans ce secteur Washington assure qu'Al-Qaïda et les talibans afghans ont reconstitué leurs forces grâce à l'appui de tribus locales fondamentalistes, dont celle des Mehsud.

"Attaquer une femme va à l'encontre des traditions tribales", a assuré le maulana (titre religieux) Omar.

"C'est du théâtre", a-t-il commenté à propos de la transcription publiée vendredi par le gouvernement du présumé appel téléphonique de Mehsud à l'un des organisateurs de l'attentat.

Le maulana Omar a également exprimé sa "tristesse" quant à la mort de Mme Bhutto, ajoutant qu'il aurait été "impossible" pour des combattants islamistes de passer au travers du cordon de sécurité encerclant le parc où l'ex-Premier ministre venait de clore un meeting électoral.

Ce meeting était organisé à deux semaines des élections législatives et provinciales pour lesquelles son parti (le PPP) est le principal mouvement de l'opposition. Il milite férocement pour l'"éradication de la menace islamiste" du Pakistan, selon les termes répétés à maintes reprises par Mme Bhutto.

"Benazir n'était pas seulement un leader du Pakistan mais aussi un leader de renommée internationale, nous exprimons notre profonde douleur et le choc que nous a provoqué sa mort", a conclu Omar.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Commenter cet article