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Barak Obama

Barak Obama subit d'intenses pressions. Il veut beaucoup faire pour aller dans le sens de la justice mais il est bloqué. On le voit déjà par les attaques de Cheney qui a encore des partisans au Congrés, on voit aussi que le lobby sioniste ne chôme pas. Nous y reviendrons plus longuement mais deux mots pour expliiquer la chose. Obama reçoit Netanyahou et lui dit ce qu'il pense sur l'Etat Palestinien dont l'israélien n'a jamais prononcé le nom. Comme par hasard, le lendemain, le budget pour la fermeture de Guantanamo est refusé par le Congrès. Alors que les sénateurs n'ont jamais rechigné à accorder des milliards à Bush pour qu'ils continuent de massacrer tant en Afghanistan qu'en Irak. Mais là, pour liberer ce camp de concentration, ils ont dit NIET. C'est histoire de montrer à Obama qu'il faut qu'il suive une certaine ligne, à savoir la ligne sioniste. De surcroît, ils sont 170 et quelques à lui avoir écrit pour lui dire de continuer à pratiquer la même politique que ces prédésseurs vis-à-vis d'Israel. Et enfin, le dernier complot qui aurait été déjoué où une synagogue était visée, les pseudos auteurs étant des musulmans, comme par hasard, ne fait que confirmer le danger qui pèse sur Obama. Il doit comprendre à l'heure actuelle qu'il n'est pas libre d'aller dans le sens de la justice et il doit aussi savoir qu'il pourrait bien finir comme Kennedy, n'en doutons pas. D'ailleurs nous avons reçu un courriel de sa part que nous allons poser sur le blog qui lui est consacré, il fait appel au Peuple, à tous ceux qui l'ont soutenu pour son élection afin de faire passer une loi pour que tous les Américains aient une couverture médicale. Au Peuple, il fait appel ! Ceci prouve l'intelligence de l'Homme qui a compris le système qui sévit aux Etats-Unis. Ce que le Congrès lui refuse, il le demande au Peuple. Il demande au Peuple de se manifester pour le soutenir. Sarkozy pourrait prendre exemple.





L'ONU demande à Washington de poursuivre les auteurs de tortures



Une enquête est ouverte pour déterminer l‘éventuelle responsabilité de l’administration Bush dans les méthodes d’interrogatoires musclées durant la guerre contre le terrorisme. Un dossier sensible qui exacerbe les divisions partisanes entre Démocrates et Républicains.


Jeudi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants a accusé la CIA de lui avoir menti alors qu’elle était au Sénat. “Ce que je dit c’est qu’ils nous ont parlé des interrogatoires qu’ils ont mené. Et ils ont dit qu’ils voulaient utiliser des techniques plus poussées déclarant qu’ils avaient l’aval de leurs supérieurs. Mais ils ont également assuré qu’ils n’utilisaient pas les simulations de noyade, alors que l’on sait qu’ils le faisaient. Donc oui, j’affirme qu’ils m’ont menti. La CIA a menti au Congrès”, conclu Nancy Pelosi.


De son côté la CIA refuse de publier deux notes visant à démontrer l’efficacité d’interrogatoires controversés. Au grand dam de l’ancien vice-président républicain Dick Cheney qui affirme que ces méthodes ont permis de déjouer des attentats.


Mercredi, Barack Obama refusait de publier de nouvelles photos de sévices infligées par ses soldats à des prisonniers en Irak et Afghanistan.

Sources
Euros News

Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 08:25

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Obama offre un poste de premier plan à un pro-israélien,
partisan de la manière forte


Par Ali Abunimah


Co-fondateur de The Electronic Intifada, Ali Abunimah est l'auteur de One Country: A Bold Proposal to End the Israeli- Palestinian Impasse (Metropolitan Books, 2006)

Au cours de la campagne électorale américaine, les partisans de la ligne dure racistes et pro-israéliens ont tenté de faire toute une histoire avec le deuxième prénom moyen-oriental du président élu Barack Obama, Hussein.
Ces personnes pourraient bien se satisfaire d'un autre nom moyen-oriental qu'Obama a choisi comme secrétaire général de la Maison Blanche : Rahm Israël Emanuel.

Emanuel est la première nomination d’Obama pour un poste important et cela risque de décevoir ceux qui espéraient que le président élu allait rompre avec la politique pro-israélienne de l’administration de George W. Bush.

Le Secrétaire général de la Maison Blanche est souvent considéré comme le bureau le plus puissant de l’exécutif, à côté du président. Obama a proposé le poste à Emanuel selon des sources du Parti Démocratique citées par des médias comme Reuters et le New York Times. Alors qu’Emanuel devrait accepter le poste, cela n'était pas été confirmé mercredi soir au lendemain de l'élection.

Rahm Emanuel est né à Chicago, dans l’Illinois en 1959. C’est le fils de Benjamin Emanuel, un pédiatre qui a aidé à faire passer des armes à l'Irgoun, la milice sioniste de l'ancien premier ministre israélien Menahem Begin, dans les années 1940. L'Irgoun a effectué de nombreuses attaques terroristes contre des civils palestiniens, dont l'attentat à la bombe de l’hôtel King David de Jérusalem en 1946.

Emanuel a perpétué la tradition de son père de soutien actif à Israël. Au cours de la guerre du Golfe en 1991, il s'est porté volontaire pour aider à l’entretien des véhicules de l'armée israélienne près de la frontière du Liban quand le sud du Liban était toujours occupé par les forces israéliennes.

En tant que directeur politique de la Maison Blanche pendant la première administration Clinton, Emanuel a orchestré la fameuse cérémonie de signature de la "Déclaration de Principes" en 1993 entre le dirigeant palestinien, Yasser Arafat, et le Premier Ministre israélien, Yitzhak Rabin.

Emanuel a été élu au Congrès en tant que représentant d'un quartier nord de Chicago en 2002 et on dit qu'il a joué un rôle clé dans l’obtention de la majorité démocrate aux élections de mi-mandat en 2006. Il a été un partisan de la politique économique néolibérale du libre commerce et de la réforme de l'aide sociale.

Etant l'un des plus influents hommes politiques et collecteurs de fonds de son parti, Emanuel a accompagné Obama à une réunion du conseil d'administration de l'AIPAC juste après que le sénateur de l'Illinois ait prononcé son discours lors de la
conférence du lobby pro-israélien en Juin dernier.

Au Congrès, Emanuel a été un constant partisan de la ligne dure pro-israélien, parfois plus dur que le président Bush. En Juin 2003, par exemple, il a signé une lettre critiquant Bush pour n’avoir pas suffisamment soutenu Israël.
"Nous avons été profondément consternés d'apprendre votre critique d'Israël pour sa lutte contre les actes de terrorisme», a écrit à Bush Emanuel avec 33 autres Démocrates. La lettre dit que la politique israélienne d'assassinat de dirigeants politiques palestiniens "était clairement justifiée comme l’application du droit à l’auto-défense d'Israël" ( "Pelosi soutien les attaques d’Israël contre le Hamas," San Francisco Chronicle, 14 Juin 2003).

En Juillet 2006, Emanuel a été l'un des nombreux membres qui ont demandé l'annulation d'un discours au Congrès du Premier ministre irakien en visite, Nouri al-Maliki, car al-Maliki avait critiqué le bombardement par Israël du Liban. Emanuel a qualifié les gouvernements libanais et palestiniens "d’entités totalitaires avec des milices et des terroristes agissant en tant que démocraties» lors d’un discours prononcé le 19 Juillet 2006 dans lequel il soutenait une résolution de la Chambre des représentants appuyant le bombardement du pays par Israël qui a fait des milliers de victimes civiles.

Emanuel s’est parfois posé comme défenseur de la vie des Palestiniens, mais jamais de la violence constante israélienne qui est responsable de la grande majorité des morts et des blessés.

Le 14 Juin 2007, il a écrit au Secrétaire d'État américain, Condoleezza Rice "au nom des étudiants de la bande de Gaza dont l'avenir est menacé par la poursuite des combats là-bas" qu’il a imputés à «la violence et au militantisme de leurs aînés." En fait, les combats entre les membres du Hamas et du Fatah, qui a coûté des dizaines de vies, a été le résultat de l'échec du complot des milices soutenues par les États-Unis destiné à renverser de manière violente le gouvernement d'unité nationale élu dirigé par le Hamas.

La lettre d’Emanuel exhorte Rice de travailler avec des alliés dans la région, tels que l'Égypte et la Jordanie, soit pour trouver un endroit sûr à ces étudiants de Gaza, soit pour les emmener dans un pays voisin où ils pourront étudier et passer leurs examens en paix."
Les Palestiniens ont souvent considéré ces propositions comme un prétexte à un transfert permanent "transfert" de leur pays, ce qu’ont menacé de nombreux dirigeants israéliens.

Emanuel n’a jamais rien dit en soutien aux millions d'enfants palestiniens dont la scolarité a été perturbée par l'occupation israélienne, les bouclages et les blocus.

Emanuel a également utilisé sa position pour appuyer explicitement les intérêts d’Israël dans une normalisation des relations avec les États arabes et l’isolement du Hamas.

En 2006, il est à l’origine de la lettre adressée au président Bush s’opposant à la tentative d'achat de l'entreprise de gestion de six ports maritimes américains par Dubai Ports World basé aux Émirats Arabes Unis (EAU).

La lettre, signée par des dizaines d'autres députés, déclarait : "Les Émirats Arabes Unis se sont engagés à fournir un soutien financier au gouvernement de l'Autorité Palestinienne dirigé par le Hamas et participe ouvertement au Boycott de la Ligue Arabe contre Israël." Elle explique que le fait d'autoriser l'opération "mettrait non seulement en danger la sécurité des ports américains, mais renforcerait la capacité des EAU à renforcer le régime du Hamas et ses efforts pour promouvoir le terrorisme et la violence contre Israël" ("Dems Tie Israel, Ports," Forward, 10 Mars 2006).

Ira Forman, le directeur exécutif du Conseil National Juif et Démocratique, a déclaré à Fox News que le choix d’Emanuel est "juste une autre indication que, malgré les tentatives d’insinuation qu’Obama nommerait la mauvaise personne ou écouterait les mauvaises personnes quand il s'agit des relations américano-israéliennes... cela n'a jamais été vrai."

Au cours de la campagne, Obama s’était lui-même éloigné publiquement d'amis et de conseillers soupçonnés ou accusés d'avoir une sympathie «pro-palestinienne". Il n’existe pas de premières indications d'une ligne de conduite plus impartiale.

Sources
ISM

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 10:54

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Pourquoi Obama à eté choisis par l'élite du Nouvel Ordre Mondial ? Quand on voit, de toute façon, qu'il s'est entouré de sionistes et qu'il va sûrement prendre Hillary Clinton dans son gouvernement, on n'a pas d'illusion à se faire. Déjà mettre Rahm Emmanuel au poste le plus important, un Israelien, prouve qu'Obama est sous l'emprise du lobby sioniste.



Obama l'Imposture 1



Obama, l'imposture. 1/2
envoyé par Samedivertissement


Obama l'Imposture 2


Obama, l'imposture. 2/2
envoyé par Samedivertissement

Posté par Adriana Evangelizt
Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 10:32

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La candidature d'Obama et le nouveau consensus sur l'Afghanistan



Par James Cogan



Les déclarations faites par Obama durant sa visite en Afghanistan au cours du week-end dernier viennent confirmer que sa campagne pour la présidence se fait le porte-parole d’une importante section de l’élite dirigeante américaine qui appelle à un changement dans la politique étrangère américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale. Loin de suggérer un recul du militarisme, Obama argumente en faveur d’une réduction plus rapide du nombre de soldats en Irak et d’une diminution des tensions avec l’Iran, afin de favoriser une intensification importante des opérations militaires américaines en Afghanistan, pour les étendre potentiellement au Pakistan.

Mardi, dans une longue interview avec Lara Logan de CBS, Obama a affirmé que la situation en Afghanistan était « précaire et urgente ». Les réseaux de terroristes mondiaux, a-t-il soutenu, ont trouvé « refuge » dans la région et se financent par le trafic de la drogue. « Je crois que nous avons été clairement distraits [par l’invasion de l’Irak] dans nos efforts pour traquer al-Qaïda et les talibans », a-t-il déclaré.

Obama a confié à Logan : « Il commence à y avoir un large consensus sur le fait qu’il est maintenant temps pour nous de retirer certaines de nos troupes de combat de l’Irak et de les déployer ici en Afghanistan. Et je crois que nous devons saisir cette occasion. C’est maintenant qu’il faut le faire... Si nous attendons à la prochaine administration, cela pourrait prendre un an avec que les soldats supplémentaires arrivent ici en Afghanistan. Et je crois que cela serait une erreur. Je crois que la situation est si urgente que nous devons faire quelque chose immédiatement. »

Obama a réitéré ses appels à une augmentation des forces en Afghanistan et à une plus grande intervention dans le Pakistan contre les militants anti-américains. « J’ai dit que si nous avions des renseignements suffisants contre des cibles d’importance d’al-Qaïda, et que le gouvernement pakistanais refusait de les traquer, nous devrions le faire », a-t-il déclaré. Bien qu’affirmant qu’il augmenterait l’aide au Pakistan et qu’il « l’inciterait fortement » à attaquer les camps d’insurgés avec sa propre armée, ses remarques démontrent clairement qu’il est prêt à déclencher unilatéralement des attaques de l’autre côté de la frontière.

En ce qui concerne l’Irak, le sénateur de l’Illinois a encore une fois souligné la déclaration du premier ministre Nouri al-Maliki selon laquelle le gouvernement irakien souhaitait l’inclusion d’un échéancier pour le retrait des forces américaines dans l’entente en cours de négociation pour établir son contrôle sur la présence des troupes américaines après décembre. Obama a déclaré : « C’est le moment idéal pour nous de dire : "Nous allons déplacer nos ressources. Nous allons déployer quelques brigades de plus ici en Afghanistan. Nous allons accepter d’augmenter notre aide envers le Pakistan.” »

Les commentaires d’Obama soulignent la complète supercherie des tentatives visant à le présenter comme un candidat « antiguerre ». Il parle au nom d’une couche de l’establishment politique et militaire américain qui considère que la guerre en Irak constitue une bourde stratégique coûteuse. Elle a nécessité le déploiement d’une large proportion des forces armées, a exigé de vastes ressources, et a aussi provoqué d’immenses divisions sociales aux Etats-Unis et une hostilité de masse envers le militarisme américain à travers le monde.

En février, le WSWS commentait l’appui d’importantes figures de la bourgeoisie, telles que le milliardaire Warren Buffet et l’ancien directeur de la Réserve fédérale Paul Volcker, pour Obama dans un article intitulé « Les deux visages de Barack Obama ». Nous avions écrit : « Sans doute croient-ils qu’Obama, qui serait le premier président africain-américain des Etats-Unis, est le mieux équipé pour faire face aux dangers posés par une crise économique perpétuelle et des tensions économiques grandissantes. Qui d’autre que lui est le mieux placé pour demander des sacrifices encore plus grands à la classe ouvrière, au nom de l’unité et du changement ? Au même moment, il présenterait un nouveau visage au monde, espérant que cela aiderait l’impérialisme américain à se sortir des débâcles de la politique étrangère et de l’isolation mondiale croissante qui sont l’héritage de l’administration Bush. »

C’est précisément le contenu des recommandations d’Obama pour les guerres en Irak et en Afghanistan. Pendant qu’une grande proportion de la machine de guerre américaine s’est embourbée dans l’occupation de l’Irak, les ambitions économiques et stratégiques en Afghanistan et en Asie centrale ont encaissé de sérieux revers. Des insurgés parmi les membres de la tribu pachtoune du sud de l’Afghanistan et des provinces frontalières du Pakistan conduisent présentement une guérilla de grande envergure non seulement contre les troupes américaines et de l’OTAN ainsi que contre le gouvernement pro-occupation du président Hamid Karzaï, mais aussi contre le gouvernement pakistanais, qui est depuis longtemps un allié crucial des Etats-Unis dans la région. Le Pakistan a réellement perdu le contrôle de ses zones frontalières.

Indiquant les inquiétudes des cercles dirigeants américains, la présente édition du magazine Time a une page couverture intitulée : « L’Afghanistan : la guerre juste ». Il met en évidence l’appel pour plus de troupes par Obama et son rival républicain, John McCain.

La situation militaire en Afghanistan s’est fortement détériorée cet été. Le nombre d’attaques lancées contre les forces d’occupation a augmenté de plus de 40 pour cent et les morts et les blessés ont augmenté fortement. Une mesure des combats qui s’intensifient et du désespoir parmi les commandants militaires américains et de l’OTAN est le nombre de bombes larguées par les avions américains. En juin, 646 bombes furent larguées, le deuxième plus haut total pour tous les mois de cette guerre qui dure depuis près de sept ans. Dans la première moitié de 2008, 1853 bombes et missiles ont été utilisés, 40 pour cent plus que pour la même période l’an passé. Les analystes parlent ouvertement que la guerre en Afghanistan pourrait durer encore 10 ou 20 ans.

Le chef d’état-major interarmées, l’amiral Michael Mullen, a déclaré que jusqu’à trois brigades de combat de plus sont nécessaires en Afghanistan, mais il a admis qu’il ne peut pas en envoyer, vu le nombre de troupes au Moyen-Orient.

Les alliés des Etats-Unis continuent de se dérober face aux appels que ceux-ci leur lancent pour qu’ils déploient une plus grande force militaire en Afghanistan. Un facteur majeur est que les gouvernements européens craignent l’hostilité répandue qui existent envers l’administration Bush en raison de son invasion illégale et meurtrière de l’Irak. Avec Obama qui commence cette semaine ses visites de la France, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne, il n’y a pas de doute qu’il tentera d’exploiter les illusions et les faux espoirs dans sa campagne pour tenter de renverser cette hostilité avec de la démagogie populiste sur la légitimité de la guerre en Afghanistan.

Dans des conditions où la situation militaire en Afghanistan se détériore, les appels par des éléments dans et autour de l’administration Bush pour des frappes américaines ou israéliennes contre les établissements nucléaires en Iran sont vus par le camp Obama et plus largement comme le meilleur moyen pour tomber dans la catastrophe.

Des inquiétudes claires ont été exprimées dans l’armée qu’une guerre contre l’Iran affaiblirait les efforts pour stabiliser l’occupation américaine de l’Irak et tout redéploiement des forces vers l’Afghanistan. Malgré les accusations américaines que l’Iran soutien les insurgés, Téhéran a régulièrement intervenu pour consolider le gouvernement soutenu par les Etats-Unis à Bagdad contre des éléments plus radicaux de la majorité chiite de la population. La pression iranienne fut un facteur critique cette année dans la capacité du gouvernement Maliki et des forces américaines pour détruire grandement l’Armée du Mahdi, la milice anti-occupation du chef religieux Moqtada al-Sadr.

De plus, des hauts officiers américains ont remis en question leur capacité à entreprendre une offensive de grande ampleur contre l’Iran. L’amiral Mullen a dit sur Fox News : « Je m’inquiète beaucoup à ce sujet… J’ai déjà dit lorsque l’on m’a demandé son avis que j’avais déjà deux guerres à faire et que je n’avais pas besoin d’une troisième… Ce ne pas que nous n’avons pas les réserves aux Etats-Unis pour le faire. Nous les avons. Je m’inquiète de l’instabilité dans cette région du monde… les conséquences possibles qu’auront une frappe comme celle-là, qui auront en fait un impact sur toute la région, sont difficiles à prévoir exactement et ensuite les actions qu’il faudra que nous entreprenions pour les endiguer. »

Une conséquence évidente de récentes discussions au sujet de préparatifs d’une agression sur l’Iran par les Etats-Unis ou Israël a été de contribuer à l’augmentation des prix du pétrole et aux pressions inflationnistes. Devant déjà faire face à la plus sérieuse crise depuis les années 1930, l’élite américaine du monde des affaires ne souhaite pas voir le prix du pétrole atteindre les 200 dollars le baril en conséquence de la guerre en Iran.

L’administration Bush s’est clairement réalignée sur la ligne avancée par Obama et ceux qui l’appuient. Les tensions avec l’Iran se sont atténuées quelque peu et l’accent est mis sur la diplomatie pour satisfaire les demandes américaines que Téhéran ferme ses installations d’enrichissement de combustible nucléaire. Le diplomate américain senior, William Burns, a participé à une rencontre d’un week-end entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Allemagne et l’Iran sur la question nucléaire, ce qui constitue la première fois que les Etats-Unis participent à une telle rencontre.

Sur la question de l’Irak, la Maison-Blanche a annoncé vendredi passé qu’elle se préparait à accepter l’appel de Maliki pour une « limite générale du temps » qu’il faudra avant de connaître « la réduction du nombre des soldats combattants américains en Irak ». Le commandant américain en Irak, le général David Petraeus, soupèse apparemment la possibilité de rapatrier trois brigades en septembre pour que des troupes soient disponibles pour venir en « renfort » en Afghanistan d’ici la fin de l’année. Il est implicite dans l’entente telle que présentée que des dizaines de milliers de soldats demeureront en Irak indéfiniment, occupant les principales bases que l’armée américaine a construites en Irak depuis cinq ans.

Ceci vient à la suite d’annonces par le gouvernement irakien que des contrats pour le pétrole seront octroyés à de grandes entreprises américaine et d’autres conglomérats dans le secteur de l’énergie. Une réduction du nombre des troupes en Irak, en d’autres mots, vient après qu’un des principaux objectifs de l’invasion, la prise de contrôle des vastes ressources énergétiques du pays, est sur le point d’être réalisé.

La candidature d’Obama, qu’il gagne ou non en fin de compte, est ainsi utilisée pour effectuer un changement de la politique étrangère. Durant les primaires et les caucus, des millions de personnes ont été mobilisées sous le prétexte qu’Obama était le dirigeant d’un mouvement de la base contre le statu quo. Aussitôt qu’Obama a été nommé candidat présidentiel, il a commencé à virer vers la droite, adoptant les politiques de la droite républicaine. Il est maintenant évident que peu importe celui qui gagnera la présidence, les guerres continueront.

Encore une fois, les élections américaines sont organisées de façon à priver le peuple américain de toute influence ou de la capacité à mettre fin à la politique militariste du gouvernement. Les décisions d’intensifier la guerre néo-coloniale en Afghanistan ont déjà été prises. Elles sont justifiées avec encore plus de propagande sur la « menace terroriste ». Les conséquences seront la perte de milliers d’autres vies et le pillage de milliards de dollars en ressource.

(Article original anglais paru le 21 juillet 2008)


Sources
WSWS


Posté par Adriana Evangelizt

Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 12:12

Ecrire un commentaire - Par JC - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Barak Obama


Eh oui... Barack à Yad Vashem. Jusqu'où va la prostitution avec les sionistes ! Ils lui auront même fait porter la kippa ! Ca nous fait penser à Tintin aux Pyramides ! La même chose ! Allez garçon, remettez la tournée, on a soif ! Il vaut mieux boire pour oublier tout ce qu'on voit. Et puis comme il ne reste plus que trois ans à vivre, vogue la galère !




Barack Obama à Yad Vashem



Posté par Adriana Evangelizt
Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 20:11

Ecrire un commentaire - Par JC - Voir les 2 commentaires - Publié dans : Barak Obama

Là aussi nous sommes tombés de haut. Comme vous le savez, nous avons créé un blog pour Obama pensant qu'il serait différent de Bush et consort. Quelle ne fut pas notre surprise de le voir s'applatir comme une crèpe devant l'AIPAC et dire que Jérusalem serait la capitale des sionistes ! Quand on sait ce que les sionistes purs et durs pensent de lui, -video des colons ICI- cela nous fait doucement sourire. C'est un peu comme s'il embrassait le serpent qui va le mordre et lui injecter son venin pour le tuer. La même chose. Avec le sioniste Chertoff qui s'occupe de la sécurité d'Obama, on peut dormir tranquille. C'est certain. On sait malheureusement comment cela se passe. Quand on sait, de surcroît, que le nom de code pour les agents veillant sur sa sécurité est "Renegade" ce qui équivaut à "traître", on voit là toute la considération de ceux qui sont chargés de la protéger. Un traître, on s'en doute, doit être éliminé tôt ou tard. Ce n'est malheureusement pas une invention. Alors qu'Obama soit suffisamment stupide pour croire que ces entités nocives peuvent être ses amis et qu'il aille jusqu'à leur lécher les pompes nous paraît fort anachronique chez celui qui devait représenter le changement. Il faut dire que le trois quart de son staff est sioniste. Difficile dans ces cas-là d'aller dans un sens quand ceux qui s'occupent de vous et de vos affaires vont dans un autre et que vous rêvez d'être au sommet de votre pays. Notre déception est si grande que poser des articles sur notre blog devient de plus en plus difficile. Voilà où nous en sommes.



Populisme et ploutocratie : Obama s'adresse au Wall Street Journal



Par Patrick Martin


Une entrevue avec Barack Obama, publiée mardi dans le Wall Street Journal, le journal de référence du monde des affaires, donne un aperçu de la duplicité du jeu auquel se prête le candidat démocrate dans la campagne présidentielle de 2008. Celui-ci tente de combiner une rhétorique populiste concernant les difficultés économiques auxquelles sont confrontés des millions de travailleurs à des promesses aux milliardaires américains qu’ils pourront compter sur un gouvernement  Obama pour défendre leurs intérêts.

Obama s’est adressé aux journalistes dans son autobus de campagne ce lundi, alors qu’il avait fait de multiples apparitions au Michigan le long du corridor de ruines urbaines qui s’étend de Flint à Détroit, dans ce qui était autrefois le cœur de l’industrie automobile américaine. Son entrevue faisait suite à un discours prononcé à Flint au cours duquel il présenta son programme économique intitulé « Soyons compétitifs » et précédait une grande assemblée à l’aréna Joe Louis au centre-ville de Détroit.

L’essence de l’approche d’Obama sur les questions économiques, comme l’ensemble de sa candidature, est de chercher à réconcilier l’irréconciliable. Il dit avoir de la sympathie pour les sans-emplois, ceux qui n’ont pas d’assurance-maladie ou sont aux prises avec le prix record de l’essence, sans exprimer la moindre hostilité envers les parasites financiers responsables de ces conditions : les PDG aux salaires mirobolants, les gestionnaires de fonds de placement à risque, les investisseurs banquiers et les spéculateurs de biens de consommation.

Discutant avec le Journal de l’effondrement des anciens centres industriels aux Etats-Unis, Obama donna une description franche de l’impact de la mondialisation sur la société américaine. « Nous vivons un gros changement, passant d’une économie nationale qui était dominante à travers le globe à une économie vraiment globale dans laquelle nous voyons de la compétition arriver de tous les coins », a-t-il dit.

« La mondialisation de la technologie combinée à l’automatisation affaiblissent la position des travailleurs, poursuivit-il. J’ajouterais le climat antisyndical à cette liste. Mais ils affaiblissent tous la position des travailleurs dans l’économie, particulièrement celle des cols bleus, et pour certains, c’est simplement historique. Vous savez qu’après la Seconde Guerre mondiale, nous étions dans une position unique. L’Europe était décimée, le Japon aussi, la Chine n’était pas dans la course à cause de Mao. Nous n’avions donc pas beaucoup de concurrence, et maintenant d’autres pays s’élèvent et l’automatisation a supplanté beaucoup du travail qui était habituellement fait par les travailleurs de la classe moyenne. »

Obama nota la croissance des inégalités économiques durant les deux dernières décennies – sous l’administration Clinton aussi bien que sous l’administration Bush – et observa que cela contredisait l’assertion qu’une croissance économique menait à une augmentation du niveau de vie en général. « Nous, ce qu’on a vu c’est une augmentation de la productivité, une augmentation des profits, mais une stagnation et même un déclin dans les salaires et les revenus des familles ordinaires. »

Pour cette raison, expliqua-t-il, une certaine forme d’intervention de l’Etat dans la vie économique est nécessaire afin de modifier la distribution de la richesse : « Il va être important pour nous de faire attention non seulement à avoir un plus gros gâteau, ce qui est toujours critique, mais aussi à la part qu’en reçoit chacun. Je ne crois pas que ces deux choses – une distribution équitable et une économie robuste – s’excluent mutuellement. »

Obama est le premier candidat présidentiel démocrate en une génération à seulement soulever la question de la redistribution de la richesse durant une campagne. Cependant, l’article qui résulte de ces entrevues ne le dépeint pas comme un dangereux radical, mais comme un allié potentiel du monde des affaires qui pourrait se laisser convaincre des bienfaits d’une réduction des taxes sur la grande entreprise américaine.

L’article résumait ainsi la politique du candidat démocrate : « Le sénateur Barack Obama a jeté un nouvel éclairage sur son plan économique pour le pays, disant qu’il s’appuierait sur une forte dose de dépenses gouvernementales pour stimuler l’économie, utiliserait le système de taxation pour réduire l’écart grandissant entre les gagnants et les perdants aux Etats-Unis, et soutiendrait possiblement une réduction de l’impôt sur les sociétés. »

Obama a répété plusieurs fois que ses politiques se voulaient favorables aux entreprises et il a rejeté toute augmentation de la taille du gouvernement fédéral. « Le danger est de croire que plus le gouvernement est gros plus il est efficace, et je ne souscris pas à cette conception. Ce n’est pas clair pour moi que nous voulons un gouvernement plus gros, mais nous voulons certainement un gouvernement qui établit des priorités de manière plus intelligente, qui utilise les dollars des contribuables plus sagement et qui structure la politique fiscale de manière à promouvoir une croissance économique à long terme. »

Il a défendu l’idée que la politique de l’administration Bush a été tellement tournée vers les riches qu’elle a été, en fait, contre-productive pour les intérêts à long terme de l’élite économique.

« Si, comme certains le disent, nous avons une économie où les meilleurs emportent tout, où les hautement qualifiés et les hautement scolarisés ramassent de grosses sommes d’argent, et où les non qualifiés ou même les semi-qualifiés ont droit à une part beaucoup plus petite de l’économie, alors notre politique fiscale doit aider à atténuer certaines des conséquences en fournissant des soins de santé », a-t-il dit. « Alors, si les gens perdent leurs emplois, ils ne perdent pas leurs soins de santé aussi. En fait, cela rend la main-d'œuvre plus flexible et rend les travailleurs plus mobiles et moins résistants aux changements. »

Cette remarquable déclaration mérite une attention particulière. Obama n’est pas opposé à ce que les gens perdent leurs emplois ou à ce que soit réduite la part du revenu national allant aux travailleurs à revenus faibles ou moyens. Il se présente au Journal non comme un défenseur des travailleurs, mais comme un conseiller de l’oligarchie des affaires, leur expliquant les techniques requises pour rendre les travailleurs, comme il le dit, « plus mobiles et moins résistants aux changements ».

Ce langage est une référence elliptique à des évènements comme la récente grève des travailleurs d’American Axle qui se sont avérés très « résistants aux changements » en refusant les coupes drastiques dans les salaires et les avantages sociaux et la suppression de milliers d’emplois que réclamaient la compagnie et son PDG milliardaire, Richard Dauch. Obama a essentiellement adopté la même position que la bureaucratie syndicale des United Auto Workers, laquelle a cherché, en combinant capitulations et menaces, à forcer les travailleurs à se plier aux exigences de la compagnie.

La déclaration d’Obama contient aussi une falsification élémentaire. L’augmentation des inégalités n’est pas, comme il le dit, causée d’abord et avant tout par des différences dans les niveaux de formation et de compétences. Elle représente un transfert radical et historiquement sans précédent de la richesse, des travailleurs vers les propriétaires du capital. La richesse engendre la richesse, particulièrement lorsque la base de l’économie américaine n’est plus tant la production de marchandises que la manipulation des marchés financiers.

Lorsque le Wall Street Journal lui a demandé directement, « Aimeriez-vous réduire le taux d’imposition des entreprises ? » Obama a répondu : « Si on peut éliminer les échappatoires, créer un système juste pour tout le monde, alors il y a moyen de réduire l’impôt sur l’entreprise. » Il a dit que son équipe de conseillers économiques – dirigée depuis peu par Jason Furman, un ancien haut conseiller du dirigeant de Citigroup, Robert Rubin –  « jetterait un coup d’œil là-dessus ».

Pour ce qui est du choix de ses conseillers politiques, Obama s’est vanté de son approche pragmatique et non idéologique, disant qu’il consulterait autant des personnalités de Wall Street comme Rubin, le secrétaire du Trésor dans le gouvernement Clinton, que des personnalités plus libérales comme Robert Reich, l’ancien secrétaire au Travail de Clinton. « J’ai tendance à être éclectique, » a-t-il dit au Journal. « Pour faire ces choix, je ne me baserai pas sur une sorte de prédisposition idéologique acharnée, mais sur ce qui fait sens. Je crois beaucoup dans les faits. Vous savez, si quelqu’un me montre qu’on peut mieux faire quelque chose par le mécanisme du marché, je suis content de le faire. Je n’ai pas d’intérêt marqué à faire grossir le gouvernement ou à mettre en place un programme juste pour le plaisir de le mettre en place. »

Le message ne pourrait pas être plus clair : Pas de retour au « Big Government » (un appel codé à des coupes drastiques dans les programmes sociaux), pas de dénigrement de la grande entreprise, pas d’objection à une approche des problèmes sociaux basée sur le « marché » (c’est-à-dire le profit).

Le rameau d’olivier tendu à Wall Street ne représente pas un changement de direction, mais bien la poursuite de la trajectoire qu’Obama a prise durant la campagne pour remporter la nomination présidentielle démocrate. Et Wall Street l’a noté depuis longtemps : selon des statistiques compilées par le Center for Responsive Politics, Obama a récolté plus d’argent de donateurs individuels et comités politiques du secteur des titres et investissements que toute autre campagne, soit un peu plus que Hillary Clinton et deux fois plus que le républicain John McCain.

En partie, cela correspond tout simplement à un investissement de Wall Street dans une start-up prometteuse : Obama mène présentement dans les sondages, et mercredi Quinnipiac a rapporté qu’il avait pour la première fois pris l’avance sur McCain dans trois Etats critiques, soit la Pennsylvanie, l’Ohio et la Floride. 

Des sections de la presse libérale ont fait un gros plat du caractère supposément progressiste de la politique fiscale d’Obama, comme si c’était une tentative de raviver une approche de type Etat-providence concernant les dépenses sociales consacrées à la santé et à l’éducation. Mais ce n’est clairement pas le cas ici.

Selon une analyse du Tax Policy Center, les deux candidats, démocrate comme républicain, réduiraient considérablement les revenus du gouvernement fédéral. Le plan économique d’Obama diminuerait les taxes et impôts de 2700 milliards de dollars, contre 3700 dans le cas de McCain.

La politique d’Obama ne peut paraître hostile aux super riches que dans la mesure où on la compare à celle de George W. Bush. Elle est en fait un peu plus favorable aux mieux nantis que celle mise de l’avant lors du premier mandat de Bill Clinton, lorsque le taux d’imposition des plus riches avait légèrement augmenté.

Quant à ses propositions visant à augmenter les dépenses pour les infrastructures, présentées dans son discours de Flint, elles représentent 15 milliards de dollars par années sur dix ans pour les nouvelles technologies de l’énergie, 60 milliards pour des améliorations dans les transports, particulièrement dans les chemins de fer et les réseaux de distribution d’énergie, et 10 milliards pour l’éducation préscolaire.

Ces sommes, soit un total de 220 milliards sur 10 ans, ne sont qu’une goutte d’eau par rapport aux véritables besoins sociaux, qui se comptent maintenant en milliers de milliards. Ce total est moins important que les profits bruts annuels des plus grandes firmes de Wall Street.

Quant à son impact économique, le plan énergétique d’Obama injecterait moins de fonds dans l’économie en dix ans que le plan d’urgence pour cette année qui a été voté il y a quelques mois par la Maison-Blanche de Bush et le Congrès démocrate et dont les effets économiques à long terme seront quasi nuls.

Cette considérable divergence entre la rhétorique réformiste et la véritable politique a une cause simple : Obama, tout comme McCain et Clinton, est un politicien capitaliste qui défend le système de profit. Il ne proposera que des mesures qui sont compatibles avec les intérêts des grandes compagnies et des milliardaires qui sont les véritables dirigeants de la société américaine.

La défense des intérêts des travailleurs nécessite une rupture avec le cadre politique contrôlé par le patronat et le système des deux partis, et la construction d’un parti politique de masse indépendant qui luttera pour la classe ouvrière, aux Etats-Unis et internationalement, sur la base d’un programme socialiste.

Sources WSWS

Posté par Adriana Evangelizt


Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 11:33

Ecrire un commentaire - Par JC - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Barak Obama

Tout le monde y pense et tout le monde a peur pour Obama. Voilà où on en est avec les foutraques qui gouvernent le monde. Ils sont capables de tout pour que Clinton gagne.

 

La sécurité d'Obama est préoccupante

par Richard Hétu

Les trois figures historiques auxquelles Barack Obama est le plus souvent comparé - John Kennedy, Martin Luther King et Robert Kennedy - ont connu le même destin tragique: morts sous les balles d'un assassin, ils n'ont pu compléter leur mission idéaliste.

Le sénateur de l'Illinois sera-t-il à son tour assassiné? Pour macabre qu'elle soit, la question de sa sécurité intervient de plus en plus souvent dans les discussions à son sujet. Le chef d'antenne de NBC Brian Williams l'a d'ailleurs soulevée lundi lors d'une entrevue avec le candidat noir.

«Je pense que chaque candidat présidentiel, chaque président, est une cible potentielle, a-t-il déclaré. Cela fait partie de la réalité. Et l'on prend les précautions nécessaires et l'on continue à faire son travail.»

Depuis le mois de mai, Barack Obama est protégé par des gardes du corps du Service Secret, un «privilège» normalement réservé aux candidats ayant obtenu l'investiture de leur parti pour l'élection présidentielle. Avant chacune de ses apparitions publiques, les policiers locaux vident les salles pour les inspecter avec des chiens renifleurs de bombes.

Parmi les autres candidats en lice, seule Hillary Clinton a le droit au même niveau de protection.

La campagne présidentielle de 2008 coïncidera en outre avec le 40e anniversaire des assassinats de Martin Luther King (4 avril 1968) et Robert Kennedy (5 juin 1968). Candidat à l'investiture démocrate, Kennedy a été assassiné le soir de sa victoire lors des primaires de Californie, une victoire qui devait relancer sa campagne présidentielle.

Or le frère de JFK venait à peine de prononcer son discours qu'il a été criblé de balles dans un hôtel de Los Angeles. Son assassin, le Palestinien Sirhan Sirhan, a expliqué qu'il avait tué Kennedy pour le punir de son soutien à Israël dans la guerre des Six Jours en juin 1967.

L'opposant kényan Raila Odinga, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle au Kenya, a indiqué hier qu'il avait été contacté par son cousin Barak Obama, aspirant présidentiel démocrate aux États-Unis. «Le père de Barak est mon oncle maternel», a dit Odinga à la BBC. «Barak Obama m'a téléphoné à deux reprises lundi pour me faire part de ses inquiétudes et pour me dire qu'il allait téléphoner à Kibaki pour qu'il accepte une solution négociée», a ajouté Odinga.

À Kogelo, village natal du père d'Obama dans l'ouest du Kenya, la famille suivait à la radio hier les nouvelles des élections primaires au New Hampshire. Saïd Obama a estimé que son neveu «s'est avéré une lueur d'espoir ici et là-bas». À sa dernière visite au Kenya en 2006, «Obama avait dénoncé, dans un discours télévisé, la corruption et le tribalisme, deux sujets qui ne sont jamais abordés ici», a-t-il ajouté.

Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

 
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 15:31

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Barak Obama

Quel changement peut franchement offrir Hillary Clinton aux Américains et par là même, au monde ? Il est à noter qu'elle n'avait pas fait sienne la devise de Obama avant sa défaite en Iowa. Personne n'est dupe. Nous nous permettrons de dire deux mots, de surcroît, sur sa méchanceté et pour prouver qu'elle est une très mauvaise perdante. Elle était si certaine de gagner le premier Caucus que cela a agi comme une grosse baffe sur elle. On a tout de suite vu le dépit, le ressentiment. C'était quelque chose qu'elle n'arrivait pas à admettre. Il est certain que Barack n'a pas eu le même comportement avec elle, il l'a même félicité pour sa victoire. Ses premiers mots ont été : "I want to congratulate Senator Clinton on a hard-fought victory here
in New Hampshire." On voit là le fair-play. Peut-on en dire autant d'elle. Ceci prouve sa mentalité d'ambitieuse qui se rêve
depuis des années en présidente des Etats-Unis. Alors oui, quel changement peut-elle apporter aux Américains quand on sait qu'elle est la candidate préférée d'Israël et que l'AIPAC la subventionne ? Si elle arrive à ses fins, il faudra bien qu'elle renvoie l'ascenseur à ses bienfaiteurs. Nous savons comment cela se passe. Elle était tellement si sûre d'elle qu'Obama lui a dit en octobre 2007 de ne pas crier victoire trop tôt. Nul doute que le fait d'avoir gagné dans le New-Hamsphire va donner des ailes à la dame mais qu'elle ne s'illusionne pas trop, la lutte sera rude. Et Barack possède un potentiel physique bien supérieur à celui de l'ambitieuse. On l'a vu s'effondrer de dépit, on la reverra encore craquer, c'est certain. Admirez sur la photo ci-dessous la trombine qu'elle tire ! Voilà le visage de l'Amérique qui nous attend si, par malheur, elle gagnait ! Pauvre de nous !

Obama vs Clinton : Qui incarne le mieux le changement ?

 


 

«Voici venu le temps du changement », martèle Barack Obama. « Prêts pour le changement », proclame le slogan de campagne d’Hillary Clinton. Après sept ans de « politique Bush », le thème fait un tel tabac auprès de l’électorat que tous les candidats, démocrates comme républicains, tentent de se présenter comme des «agents de la rupture», avec plus ou moins de crédibilité.

A 46 ans dont à peine trois passés au Sénat, Obama, inconnu jusqu’au fameux discours prononcé à la convention démocrate de l’été 2004, est sans doute le mieux placé pour incarner cette nouvelle ère souhaitée par les Américains. Hier, à la sorite des urnes, la moitié des électeurs démocrates du New Hampshire déclaraient avoir voulu choisir un « candidat du changement » et 52% trouvaient qu’Obama correspondait le mieux à cette image.

« Candidat de l’espoir », il développe, avec une naïveté assumée, un discours optimiste et positif, qui mobilise des supporters peu soucieux de connaître son programme sur des points spécifiques comme l’éducation. Beaucoup se disent « inspirés » par son « authenticité » et ont oublié ses piètres prestations et ses bourdes durant les premiers débats.

« Il faut travailler dur pour réaliser le changement », rétorque Hillary Clinton, dont la maîtrise des dossiers est la principale qualité. Mais, à 60 ans, l’ex-First Lady, qui en est à son deuxième mandat comme sénatrice de New York, a quelque difficulté à convaincre le pays que son expérience d’hier et d’aujourd’hui la prépare le mieux à mettre ne place les réformes de demain…

Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

 
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 15:22

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Nous n'allons pas nous effondrer lamentablement comme Hillary Clinton après sa défaite dans l'Iowa. Nous sommes un peu meilleurs perdants qu'elle. Nous possédons un autre panache. Les Chevaliers de the Army for Change possèdent une autre classe que Clinton. Sourire...  C'est bien évidemment, une déception pour nous, pour le staff d'Obama. Cependant, comme disait de Gaulle, nous avons perdu une bataille mais nous n'avons pas perdu la guerre. C'est ce que nous disons aussi sur notre Obama blog. Il lui manquait 8000 voix. Quand on sait, de surcroît, comme les machines électroniques sont fiables là-bas, on trouve quand même étrange que Clinton ait gagné. Avec toutes les accointances qu'elle a, tout est possible. Il suffit d'avoir plusieurs personnes infiltrées au bon endroit pour fausser les résultats. C'est ainsi que cela se passe. Et tout le monde le sait. Y compris aux Etats-Unis. Voir les dernières news sur le blog Obama de Sam Graham-Felsen avec le discours prononcé par Barack après les résultats.

Notre blog sur Obama  

 

 

Clinton remporte la victoire dans le New-Hamsphire

Soulagement pour Hillary Clinton, alors que les sondages la donnait perdante, la sénatrice de New York a remporté une victoire sur Barack Obama dans la primaire démocrate du New Hampshire, deuxième étape de la course à l'investiture présidentielle américaine.


Côté démocrate, Hillary Clinton refait surface dans la course à la Maison Blanche. Barak Obama avait gagné la première manche dans l'Iowa. Mais, pour la primaire du New Hampshire, c'est Hillary Clinton qui remporte la deuxième manche. John Edwards est troisième.

Hilary Clinton récolte 39 % des vois contre 37% à Barak Obama. Dans le camp républicain, John McCain est crédité de 37 %. Le vétéran du Vietnam a devancé Mitt Romney, crédité de 32%. Pour sa part, l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee, vainqueur dans l'Iowa, a terminé en troisième position, avec 11%. Et, l'ancien maire de New York, Rudolph Giuliani est en quatrième position.

Le New Hampshire est considéré comme un Etat baromètre. La prochaine étape pour les prétendants à la Maison Blanche est la Caroline du sud. C'est le premier Etat du Sud à se prononcer pour départager les candidats démocrates et républicains.

Sources
RTBF

Posté par Adriana Evangelizt

 
Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 15:18

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Barak Obama

Barack Obama appelle l'opposant kényan Raila Odinga

WASHINGTON - Le sénateur Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate aux Etats-Unis, a appelé le leader de l'opposition kényan Raila Odinga pour lui demander d'engager des pourparlers sans conditions avec le président Mwai Kibaki, a indiqué mardi son porte-parole.

"Barack Obama a parlé avec Raila Odinga lundi" a indiqué à l'AFP le porte-parole du candidat, Bill Burton. "Il l'a pressé de mettre fin à la violence et lui a demandé de s'assoir, sans préconditions, avec le Président (Mwai) Kibaki pour résoudre la crise de manière pacifique", a-t-il dit.

Obama tente également "de parler avec le Président Kibaki," a indiqué Burton, ajoutant que le candidat démocrate avait évoqué ces dernières semaines la crise au Kenya avec plusieurs interlocuteurs.

L'état-major du sénateur n'a toutefois pas confirmé si des liens familiaux l'unissait à Raila Odinga.

Raila Odinga, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle de fin décembre, a indiqué pour sa part mardi qu'il avait été contacté par le sénateur de l'Illinois, son cousin selon lui.

"Le président Obama," a commencé M. Odinga lors d'un entretien avec le service étranger de la radio BBC, avant de se reprendre: "le père de Barak Obama est mon oncle maternel", a affirmé M. Odinga, interrogé sur l'appartenance des deux hommes à la communauté Luo du Kenya.

"Barak Obama m'a téléphoné alors qu'il est en campagne présidentielle. Il m'a téléphoné à deux reprises hier (lundi) pour me faire part de ses inquiétudes et pour me dire qu'il allait également téléphoner au président (Mwai) Kibaki pour que Kibaki accepte de trouver une solution négociée satisfaisante au problème", a ajouté M. Odinga, interrogé après un meeting avec ses troupes à Nairobi.

Depuis le 30 décembre et l'annonce de la réélection du président sortant, Odinga mène un combat acharné pour être reconnu vainqueur de la présidentielle du 27 décembre, qu'il briguait pour la deuxième fois après une tentative infructueuse en 1997.

Cette contestation a entraîné un déchaînement de violences au Kenya, qui ont fait au moins 600 morts et plus de 255.000 déplacés.

Mwai Kibaki "sait qu'il n'y a aucune base pour que je le rencontre directement car il a volé une élection. J'ai gagné les élections, il les a perdues", a poursuivi M. Odinga.

"Nous avons été trompés, la population de ce pays a été trompée. (...) Nous sommes dans une crise constitutionnelle", a-t-il ajouté.

Le président en exercice de l'Union africaine (UA), le chef de l'Etat ghanéen John Kufuor, est arrivé mardi en fin de journée à Nairobi pour aider à la résolution de la profonde crise qui secoue le Kenya.

Le président kényan Mwai Kibaki a annoncé mardi la composition partielle d'un gouvernement de "large ouverture", immédiatement qualifié de "plaisanterie" par le parti de l'opposant Raila Odinga, qui s'en remet exclusivement à une médiation internationale pour sortir de la crise.

Sources
Romandie

Posté par Adriana Evangelizt

Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 01:00

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