Présentation

  • : LA MENACE VIENT DES USA
  • LA MENACE VIENT DES USA
  • : Actualité
  • : Le blog d'Adriana Evangelizt a pour but de démontrer que les USA sont une menace pour le monde. Nous vous parlerons des armes secrètes qu'ils utilisent contre les pays qu'ils ont décidé d'envahir... le projet HAARP... les OGM... les magouilles HALLIBURTON
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

W3C

  • Flux RSS des articles

Texte libre

 Pour que triomphent la Justice et la Vérité, votez pour ce blog en cliquant ci-dessous... Merci.

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

11 septembre les nouvelles révélations de la manipulation...

Vidéo 1

Vidéo 2

VIDEO : LES MERCENAIRES S'AMUSENT EN IRAK...
WMV (Windows)  

VIDEO :

MASSACRE D'IRAKIENS DEPUIS UN HELICO

DEMOCRATIE EN IRAK

LA LIBERTE AMERICAINE EN IRAK

 

Ce que fait l'uranium appauvri sur les enfants IRAKIENS... âmes sensibles s'abstenir

VIOL D'IRAKIENNES PAR LA SOLDATESQUE

 

TEMOIGNAGES DE FEMMES SOLDATES LATINO-AMERICAINES VIOLEES PAR LA SOLDATESQUE... américaine mais pas que...

 

PHOTOS DES VICTIMES CIVILES EN IRAK

 

EXACTIONS AMERICAINES

 

PHOTOS DE MASSACRES

 

CRIMES DE GUERRE

 

GENOCIDE AU PHOSPHORE BLANC

 

Images aléatoires

Concours

Liens

Recommander

Colombie


Ingrid Betancourt : le double-jeu de Nicolas Sarkozy



Selon le président équatorien, Rafael Correa, son homologue colombien, Alvaro Uribe, aurait plusieurs fois fait échouer la libération des otages des FARC, en tentant de profiter de ces moments pour lancer des opérations militaires au mépris de la parole donnée.

Selon la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, la France avait offert aux FARC un téléphone satellitaire pour conserver un contact permanent lors des négociations pour la libération d’Ingrid Betancourt. Mais lors d’une opération conjointe franco-états-uno-colombienne, les services français ont utilisé cet appareil pour localiser le négociateur et numéro 2 de la guérilla, Raúl Reyes, la CIA a tiré un missile guidé, et les forces spéciales colombienne ont nettoyé le campement.

Des victimes du leader neo-fasciste Mario Sandoval affirment l’avoir reconnu parmi les membres de la délégation officielle française chargée des négociations.

Selon la Comisión Nacional sobre Desaparición de Personas (Conadep), organisme argentin chargé d’enquêter sur les crimes de la junte, M. Sandoval aurait été à la fin des années 70 professeur à l’école de police et aurait commis divers crimes (dossier d’instruction 1076/1163).

Selon El Tiempo de Bogota, repris par de nombreux quotidiens latino-américains, Mario Sandoval prodiguerait désormais ses conseils à l’état-major militaire de l’Élysée.

Cependant, selon un communiqué de l’ambassade de France à Bogota, M. Sandoval n’exerce aucune fonction officielle auprès de M. Sarkozy.

Sources Réseau Voltaire

Postée par Adriana Evangelizt

Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 04:10

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

Les FARC et le terrorisme


De la Colombie au Mexique


par Carlos Montemayor

Le vendredi 11 janvier, dans un discours à l’Assemblée nationale de son pays, le président vénézuélien a osé proposer la reconnaissance des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) comme force belligérante. Les réactions nationales et internationales étaient en grande partie prévisibles.

Par exemple, le gouvernement colombien a rejeté immédiatement la proposition de reconnaissance des FARC comme force belligérante et a insisté sur la voie militaire pour les extirper comme « un cancer » afin que la Colombie devienne « un pays sans terroristes » en 2010. L’initiative de Chavez a été critiquée dans les cercles politiques colombiens, pour constituer notamment une intervention dans les affaires internes de la Colombie. Le porte-parole du Département d’État, Sean Mc Cormack, a rejeté le 14 janvier la proposition de retirer les FARC de la « liste des organisations terroristes ». En Allemagne, la chancelière Angela Merkel a fait preuve le lendemain d’un même « scepticisme ».

Intéressante proposition que celle du président Chavez, non pas parce qu’elle serait impossible à mettre en œuvre mais par l’importance d’ouvrir le débat au niveaux national et international sur le concept subjectif et pratique de « terrorisme » (…). Particulièrement quand l’« ingérence internationale », à notre époque, ne vient pas de cercles terroristes mais de milieux financiers.

La sénatrice colombienne Piedad Cordoba a exprimé de son côté, le 13 janvier, que « les gens doivent comprendre que les FARC sont véritablement une armée, un sujet politique dans le pays, une réalité politique et qu’on ne peut faire fi de ceci, (…) [sinon] nous n’obtiendrons pas ce que nous voulons, la libération de tous les compañeros ». L’argument est important : « Elles sont un acteur politique dans le pays, une réalité politique ». C’est justement la dimension que plusieurs gouvernements dans le monde essaient d’éliminer, d’occulter ou de dénaturer à propos de processus sociaux d’opposition ou de mouvements de résistance à des occupations territoriales par des forces étrangères. Il n’est pas difficile de se rendre compte qu’en Tchétchénie, en Irak, en Palestine, au Pakistan ou en Colombie, pour prendre quelques exemples, on disqualifie politiquement des mouvements et des processus sociaux de manière intéressée. La demande de reconnaissance des FARC comme force belligérante a de similitudes avec de nombreux cas dans de nombreux pays du monde, dont le Mexique.

En juillet 1997, plusieurs documents des services mexicains de renseignement militaire étaient divulgués dans l’hebdomadaire Proceso. On pouvait lire dans l’un d’entre eux une lettre adressée au ministre de la Défense du Mexique :

«  En 1991 et 1992, le docteur Alberto Zékelly, fonctionnaire du ministère des Relations extérieures à l’époque, s’est rendu au ministère de la Défense nationale pour que celui-ci marque son accord pour que notre pays souscrive le Protocole II additionnel aux Conventions de Genève 1, qui régule des conflits armés internes. Ce ministère exprima son désaccord, il considérait que la signature de ce protocole menaçait la souveraineté du pays et ouvrait la possibilité d’une ingérence extérieure qui, dans un cas déterminé, notamment à propos de bandes de narcotrafiquants, aurait pu leur faire obtenir un statut de belligérants. Ils auraient pu ainsi en appeler au droit international. Face à ce refus, le docteur Zékelly proposa qu’on accepte une demande la Croix Rouge internationale d’ouvrir un bureau au Mexique. Le ministère en question exprima aussi son désaccord sur ce point.  »

Il est clair que le ministère de la Défense s’est opposé à la signature par le Mexique du Protocole II additionnel aux Conventions de Genève parce qu’il avait détecté la présence du groupe armé qui allait se faire connaître par la suite comme l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN, sigles en espagnol). La signature du Protocole favorisait, en termes militaires, le groupe armé avant même qu’il lance sa déclaration de guerre. Mais l’autre argument était particulier : une telle signature mettait en danger notre souveraineté car il faciliterait l’ingérence internationale. Cette vision est contradictoire non seulement de par l’ « ingérence » que le Mexique subissait depuis déjà un certain temps à cause des organismes financiers internationaux, mais aussi par le simple fait que l’engagement croissant de l’armée dans la lutte contre la drogue est le résultat d’une ingérence internationale.

La loi états-unienne définit le terrorisme comme la « violence préméditée, motivée politiquement et perpétrée contre des cibles non combattantes par des groupes sous-nationaux ou des agents clandestins » et le terrorisme international comme celui qui « implique des citoyens ou le territoire de plus d’un pays ». En septembre 2001, le Département d’État publia le rapport global sur le terrorisme, qui identifiait 29 organisations terroristes partout dans le monde. Parmi elles, 14 étaient de tendance extrémiste islamiste et bénéficiaient d’un certain type de soutien ouvert ou clandestin de gouvernements de pays comme l’Afghanistan, la Syrie, l’Iran ou la Libye.

Le rapport du Département d’État décrivait chacune des organisations, ses principales activités, une estimation de sa puissance, son théâtre d’opération et ses appuis extérieurs. Les organisations considérées comme terroristes étaient surtout de fondamentalistes islamistes et d’extrême gauche. Avaient été inclues dans la liste des organisations comme les FARC, de Colombie, l’ETA, d’Espagne et l’IRA irlandaise.

Selon ce rapport, les organisations fondamentalistes islamiques avaient augmenté leur activité par l’explosion de violence dans le conflit israélo-palestinien en septembre 2000, une donnée importante parce que le rapport signalait que la majorité d’entre elles avaient Israël et les Etats-Unis comme principales cibles. Ce qui veut dire que la caractéristique qui fait que les États-Unis considèrent ces organisations comme terroristes n’est pas la « terreur » qu’exercent ces groupes ou le dommage qu’ils produisent pour la population civile mais la disqualification politique (…).

En avril de l’an dernier, on a considéré comme une forme de modernisation des lois au Mexique le fait de reconnaître le délit de terrorisme comme une réalité mondiale dont on doit se prémunir, en sachant que le terme terrorisme n’est pas le résultat, en termes réels, d’une analyse sociale mais provient d’une disqualification politique pratique. Au Mexique, on prétend assimiler le concept de terrorisme aux groupes qui entreprennent certaines actions « qui provoquent de l’inquiétude, de la peur ou de la terreur dans la population ou au sein d’un de ses groupes ou secteurs, pour porter atteinte à la sécurité nationale ou faire pression sur les autorités pour qu’elle prennent une décision  ».

Il est dangereux de faire référence au terrorisme comme une force qui cherche « à faire pression sur les autorités pour qu’elles prennent une décision ». Le risque ici réside dans la tentation de confondre le terme terrorisme avec la contestation sociale. C’est sur base de cette tentante confusion qu’on explique les réactions immédiates des gouvernements colombiens et états-uniens de rejet de la reconnaissance des FARC comme force belligérante. C’est aussi sur cette base que l’on peut expliquer la réaction extrême de César Gaviria, leader aujourd’hui du Parti libéral (colombien) : « Les affirmations du président Chavez constituent une grave violation de la Charte démocratique interaméricaine ». Une curieuse réaction, surtout que maintenant, au Mexique et sur tout le continent, les élites financières et industrielles, le système bancaire (qui a cessé d’être mexicain dans notre cas), les entreprises transnationales, les gouvernements des Etats-Unis, le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale font pression sur toutes sortes d’autorités, avec de magnifiques résultats. Devant cette pression réelle pour que les autorités prennent « une décision », la pression des « terroristes » ressemblent à une farce.

Notes:

[1] [NDLR] http://www.unhchr.ch/french/html/me....


Article original en espagnol, La Jornada (http://www.jornada.unam.mx), México, 17 janvier 2008.

Traduction : Frédéric Lévêque, pour le RISAL (http://risal.collectifs.net), 23 janvier 2008.

Sources Global Research

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 16:59

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

Un petite portrait du vieux guerillero que l'on nomme aussi le Tigre... et quel Tigre !

Marulanda, chef suprême des Farc, vieux guérillero communiste

Le leader des Farc, Pedro Antonio Marin, alias Manuel Marulanda

Pedro Antonio Marin, alias Manuel Marulanda, chef historique des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) contrôle la principale guérilla du pays depuis près de 50 ans.

Né le 12 mai 1928, à Génova, dans le Quindio, la région du café à l'ouest de Bogota, Manuel Marulanda Velez - dont le pseudonyme rend hommage à un dirigeant colombien de la région d'Antioche (nord-ouest) des années 30 - est le fondateur de la première guérilla paysanne de Colombie.

Marulanda, qui fut donné pour mort au moins à 17 reprises, est rarement sorti de sa clandestinité et des forêts de Colombie. Il serait marié et aurait "plusieurs enfants", dont une fille qui combattrait à ses côtés.

"Description: "1,68 m, 68 kilos, indien américain, nez crochu, cheveux noirs et souffrant d'arthrite. Profession: Narco-terroriste", affirme un sévère curriculum vitae écrit par le commandant Luis Alberto Villamarin, dans un ouvrage intitulé le "Cartel des Farc".

Son biographe officiel, Arturo Alape, le décrit au contraire comme un homme serein et réservé qui s'exprime volontiers sur un ton paternaliste.

Connu aussi sous le surnom de "Tirofijo", signifiant quelque chose comme "en plein dans le mille", il a pris les armes à l'adolescence après la mort de plusieurs de ses proches dans des violences politiques qui ont suivi en 1948 l'assassinat de Jorge Eliecer Gaitan, un dirigeant de gauche.

Dès lors, il organisera sa guérilla, d'abord telle une affaire de famille, avec ses 14 cousins, puis, séduit par les thèses communistes, il prendra la tête en 1953 d'un groupe d'autodéfense agraire communiste, fort de 26 guérilleros.

Dans le courant de 1956, se tiendra la première conférence de la guérilla colombienne lors de laquelle fut désigné un Etat-major de 13 membres. Sa direction fut alors confiée à Marulanda, nommé chef militaire.

En 1960, son beau-frère et ami proche Pedro Ardila est abattu par les autorités colombiennes, ce qui lui fera dire : "Ils ont tué l'agneau et ont épargné le tigre".

Le 27 mai 1964, l'Armée colombienne lance une offensive de 5.000 hommes, la campagne de Marquetalia (sud), contre Marulanda et 48 de ses guérilleros armés, qui deviennent dès lors les Farc.

Il est ainsi le plus vieux guérillero communiste du monde, chef suprême des Farc, une armée aujourd'hui forte de 17.000 hommes présente sur tout le territoire colombien, soit la principale guérilla du pays.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 07:16

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Colombie

Les Forces révolutionnaires de Colombie,

principale guérilla du pays


Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) constituent la première guérilla du pays avec 17.000 hommes.

L'organisation d'obédience marxiste réclame la libération de 500 guérilleros emprisonnés contre celle de personnalités militaires et politiques dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ex-candidate à l'élection présidentielle enlevée en 2002.

Fondée en 1964 par un groupe de paysans dirigé par Manuel Marulanda Velez, alias Tirofijo, cette guérilla est déployée dans la plupart de régions et combat sur plus de 70 fronts.

Sa principale zone d'influence demeure l'épaisse jungle au sud-est du pays, où se situent les plantations de coca destinées à la fabrication de cocaïne qui assure une grande partie des revenus des rebelles.

Entre novembre 1998 et février 2002, les FARC ont poursuivi un dialogue avec le gouvernement du président de l'époque Andres Pastrana qui leur avait accordé une zone de 42.000 km2 dans les forêts du Caguan (sud) pour les négociations.

Après l'accession en 2002 du président conservateur actuel Alvaro Uribe, ennemi acharné des guérillas, le dialogue entre les FARC et le gouvernement n'a cessé de suivre une voie tortueuse, le président Uribe ayant toujours privilégié jusqu'ici une option militaire à l'encontre des rebelles.

La principale revendication des FARC en vue d'un éventuel échange réside dans le retrait de la force publique des municipalités de Pradera et Florida (sud-ouest). Toutefois la guérilla et le gouvernement n'ont cessé de s'opposer sur les modalités d'une telle démilitarisation.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 07:11

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

Vous voyez, tout se recoupe. Le 31 décembre, l'armée colombienne a tué un membre important des Farc au cours d'intenses combats. Or justement, le 31 décembre les Farc ont fait passer un message à Chavez comme quoi la remise des otages était impossible à cause des combats. Chavez avait même précisé "il faut "un véritable cessez-le-feu" pour que les Farc remettent les otages. Or, qu'a dit à maintes reprises Uribe le menteur ? Il a affirmé qu'aucun combat n'avait été enregistré dans la région prévue pour la libération poussant même le vice jusqu'à dire qu'il avait "donné l'ordre de ne pas tirer un seul coup de feu". Uribe est un menteur. Un malhonnête. Un pourri. Une crapule. Le 23 décembre déjà, son armée pilonnait les zones où devait avoir lieu la libération. Voilà ce qu'il appelle "pas un coup de feu". On ne peut pas lui faire confiance. Tout le monde sait très bien ce qu'il se passe en Colombie. Toutes les exactions que commettent les militaires et para-militaires, tuant, violant, massacrant à gogo et faisant croire que ce sont les Farc. Ce sinistre individu nous mène en bateau depuis le début. La vérité, c'est qu'il ne veut pas la libération d'Ingrid Bétancourt. Pourquoi ? C'est simple. En redevenant libre, elle deviendrait une héroïne et pourrait largement témoigner de ce que fait Uribe et ses sbires. Dire, par exemple, pourquoi elle a été faite prisonnière. Sans compter la popularité de cette jeune femme. Voilà pourquoi il n'a aucun intérêt à ce qu'elle soit libre. Souvenons-nous aussi qu'en juin 2007, l'armée a donné l'assaut dans un campement des Farc et que 11 otages ont été tués. Tout ça, parce qu'au mois de mai Uribe avait choisi de libérer les otages par la force alors que la France y était opposée. Cela ne l'a pas empêché quelques jours plus tard de n'en faire qu'à sa tête.

Il y a beaucoup de zones d'ombre dans cette histoire. Notamment le pseudo policier colombien qui se serait évadé de chez les Farc au mois de mai justement. Or comme par hasard l'assaut de l'armée a eu lieu quelques jours plus tard. Nul doute que cet homme -John Frank Pinchao Blanco- a bien dû graver dans sa tête l'itinéraire pour donner des précisions à l'armée afin qu'elle aille sur les lieux et pilonne l'endroit. Bénéfice 11 otages tués. A sa libération, l'homme a dit qu'il avait mis 17 jours pour traverser la jungle, il a donné l'interview avec une chaîne autour du cou et dit qu'Ingrid Bétancourt avait fait cinq tentatives d'évasion, qu'elle avait été sévèrement punie et même qu'elle avait fait une hépathite. Souvenons-nous, il a dit qu'Ingrid écrivait beaucoup et qu'un jour de colère, elle avait déchiré le cahier. Or, comme par miracle, voilà qu'une lettre -sur 7- surgit annoncé par  le gouvernement colombien le 30 novembre. On apprend que la numérotation des pages a été arrachée. Ne pourrait-on pas penser qu'Ingrid a  donné son cahier à Pinchao -ou qu'il le lui aurait volé ?- avant de s'évader ? Ne pourrait-on pas penser que cette lettre -qui ferait partie d'une série de 7- ne serait en fait que le fameux cahier ? En tout cas, c'est ce que nous pensons. L'évadé, sitôt arrivé en lieu sûr, aura donné ce cahier à son état-major et ensuite l'interview n'est que du cinéma. Car pourquoi avoir arraché le numéro des pages ? Si ce n'est pour camoufler quelque chose ? Avez-vous lu la lettre d'Ingrid Betancourt ? Elle aurait pu être écrite n'importe quand car cela ressemble justement davantage à un journal qu'à une lettre. Et le fait d'avoir arraché les pages, ne serait-ce pas pour en rajouter d'autres où elle parle de Chavez ou de Sarkozy ? Il est très facile d'imiter une écriture en y mettant le temps.

D'autre part, avec vous vu la video d'Ingrid ?

La jeune femme reste très statique tout le long du tournage. Ne serait-ce pas une photo qui aurait été filmée ? A peine bouge-t-elle un quart de seconde au début et quand on voit ce que d'autres font avec l'image de ben Laden, ce petit trucage est aussi facilement réalisable sur une photo d'Ingrid. Qui sait si "l'évadé" en emportant le cahier n'aurait pas aussi emporté des photos ? Et qui sait, au pire des cas, si ce sont vraiment les Farc qui ont Ingrid Bétancourt ? N'u aurait-il pas de faux Farc qui seraient en réalité les paramilitaires d'Uribe ? Tout est envisageable. En tout cas, nous sommes certains que ses fameuses lettres sont son cahier.

De surcroît, comme vous le verrez ci-dessous le fameux évadé Pinchao se trouve en mauvaise posture. Lui qui a donné tant de renseignements sur Ingrid et sur son amie Clara Rojas n'a jamais dit à son retour chez les vivants que l'enfant n'était plus là-bas. D'ailleurs il n'en parle pas. Il dit "J'étais avec la doctora Ingrid. (...) La doctora Clara se trouvait dans un autre groupe, ils l'avaient séparée d'Ingrid... mais ils (les FARC) les ont emmenés dans un autre campement. Puis à la fin ils les ont ramené où nous étions" et rien sur l'enfant. Or là, il dit qu'il ne sert à rien de voir l'enfant puique un enfant change avec le temps. Mais si on a emmené l'enfant en 2005 dans l'hôpital colombien, c'est donc que lorsqu'il s'est évadé, il n'était plus dans le campement des Farc. Il est impensable que le policier n'en ait pas entendu parler. Donc il ment. Donc, il faut un autre test ADN sur l'enfant, ce que Nicolas Sarkozy devrait exiger avec des médecins français. Voilà ce que nous pensons.

Otages : les spéculations continent d'aller bon train en Colombie

L'échec de l'opération visant à récupérer trois otages des Farc continuait jeudi d'alimenter les spéculations en Colombie, où l'armée a annoncé avoir tué un membre important de la guérilla le jour même du report de la mission humanitaire organisée par le Venezuela.

Présenté comme un "émissaire et homme de confiance du secrétariat" des Farc, l'organe dirigeant de la rébellion marxiste, le guérillero a été abattu le 31 décembre au cours d'"intenses combats", selon l'armée.

Ce même jour, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient adressé au président vénézuélien Hugo Chavez un message annonçant le report de la triple libération en raison de la persistance d'opérations militaires.

Le guérillero tué, identifié seulement par son surnom "Carpintero" (Charpentier), "était chargé de planifier et mettre en oeuvre les enlèvements politiques et les rackets au niveau national et international", a affirmé l'armée dans un communiqué publié sur son site internet.

Les combats se sont déroulés dans le département colombien d'Arauca, limitrophe de l'Etat vénézuélien d'Apure où se trouve l'un des aéroports qui avaient été préparés par les Vénézuéliens pour accueillir les trois otages après leur libération.

La mission humanitaire, provisoirement installée à Villavicencio dans le département colombien de Meta (centre), devait aller récupérer dans la forêt Clara Rojas, l'adjointe de l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne Ingrid Betancourt, son fils Emmanuel et une ancienne parlementaire, Consuelo Gonzalez.

Les quatre hélicoptères envoyés par M. Chavez pour cette délicate opération sont repartis jeudi vers le Venezuela.

Les délégués internationaux de la mission se sont dit prêts à participer à une nouvelle tentative, en cas d'accord préalable solide sur le "déroulement de l'opération", selon le chef de la diplomatie argentine Jorge Taina.

L'émissaire brésilien, Marco Aurelio Garcia, a lui estimé qu'il "vaudrait mieux" organiser une opération clandestine.

S'il n'a jamais évoqué la suspension des opérations militaires, le président colombien Alvaro Uribe avait affirmé qu'aucun combat n'avait été enregistré dans la région prévue pour la libération, où il a "donné l'ordre de ne pas tirer un seul coup de feu".

Pour les autorités colombiennes, le report de la mission serait dû au fait que les Farc ne détiennent plus Emmanuel, le fils de Clara Rojas, qui serait hébergé depuis deux ans dans un foyer à Bogota.

L'homme qui a recueilli puis remis le prétendu Emmanuel aux services de l'enfance, assure qu'il s'agit bien du garçon né en captivité il y a trois ans.

Selon cet habitant du département de Guaviare (sud-est), qui a réclamé la protection de l'Etat, la guérilla lui en aurait confié de force la garde, avant de venir le lui réclamer en vue de l'opération humanitaire.

"Les Farc m'avaient donné jusqu'au 30 décembre pour rendre l'enfant", a-t-il confié à la justice, croit savoir jeudi le principal quotidien colombien El Tiempo qui s'appuie sur des sources provenant des services de sécurité.

Le policier et ex-otage John Franck Pinchao qui a vu le véritable Emmanuel pendant sa captivité, a indiqué jeudi qu'il n'avait pas rendu visite à l'enfant hébergé à Bogota.

"Je pourrais y aller, mais je ne crois pas que cela aiderait" car "un bébé change avec le temps", a-t-il déclaré à la presse, s'en remettant aux tests ADN pratiqués sur la famille de Clara Rojas et l'enfant pour comparaison.

L'Agence bolivarienne de presse (ABP), proche des Farc dont elle répercute les messages, a réfuté jeudi l'hypothèse selon laquelle l'enfant ne serait plus en leur possession, accusant le gouvernement de "détourner l'attention".

Cette agence souligne, dans un communiqué non signé, que la guérilla est en train de mener "de vrais combats pour réaliser cette libération qui a été promise" à M. Chavez.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 06:18

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

FCE: réactions mitigées au sein de l'OTAN

RIA Novosti. Les pays membres de l'OTAN sont partagés sur la suspension par la Russie de l'application du Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), a déclaré à RIA Novosti une source haut placée au sein du ministère russe de la Défense.

Le président russe Vladimir Poutine a entériné vendredi matin une loi fédérale suspendant la participation de la Russie au traité FCE à partir de la nuit du 12 au 13 décembre prochain. La Russie exige que tous les pays membres de l'OTAN ratifient la version adaptée du traité FCE signée en 1999 et l'appliquent strictement.

"Les dernières consultations ont montré que des esprits sains au sein de l'OTAN partagent les préoccupations russes. Le 25 octobre, lors d'une réunion du Conseil Russie-OTAN, le ministre allemand de la Défense a souhaité que l'Accord d'adaptation soit signé et ratifié au plus vite pour satisfaire ainsi la principale exigence russe", a précisé la source.

Le lendemain, le ministre hongrois de la Défense, Imre Szekeres, a fait une déclaration semblable à l'issue d'un entretien avec son homologue russe Anatoli Serdioukov.

"M. Szekeres a déclaré que la Hongrie recherchait une relation constructive avec la Russie, qu'elle respectait fermement les conditions du traité FCE et qu'elle était prête à ratifier la première le traité adapté si la Russie et l'OTAN parvenaient à un compromis sur le dossier", a indiqué la source.

"La prise de position de la Russie jouit d'un respect de plus en plus grand dans le monde. Le moratoire russe incite les pays de l'OTAN à adopter au plus vite une décision en ce sens", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

En outre, la Turquie, un membre important de l'OTAN, a fait preuve de compréhension par rapport à la suspension de la participation russe au traité FCE.

"L'état-major général turc ne voit pas de problèmes dans la suppression des restrictions de flanc pour la Russie, même si les Etats-Unis affirment que le maintien des restrictions est essentiellement dû à l'hostilité d'Ankara", a constaté la source.

"Lors de la réunion du Conseil Russie-OTAN à Bruxelles, la Russie n'a pas entendu une seule question critique après l'éclaircissement de notre prise de position sur le traité FCE et le déploiement du bouclier antimissile américain en Europe", a souligné la source.

Dans le même temps, l'administration politique des Etats-Unis et de l'OTAN avait espéré jusqu'au dernier moment que la Russie se laisserait fléchir et renoncerait au moratoire.

"En tout cas, on peut encore sauver le traité FCE. Du moins, la Russie a tout fait pour conserver sa viabilité", a résumé la source de RIA Novosti.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt




Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 21:04

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

 Nous sommes entièrement d'accord avec ce qu'affirme Thierry Meyssan. Quant au militaire qui ose dire que les ailes de l'avion se sont repliées au moment de l'impact sur le Pentagone, ça nous fait rire. Mensonges et manipulation !

 

 Thierry Meyssan et le 11 septembre

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 13:32

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

La manipulation se déplace en Australie. "Allo Howard, -le copain à Bush- peux-tu nous filer un coup de pouce pour que la manipulation ait l'air plus crédible ?" Et bien évidemment, Howard n'a pas dit non. Alors notez... premier article, on parle de clou et d'essence... deuxième article, on ajoute les bonbonnes de gaz et dans celui ci, comme ça de tout à trac, on nous balance que le laboratoire qui fabriquait les explosifs se trouvent près de Glasgow ! De quel explosif s'agit-il ? Des clous ? De l'essence ? Des bonbonnes de gaz ? Il va vraiment falloir qu'ils arrêtent de nous prendre pour des tarés. Parce qu'ils sont tellement nuls pour échaffauder leur manip bidon qu'un aveugle y verrait. Incroyable !

Attentats manqués en Grande-Bretagne:

encore un médecin arrêté, cette fois en Australie


 

L'enquête sur les attentats manqués de Londres et Glasgow (Ecosse) s'est déplacée mardi en Australie avec l'arrestation d'une huitième personne, encore un docteur, ce qui semble confirmer la "piste médicale".

L'homme, âgé de 27 ans, a été interpellé lundi soir à l'aéroport international de Brisbane (est) tandis
qu'il s'apprêtait à quitter le pays avec un billet aller simple pour une destination non précisée. Selon une chaîne de télévision locale, l'homme était en partance pour Singapour.

Londres avait annoncé lundi soir
l'arrestation à l'étranger d'une huitième personne mais sans préciser où. Des informations de presse avaient par la suite évoqué une interpellation en Australie.

"L'individu en question
cherchait à quitter l'Australie et je crois savoir qu'il n'avait pas de billet retour... L'homme en question était le chef de clinique à l'Hôpital de la Gold Coast", région touristique située au sud de Brisbane, a indiqué à la presse le Garde des Sceaux australien Philip Ruddock.

La police australienne interrogeait par ailleurs mardi matin
un second médecin étranger. "Un deuxième médecin est interrogé mais nous ne savons pas s'il a un lien particulier" avec les attentats manqués, a déclaré le Premier ministre de l'Etat du Queensland (nord-est), Peter Beattie.

La probabilité
que les deux hommes aient travaillé dans le même établissement n'a pas été clairement indiquée. M. Beattie a précisé que le deuxième médecin interrogé n'avait pas été arrêté.

L'homme est
né à l'étranger et était arrivé en Australie en provenance de Liverpool, la même ville britannique d'où venait le médecin arrêté lundi soir à l'aéroport de Brisbane.

L'identité des deux hommes et leur nationalité n'ont pas été communiquées. "Selon ce que je sais, l'homme (interpellé lundi soir) a le statut de résident en Australie. Si vous êtes résident, cela ne veut pas dire que vous avez la nationalité", a dit M. Ruddock.

Le profil de cette huitième personne interpellée
correspond globalement à ceux des six autres hommes et de la femme déjà arrêtés, a ajouté sans plus de précisions le Garde des Sceaux, qui en Australie occupe les fonctions d'Attorney General (procureur général) tout en chapeautant le ministre délégué à la Justice.

L'arrestation australienne, et l'interrogatoire d'un autre docteur, semble confirmer la piste "médicale"
dans les trois attentats manqués de Grande-Bretagne.

Selon la presse britannique de mardi, jusqu'à
cinq médecins pourraient figurer parmi les huit personnes arrêtées depuis samedi en Grande-Bretagne.

Outre le docteur interpellé en Australie, un médecin jordanien d'origine palestinienne, Mohammed Jamil Abdelkader Asha, 27 ans, a été arrêté avec sa femme laborantine près de Liverpool (nord-ouest) samedi soir. Selon des responsables en Jordanie parlant sous couvert d'anonymat, il pourrait être le cerveau des attentats manqués.

Des sources policières britanniques ont précisé qu'un deuxième médecin était un Irakien. Selon la BBC, il serait l'un des auteurs de l'attentat manqué de Glasgow. Il avait obtenu son diplôme à Bagdad en 2004, selon la BBC, et aurait travaillé au Royal Alexandra hospital de Paisley (ouest de Glasgow) où est actuellement hospitalisé l'un des auteurs de cet attentat, grièvement brûlé.

La police britannique a refusé de confirmer des informations de la BBC selon lesquelles l'ensemble des personnes arrêtées étaient originaires du Moyen-Orient.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux voitures piégées ont été retrouvées en plein coeur de Londres. Samedi, une voiture-bélier a été lancée contre une entrée de l'aéroport de Glasgow, prenant feu.

Aucun des engins n'a explosé. Selon l'Evening Standard, les téléphones portables qui auraient dû déclencher les bombes n'ont pas fonctionné.

Une source au sein des services de sécurité a indiqué à l'AFP sous couvert de l'anonymat que le laboratoire qui a fabriqué les explosifs se trouvaient près de Glasgow.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 17:54

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

Et le Tony Blair mouillé aussi jusqu'au coup... pour mieux comprendre l'histoire, lire tout le développement sur le site Solidarité et Progrès...

« Pots de vin » de BAE : la méthode Blair sous son vrai jour


Les 2 milliards d’euros que l’entreprise britannique d’armement BAE a versés au Prince saoudien Bandar bin Sultan n’ont pas servi uniquement à vendre des armes, mais à acheter des alliés « diplomatiques » dans le monde arabe. Ce scandale n’est pas seulement d’ordre privé, puisqu’il implique d’une part l’ancien ambassadeur aux Etats-Unis et actuel chef de la Sécurité Nationale saoudienne, le prince Bandar, et d’autre part le gouvernement britannique.

Tony Blair, bien au courant de ce système, était intervenu en décembre dernier par le biais de l’Attorney General Lord Goldsmith pour faire cesser l’enquête. Questionné à ce sujet, Tony Blair a répondu le 7 juin qu’il s’agissait de préserver une relation stratégique avec un allié contre le terrorisme. Doit-on en conclure que les défenseur de la démocratie ne se font des alliés qu’en les achetant ? C’est probablement à ce titre que lors de son arrivée au 10 Downing Street il y a 10 ans, Tony Blair n’a fait que prolonger les vieilles habitudes qui ont cours depuis Margaret Thatcher afin de conserver le prestige international de l’Angleterre. On estime que les bakchichs reversés au prince Bandar ont porté sur plusieurs centaines de milliards de dollars de contrat depuis 1985. Mais l’affaire des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite n’est pas un cas isolé. Le dictateur chilien Augusto Pinochet avait reçu l’argent de poche des britanniques entre 1997 et 2004, alors même qu’il avait été arrêté à Londres ! C’est malheureusement au moment où le Serious Fraud Office voulait étendre son enquête de Bandar à Pinochet, que Blair a fait stopper net toute investigation.

Tony Blair n’est donc pas l’observateur d’un cas de corruption isolé, mais bien l’acteur/serviteur d’un système diplomatique aux mains des puissances londoniennes qui tentent d’emmener le système des nations vers la guerre. Tony Blair était le premier responsable étranger à venir s’afficher bras dessus-bras dessous avec Nicolas Sarkozy à Paris le 11 mai avant même la passation de pouvoir. Espérons que lors de sa visite Tony Blair ne lui a pas transmis le secret de sa politique étrangère.

Sources Solidarité et Progrès

Posté par Adriana Evangelizt

Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 12:47

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

Uribe s'enrichit sur le dos du Peuple. C'est un voleur et un malhonnête. Lui aussi sera jugé à ses oeuvres. Il ira rejoindre la cohorte infernale de vampires qui ont sucé le sang de l'Humanité pour se remplir les poches, la panse et leurs coffres. Des individus abjects qui n'ont point nom d'hommes, ils sont pire que le dernier des animaux dont aucun n'ont leur degré de vilennie et de bassesse. Voilà la pensée du jour.

Un conflit aux origines sociales et politiques

 


Le fossé entre une puissante élite et une écrasante majorité de Colombiens confinés à la pauvreté est une des explications de la situation colombienne.

Du fond de la moiteur de la jungle colombienne, Gladys, Arley, Daisy et Manuel rêvent « d’une nouvelle Colombie ». Ils ont uni leur destin en rejoignant les Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC-EP). Issus de familles modestes, voire pauvres, l’iniquité, la violence et l’arbitraire ont motivé leur engagement. « Je me souviens de l’armée débarquant dans mon village, raconte d’une voix blanche Daisy. Ils violaient les femmes, volaient les gens puis les déplaçaient. » Et de se souvenir de l’incapacité à agir sur cette situation. « La majorité des paysans n’avaient ni terre ni maison alors qu’une minorité se partageait les richesses. Toutes les invasions de terres étaient systématiquement réprimées. »

C’est ce fossé, toujours béant, entre une puissante élite et une écrasante majorité de Colombiens confinés à la pauvreté que dénonce Manuel : « Nous vivons dans un pays où le patrimoine est entre les mains d’une oligarchie et de gringos. Ce gouvernement investit dans la droite tandis que les droits sont, chaque jour, plus rognés. »

Selon eux, il n’y avait pas d’autre option que de prendre le chemin de la montagne, l’action légale dans le paysage démocratique étant exclue en raison de la férocité de la répression. À l’origine, le conflit colombien est un conflit rural, l’immense majorité des paysans étant privés de terres. Les bases sociales tout comme le chef historique des FARC-EP, Manuel Marulanda, le plus vieux guérillero du monde, sont d’origine paysanne. « L’exclusion sociale et politique ainsi que l’absence d’une démocratie réelle est une explication mais non une justification, explique Jorge Rojas, ex-président de la Consultation pour les droits humains et le déplacement. Cette précarité démocratique se reflète dans un modèle économique exsangue, inéquitable où priment l’inégalité, la concentration des richesses entre feu de paille et dépendance vis-à-vis des intérêts économiques des États-Unis. »

Encore faudrait-il ajouter le bras armé des paramilitaires, la puissance du narcotrafic, le gangstérisme et les exactions de l’armée. Jorge Rojas estime que la Colombie « oscille dans une action pendulaire entre guerre et paix. Une guerre qui ne peut se gagner militairement mais politiquement par la voie du dialogue. C’est là notre principal dilemme. »

Sources
L'Humanité

Posté par Adriana Evangelizt

Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 12:56

Ecrire un commentaire - Par Adriana Evangelizt - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Colombie

S'informer, Lire

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés