LA SYRIE DANS LE COLLIMATEUR

Publié le par Adriana Evangelizt

La pression se fait de plus en plus sur la Syrie. Entre Zalmay Khalilzad, inféodé à l'élite dévoyée bushienne, et Silvan Shalom qui n'a pas honte de lancer l'anathème sur ce pays, on sent bien que tout le monde s'unit pour que la Syrie prenne le même chemin que l'Irak. Celui de la destruction totale. La Syrie gêne. La Syrie dérange. Tous les pays ou gens qui s'opposent à la politique colonisatrice sioniste d'Israël sont automatiquement à rayer de la carte. On comprend mieux pourquoi nos dirigeants s'applatissent comme des vers et laissent indéfiniment martyriser le Peuple Palestinien. Qu'à celà ne tienne, nous n'avons pas d'oeillères nous et nous nous battons pour la Justice et pour la Vérité. Et nous comptons surtout sur Poutine car de Chirac en passant par Blair, il n'y en a pas un seul capable de taper un grand coup sur la table et de dire : "Que la Palestine et l'IraK soient libérés du joug de l'oppresseur et les choses iront mieux !!" Nous n'avons pas peur de le dire car notre cause est juste et personne ne nous empêchera de dire ce que nous pensons. En attendant, l'article ci-dessous nous apprend que les USA ont voulu acheté la Syrie et que celle-ci ayant refusé, c'est la porte ouverte à toutes les calamités.

La Syrie refuse la soumission aux Etats-Unis

 

La presse gouvernementale syrienne a rejeté une offre qui aurait été faite par les Etats-Unis au président Bachar Al-Assad, pour mettre fin à l’isolement de Damas, affirmant que Damas "refuse la soumission".

Depuis la guerre en Irak, en mars 2003, des pressions internationales sont exercées sur la Syrie pour lui faire modifier sa politique régionale. En mai 2004, des sanctions économiques américaines lui ont été imposées. "Pourquoi conclure des marchés", s’est interrogé Al-Baas, le journal du parti au pouvoir en Syrie, "alors que notre politique consiste à établir de bonnes relations avec les pays du monde, y compris avec les Etats-Unis". "Les fuites sur des marchés supposés entre la Syrie et les Etats-Unis se sont multipliées récemment. Mais ces demandes sont inacceptables car le peuple syrien refuse toute soumission", écrit le rédacteur en chef du journal, Elias Mourad.

Elias Mourad répondait au quotidien britannique le Times qui avait rapporté, la veille, que les Etats-Unis avaient proposé un marché au président syrien en lui demandant d’accepter une série de concessions afin de sortir son pays de l’isolement. Selon le Times, Washington désire que la Syrie coopère et accepte toute demande émise par la commission d’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, dans un attentat à l’explosif à Beyrouth le 14 février 2005. En contrepartie, les Etats-Unis s’engagent, selon le Times, à établir des relations totales et amicales avec la Syrie, ce qui en referait un pays attirant pour les investissement étrangers. L’offre américaine, qualifiée de "marché Kadhafi", est comparable à celle qui avait été faite, en 2003, au dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi, dont le pays avait été mis au ban des nations après l’attentat contre un avion de ligne au-dessus de la ville écossaise de Lockerbie, a précisé le quotidien britannique.

Le magistrat allemand Detlev Mehlis qui dirige la commission d’enquête de l’ONU sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais doit remettre son rapport sur cet assassinat, avant le 25 octobre, au secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan. Le ministre syrien de l’Intérieur, Ghazi Kanaan, interrogé comme témoin, en septembre 2005, à Damas, par cette commission, s’est suicidé, mercredi 12 octobre 2005, en se tirant une balle dans la bouche, selon la version officielle syrienne. Selon le quotidien arabe Al-Hayat, M. Mehlis demandera dans son rapport de pouvoir interroger des responsables syriens hors de Syrie, car les interrogatoires menés en Syrie "étaient en deçà de ce qu’attendait M. Mehlis au niveau de la coopération des autorités syriennes". De plus, M. Mehlis "a demandé officiellement à la Syrie de pratiquer une autopsie sur le corps de Ghazi Kanaan", chef des services de renseignements syriens au Liban de 1982 à 2002, croit savoir Al-Hayat, confirmant des informations similaires du journal libanais As-Safir. La presse officielle syrienne a réaffirmé, dimanche 16 octobre, la volonté de Damas de coopérer en soulignant que la Syrie avait accueilli M. Mehlis "conformément aux règles sur le respect de la souveraineté et aux résolutions internationales". De son côté, le président Assad s’est dit confiant, dans une interview à la chaîne américaine CNN diffusée, mercredi 12 octobre 2005, que la commission d’enquête de l’ONU blanchirait la Syrie, mais s’est engagé à punir sévèrement comme "traître" tout Syrien qui y serait impliqué.

Sources : INTERÊT GENERAL

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans SYRIE

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