La Russie pourrait utiliser l'arme nucléaire si besoin est

Publié le par Adriana Evangelizt

Rien n'est épargné à la Russie, de toute façon pour miner ses frontières. Les fameuses ONG américaines ou européennes qui passent leur temps à déstabiliser les pays les accueillant sous prétexte d'y apporter la démocratie mais plus sûrement pour virer le pouvoir en place en organisant des manifestations d'opposants, ont pour mission de saper tout le flanc sud de la Russie, d'y installer leur homme de paille et des bases de l'OTAN. Voir tous les articles dans la catégorie L'encerclement de la Russie. Le perpétuel travail de sape des machiavéliques US a pour but de séparer la Russie de l'Europe par une courroie de pays inféodés aux américains et, d'autre part, d'encercler l'Iran de bases otanesques pour riposter si Poutine voulait intervenir. On voit encore le manège avec la Georgie qu'ils vont faire adhérer à l'OTAN, attisant encore davantage la colère des Russes qui ne sont pas dupes de ce qui se prépare. On notera aussi que pas un seul Européen ne s'oppose à ces actes d'agression. ON laisse faire. ON trouve normal que l'OTAN se déploie autour des frontières russes. Mais il est vrai que lorsque l'on sait le nombre de têtes nucléaires américaines entreposées sur le sol européen, il n'est nul besoin de dessin pour comprendre que le ver est déjà dans le fruit. L'ennemi a carrément déposé les armes avec lesquelles il nous abattra demain. On voit-là le haut degré de clairvoyance des dirigeants européens qui serait mieux ailleurs qu'à diriger des nations.

La Russie pourrait utiliser l'arme nucléaire si besoin est

MOSCOU. 19 janvier (Xinhua) -- Le chef d'état-major russe, le général Iouri Balouïevski, a déclaré samedi que l'armée russe pourrait recourir, si besoin est, aux armes nucléaires pour protéger la Russie et ses alliés, a rapporté l'agence de presse Itar-Tass.

"Nous n'avons pas l'intention d'attaquer quiconque, mais tous nos partenaires doivent se rendre compte, en cas de nécessité de la protection de la Russie et ses alliés, que les forces armées seraient mobilisées, y compris, à titre préventif, le recours aux armes nucléaires", a fait savoir M. Balouïevski, lors d'une conférence scientifique de l'Académie des sciences militaires.

Avec l'apparition de nouvelles menaces de sécurité, la Russie a besoin de renouveler l'actuel Concept de la sécurté nationale, a fait remarquer M. Balouïevski.

"Ce qui compte le plus, c'est de transformer les dispositions en un mécanisme visant à protéger notre sécurité nationale", a-t- il déclaré.

Les remarques du commandant interviennent au lendemain de l'annonce par la Géorgie des résultats d'un récent référendum sur son adhésion à l'OTAN, selon laquelle jusqu'à 77% de la population géorgienne a voté pour l'intégration à l'OTAN.

L'éventuelle entrée de la Géorgie dans l'OTAN pourrait sérieusement changer la situation géostratégique régionale, a noté vendredi Nikolaï Bordiouja, secrétaire de l'Organisation du traité de sécurité collective (CSTO), qui regroupe sept pays de l'ex- Union soviétique.

"L'adhésion de la Géorgie à l'OTAN signifie que l'infrastructure militaire de l'alliance (transtlantique) s'approchera davantage des frontières de la CSTO, et qu'il y aura des activités militaires plus intenses directement en dehors des confins extérieures de la zone de responsabilité de l'organisation ", a poursuivi M. Bordiouja.

Cette démarche devrait inévitablement provoquer une plus grande instabilité et imprévisibilité, mettant en péril la zone de responsabilité de la CSTO, a martelé M. Bordioudja.

La CSTO, rebaptisée en octobre 2002 à partir du Traité de sécurité collective (CST) signé en mars 1992 dans le cadre du Commonwealth des Etats indépendants, regroupe la Russie, l'Arménie, le Bélarus, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.

Sources Xinhuanet

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans Poutine Bush

Commenter cet article