Présentation

  • : LA MENACE VIENT DES USA
  • usa-menace
  • : Actualité
  • : Le blog d'Adriana Evangelizt a pour but de démontrer que les USA sont une menace pour le monde. Nous vous parlerons des armes secrètes qu'ils utilisent contre les pays qu'ils ont décidé d'envahir... le projet HAARP... les OGM... les magouilles HALLIBURTON
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Texte libre

 Pour que triomphent la Justice et la Vérité, votez pour ce blog en cliquant ci-dessous... Merci.

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

11 septembre les nouvelles révélations de la manipulation...

Vidéo 1

Vidéo 2

VIDEO : LES MERCENAIRES S'AMUSENT EN IRAK...
WMV (Windows)  

VIDEO :

MASSACRE D'IRAKIENS DEPUIS UN HELICO

DEMOCRATIE EN IRAK

LA LIBERTE AMERICAINE EN IRAK

 

Ce que fait l'uranium appauvri sur les enfants IRAKIENS... âmes sensibles s'abstenir

VIOL D'IRAKIENNES PAR LA SOLDATESQUE

 

TEMOIGNAGES DE FEMMES SOLDATES LATINO-AMERICAINES VIOLEES PAR LA SOLDATESQUE... américaine mais pas que...

 

PHOTOS DES VICTIMES CIVILES EN IRAK

 

EXACTIONS AMERICAINES

 

PHOTOS DE MASSACRES

 

CRIMES DE GUERRE

 

GENOCIDE AU PHOSPHORE BLANC

 

Images aléatoires

Liens

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mardi 10 juin 2008

Ils disent que l'attentat est imputé à Al Qaïda mais l'on n'a aucune preuve de quoi que ce soit. Les bombes actionnées à distance, pour nous, c'est signé. La hargne et la haine des forces déstabilisatrices qui sont en action au Proche et Moyen-Orient -et veulent mettre tous les pays Arabes au pas- est en train d'atteindre un tel paroxysme qu'ils sont capables de toutes les horreurs. Le grand tort de Bouteflicka c'est de tenir compte de ce qui se perpètre en Palestine et de poser ses conditions pour la fameuse Union de la Mediterranée. Et ça, ça ne plaît pas en haut lieu. Parce que figurez-vous que l'on n'est pas libre de faire ce que l'on veut dans ce monde. C'est le Sionisme qui mène la ronde. Enfoncez vous ça dans la tête. Et sûr que Bouteflicka sait très bien pourquoi il y a des attentats dans son pays.

 

 

Poussée de la violence islamiste en Algérie

 

par Amir Akef, Alger, Le Monde

 

L'attentat imputé à Al-Qaida au Maghreb, qui a tué dimanche soir un ingénieur français, est le quatrième en cinq jours.

Un double attentat à la bombe, imputé à Al-Qaida au Maghreb, a fait, dimanche soir, 12 morts au moins, dont un ingénieur français, dans la localité de Beni Amrane, située à environ 80km à l'est d'Alger. L'ingénieur français, employé par l'entreprise Razel, en charge de travaux dans un tunnel ferroviaire au niveau de Lakhdaria (Palestro), et son chauffeur ont été tués les premiers par l'explosion d'une bombe actionnée à distance. Deux autres occupants de la voiture s'en seraient sortis indemnes.

Huit militaires et deux secouristes de la protection civile qui leur portaient secours ont été tués, un quart d'heure plus tard, dans
l'explosion d'une autre bombe. Ce lourd bilan, livré par des sources diplomatiques, a été démenti lundi par le Ministère de la défense, qui a indiqué la mort du ressortissant français et de son chauffeur algérien. «Le bilan rapporté par certains organes d'information est dénué de tout fondement», souligne le ministère. Un convoi de l'entreprise française de travaux publics Razel avait déjà été la cible d'une attaque le 21 septembre 2007, dans la même région de Lakhdaria, faisant 9 blessés dont deux Français et un Italien.

Ces derniers jours,
les groupes terroristes ont multiplié les attaques, au moment où l'Algérie accueillait le 15e Forum méditerranéen et que s'ouvrait la Foire internationale d'Alger, occasion traditionnelle d'un grand afflux des opérateurs étrangers.

Six militaires ont été tués jeudi dernier à Cap Djinet, à l'est d'Alger, dans l'explosion d'une bombe visant leur convoi. La veille, deux attentats simultanés avaient ciblé une caserne de la garde républicaine à Bordj el-Kiffan. Au total, ce sont donc quatre attentats qui se sont produits, ces cinq derniers jours, dans la région d'Alger, faisant une vingtaine de morts.

Depuis 2006,
les étrangers travaillant en Algérie sont la cible de la nébuleuse d'Al-Qaida. Sans céder à l'alarmisme, les ambassades occidentales ont donné des consignes de sécurité très strictes à leurs ressortissants.

Le 20 septembre 2007, le numéro deux d'Al-Qaida,
Ayman al-Zawahiri, avait appelé à «nettoyer le Maghreb islamique des fils de la France et de l'Espagne». L'attaque la plus meurtrière a eu lieu le 11 décembre 2007, lorsqu'un double attentat-suicide visant les sièges du PNUD et du Conseil constitutionnel à Alger avait provoqué la mort de 37 personnes, dont 17employés de l'ONU. La multiplication des attentats-suicides a poussé les autorités à mettre en place un dispositif de sécurité drastique et contraignant, notamment à Alger, afin de rassurer les entreprises étrangères.

L'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), le dernier groupe islamiste armé algérien qui a refusé de déposer les armes dans le cadre de la politique de réconciliation du président Abdelaziz Bouteflika, compterait encore un millier de membres. Depuis son ralliement public à Al-Qaida en 2006, et sous son nouveau nom de Branche d'Al-Qaida au Maghreb islamique, il s'est tourné vers un terrorisme spectaculaire et meurtrier, introduisant pour la première fois les opérations kamikazes en Algérie. Il a annoncé à plusieurs reprises que les étrangers seraient sa cible. De nombreuses entreprises étrangères sont actives en Algérie dans les grands chantiers d'infrastructures lancés ces dernières années par le gouvernement.

Après l'attentat de septembre 2007,
l'entreprise Razel avait indiqué que sa présence en Algérie n'était pas remise en cause, mais qu'elle allait réexaminer les mesures de sécurité pour son personnel. Des familles de cadres étrangers ont quitté le pays, mais les entreprises étrangères ont maintenu leurs activités tout en adoptant des mesures de sécurité plus strictes. La plupart des cadres de grandes entreprises qui résidaient en ville, parmi la population, se sont installés dans les grands hôtels sécurisés de la capitale. Ce nouvel attentat ciblant une entreprise étrangère risque d'être de mauvais effet alors que l'Algérie, qui souhaite attirer les investisseurs, a mis sur pied un ambitieux plan de relance de l'activité touristique.

 

Sources Le Temps 

Posté par Adriana Evangelizt 

par JC publié dans : La manipulation Al Qaïda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 10 juin 2008

Le problème de l'Algérie c'est qu'elle est complètement infiltrée par des éléments étrangers. Bouteflicka a accueilli la CIA sur son sol pour soit-disant combattre Al Qaïda, et on connait la suite... nous ne croyons pas une seconde que c'est Al Qaïda qui a commis ces attentats. Il y a trop de choses en jeu comme nous le disions hier. Il est à noter d'ailleurs que c'est une société française qui est frappée pour la seconde fois à l'heure où Sarkozy fait une ouverture avec la Syrie et où il a rendu visite à Sleimane au Liban. Tout cela sont des choses qui ne plaisent ni aux bushiens ni aux sionistes. Dès qu'il y a un attentat, les medias occidentaux suivent le mouvement et accusent la fantomatique Al Qaïda actionnée par ceux-là même qui ne veulent pas la paix au Proche et Moyen-Orient. Ce n'est pas vraiment comme les medias le disent que se passent les choses.



Le danger de l'irakisation de l'Algérie



par Frédéric Koller


Un climat délétère s'empare de l'Algérie avec, pour toile de fond, une vague d'attentats, des tensions sociales et une guerre de l'information au sein de l'appareil d'Etat. Dimanche soir, un double attentat visait les employés d'une société française. Lundi, l'AFP indiquait, sur la base de «sources sécuritaires», un bilan de 13 morts avant d'être démentie par le Ministère algérien de la défense nationale qui parle de deux morts, dont un ingénieur français. Hier toujours, c'était au tour de l'agence Reuters, citant des «services de sécurité», d'annoncer la mort de 20 personnes dans la ville de Bouira dans un attentat à la bombe. Cette fois, la radio nationale dément: nulle bombe, nulle victime dans cette ville.

Que se passe-t-il en Algérie? Le quotidien algérien El Watan décrit «une psychose alimentée par des rumeurs d'explosions de bombes dans les quartiers de la capitale». Des attaques terroristes se sont en effet multipliées ces derniers jours, alors que l'Algérie accueillait plusieurs manifestations pour attirer les investisseurs et les touristes étrangers. Le 5 juin, six militaires étaient tués dans leur camion par une bombe. Ily a un mois, un autre attentat visait un chantier chinois. Ces attaques n'ont pas été revendiquées. Mais tous les regards se tournent vers la branche armée d'Al-Qaida au Maghreb, l'ex-GSPC. Le mode opératoire, sophistiqué, les cibles, étrangères, signalent l'influence d'Al-Qaida, dont le numéro deux, Ayman al-Zawahiri, appelait l'automne dernier à chasser les «croisés» du Maghreb. D'après les services secrets occidentaux, la nébuleuse d'Al-Qaida connaîtrait un fort développement dans tout le Maghreb. Même si un lien organique avec les cerveaux de la «base», réfugiés dans leurs montagnes afghanes ou pakistanaises, demeure difficile à prouver, l'allégeance, elle, est très claire. La neutralisation d'Al-Qaida en Irak se traduirait-elle par son redéveloppement au Maghreb? C'est ce que décrivent plusieurs spécialistes, avec un danger d'irakisation de la région, Algérie en tête.

Ici, ce n'est pas le chaos d'une guerre, encore moins une invasion étrangère qui favorise l'éclosion de l'extrémisme. Mais l'incapacité d'un pouvoir, figé, à redistribuer la manne pétrolière, à panser les plaies du passé et à offrir une perspective d'avenir, ainsi que l'incurie économique d'un système de rentes. Ces maux sont partagés, comme le montrent les troubles sociaux chez les voisins marocains et tunisiens.

Sources
Le Temps


Posté par Adriana Evangelizt

par JC publié dans : La manipulation Al Qaïda
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juin 2008

L'attentat n'a pas encore été revendiqué. Soit ce sera la fantomatique Al Qaïda, soit un groupuscule bidon dont on n'aura jamais entendu parler. Nous ne croyons pas un seul instant que ce sont des islamistes, de toute façon. Pour la simple raison qu'il y a beaucoup de va-et-vient en ce moment de la France en Algérie pour essayer de convaincre Bouteflicka qui n'est pas chaud du tout pour l'Union de la Méditerranée. Le gros os pour le président Algérien étant Israël... eh oui, on y revient. Tout est lié comme dirait un ami. On peut faire pression pour amener Bouteflicka à accepter l'inacceptable. Voir sur notre autre blog, comme ça, par curiosité Quand le Mossad frappe en France... mais on peut remplacer France par beaucoup d'autres pays... tels qu'on connait ses saints on les honore...



Algérie: treize morts dont un ingénieur français dans deux attentats



ALGER (AFP) — Un double attentat a tué dimanche en Algérie treize personnes dont un ingénieur français, portant à cinq le nombre d'actions terroristes en cinq jours dans une région aux confins de la Kabylie, où l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique reste active.

Ces attaques, commises dimanche en fin d'après-midi près de Lakhdaria, à l'est d'Alger n'ont pas été revendiquées et marquent une recrudescence de la violence attribuée aux islamistes après plusieurs mois de relative accalmie.

Le président français Nicolas Sarkozy a condamné "les violences barbares" dans un message adressé à son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika. Il a également assuré "l'Algérie de la pleine solidarité de la France et de son soutien indéfectible dans sa lutte déterminée contre le terrorisme".

Parmi les treize morts figurent huit membres des forces de sécurité, trois agents de la protection civile, un ingénieur français et son chauffeur algérien, selon des sources sécuritaires.

L'ingénieur qui travaille pour la société de travaux publics Razel a été tué dans sa voiture, qui a sauté sur une bombe actionnée à distance, alors qu'il quittait le chantier de réfection de la voie ferrée de la gare de Beni Amrane.

Trois autres français qui travaillaient sur le chantier au moment de l'attentat n'ont pas été touchés, a indiqué la société Razel.

Les autres victimes, huit militaires et trois membres de la protection civile, ont été tuées par une seconde bombe déclenchée quelques minutes plus tard alors qu'elles portaient secours à l'ingénieur, selon le quotidien Annhar Online.

Immédiatement après ces attentats, les téléphones mobiles ont été neutralisés par les autorités de crainte d'autres attentats.

La dernière opération islamiste d'envergure avait visé le 11 décembre le siège de l'ONU, dans le quartier résidentiel de Hydra, et le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun, sur les hauteurs d'Alger, faisait 41 morts, dont 17 agents de l'ONU, et plusieurs dizaines de blessés.

C'est la deuxième fois depuis septembre, que des Français sont visés par un attentat. Le 21 septembre deux Français et un Italien, employés également par Razel, avaient été blessés près de Lakhdaria (ex-Palestro) dans un attentat à la bombe visant leur véhicule. Cinq gendarmes algériens qui les escortaient avaient été blessés.

Cet attentat avait déclenché une vague de départs de familles d'employés de sociétés françaises en Algérie et l'ambassade de France avait lancé plusieurs appels à la vigilance.

La nouvelle vague d'attentats survient dans un contexte marqué par la tenue vendredi à Alger d'une conférence des ministres des Affaires étrangères de la Méditerranée, à laquelle participait Bernard Kouchner.

Elle avait été précédée depuis début mai par une série de visites d'autres ministres français, dont la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie et de l'Environnement Jean-Louis Borloo. Ils seront suivis lundi par la secrétaire d'Etat au commerce extérieur Anne-Marie Idrac.

C'est le cinquième attentat en cinq jours. Jeudi dernier, six militaires ont été tués et quatre blessés à Cap Djinet, à l'est d'Alger, dans un attentat attribué à un groupe islamiste.

Auparavant, deux attentats simultanés avaient été perpétrés mercredi à Bordj El Kiffan, dans la banlieue est d'Alger, blessant six personnes et entraînant la mort d'un kamikaze. L'attaque, également attribuée à un groupe islamiste, visait une caserne de la garde républicaine et un café populaire du littoral.

Les groupes armés islamistes restent actifs dans cette région des confins de la Kabylie, qui leur sert de zone de repli et de base arrière et où ils sont harcelés régulièrement par l'armée.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

publié dans : La manipulation Al Qaïda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 mai 2008

 Al Cia-Mossad-Al-Qaïda vient de nous sortir un nouveau figurant.... lui aussi un miraculé !




La « nouvelle star » d'Al-Qaïda


par   Hamid Barrada 


 
Les experts antiterroristes de Washington ont déniché un successeur à Oussama Ben Laden : un obscur prêcheur répondant au nom d’Abou Yahya al-Libi.

À défaut de mettre la main sur Oussama Ben Laden, les Américains lui ont trouvé un successeur. Et ce n’est pas l’Égyptien Aymen al-Zawahiri mais un compatriote de Mouammar Kaddafi appelé Abou Yahya al-Libi. Plus qu’un patronyme, ce nom indique son pays d’origine, en l’occurrence la Libye. L’héritier putatif de Ben Laden a utilisé d’autres noms de guerre : Hassan Qaïd, Younès Sahraoui, mais son véritable nom serait Mohamed Hassan. Il bénéficie de l’engouement des experts américains, qui sont souvent des anciens de la CIA reconvertis dans les centres de recherche affectés à la lutte contre le terrorisme et dépendants de l’armée. Pour eux, Abou Yahya est la star qui monte dans le ciel d’Al-Qaïda. À 30 ans, il « possède tous les talents, s’enthousiasme l’un de ces experts. Il est à la fois guerrier, poète et savant (en sciences islamiques). Personnalité charismatique, c’est un chef militaire et un maître à penser ».

La légende d’Abou Yahya al-Libi dans le monde clos des djihadistes remonte à 2005. Dans la nuit du 10 juillet, cet obscur prêcheur a été le héros d’une évasion spectaculaire d’une prison américaine particulièrement bien surveillée installée à la base aérienne de Bagram, en Afghanistan. Avec trois compagnons, il avait bidouillé une serrure et trompé la vigilance de ses geôliers avant de traverser une immense contrée sans tomber entre les mains de l’ennemi. Un vrai miracle qui rappelle un épisode de l’hagiographie du Prophète, célébré encore aujourd’hui sur le site Internet d’Al-Qaïda. Jusque-là, l’itinéraire d’Abou Yahya n’avait guère attiré l’attention. Son frère aîné, incarcéré dans les geôles de Kaddafi et dont on ignore s’il fait partie des quatre-vingt-dix djihadistes libérés récemment, était une figure du Groupe combattant islamique libyen (GCIL), qui avait participé au djihad contre les Soviétiques en Afghanistan. Lui-même s’était consacré à des études de théologie en Mauritanie. Et quand il avait rejoint l’Afghanistan, la guerre était finie et le pays était tombé sous la coupe des talibans. Il n’a reçu qu’une formation militaire rudimentaire, et son rôle au sein d’Al-Qaïda s’apparente davantage à celui d’un prêcheur. Au lendemain du 11 septembre 2001, il est arrêté par les Pakistanais et livré aux Américains. C’est ainsi qu’il se retrouve à la base de Bagram.

Tout change après son évasion miraculeuse, qui a grandement favorisé son ascension fulgurante au sein d’Al-Qaïda. Il fera bientôt partie du premier cercle restreint autour de Ben Laden. Tout au long de 2007, alors que la guerre des vidéos fait rage entre les services américains et le mouvement djihadiste, Abou Yahya occupe une place de choix. Rompant avec les orateurs exaltés, il se distingue dans ses interventions par un effort pédagogique de rationalisation. Plutôt que de multiplier les partisans d’Al-Qaïda, il cherche à consolider ses fondements idéologiques. Ses cibles privilégiées sont les oulémas modérés, en particulier saoudiens et égyptiens, qui dénoncent le djihad en terre d’islam et le recours aux attentats-suicides. Auparavant, il s’était opposé, toujours sur la Toile, à Abou Moussab al-Zarqaoui (mort en juin 2006), dénonçant les massacres des civils en Irak et la guerre entre sunnites et chiites. Lorsque l’affaire des caricatures du Prophète a éclaté fin 2006, il avait appelé les fidèles à organiser des attentats en Europe…

Après la mort, au début de cette année, d’Abou Laïth al-Libi (aucun lien de parenté), Abou Yahya apparaît comme le chef des éléments libyens au sein de la mouvance djihadiste en Afghanistan. Mais ce sont les relations au sommet d’Al-Qaïda qui vont peut-être, à l’avenir, retenir l’attention. Avec cette question sous-jacente : dans quelle mesure les marques de considération des Américains à l’endroit d’Abou Yahya al-Libi, la « star qui monte », vont-elles affecter les deux vétérans vedettes qui ont pour nom Oussama Ben Laden et Aymen al-Zawahiri et alimenter, à terme, guerre des chefs et guerre de succession ?

Sources
Jeune Afrique

Posté par Adriana Evangelizt

publié dans : La manipulation Al Qaïda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 17 avril 2008

C'est fou comme on y croit. Ce qui se cache derrière Al Qaïda n'est malheureusement ni Sunnite ni Chiite ni même musulman. Ce sont les mêmes qui ont fait exploser les tours du 11 septembre. Manipulation. Mensonges. On sait qui assassine en toute impunité en Irak.



Une base d’el-Qaëda découverte sur une île du Tigre


Une importante base d’el-Qaëda a été découverte sur une île du fleuve Tigre près de Samarra (centre Nord de l’Irak), où un responsable religieux de l’organisation extrémiste a également été arrêté. Des miliciens sunnites alliés à l’armée américaine ont découvert des installations aménagées en sous-sol sur une île au milieu du fleuve Tigre, à environ 10 km au sud de la ville de Samarra, a indiqué l’un des chefs de cette milice, Majin Younis Hassan. Près de 1 500 armes de toutes sortes, des engins piégés prêts à l’emploi, de nombreux documents et des CD de propagande ont été retrouvés sur place, dans quatre vastes pièces comptant chacune huit lits. Recouverte de roseaux et de vergers, l’île a une superficie d’environ deux hectares. Il s’agirait du quartier général d’el-Qaëda pour les provinces de Salaheddine (centre Nord), Anbar (Ouest) et Diyala (Nord-Est), trois régions majoritairement sunnites où les partisans d’Oussama Ben Laden étaient ou sont très bien implantés. 

Sources
Lorient le jour


Posté par Adriana Evangelizt

publié dans : La manipulation Al Qaïda
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander