LES USA VEULENT ACHETER LA SYRIE

Publié le par Adriana Evangelizt

Pauvre Syrie. Nous voyons déjà comment la pieuvre américano-sioniste va la broyer. Nous assistons-là au même scénario qu'avec l'Irak. Le pire étant que Jacques Chirac s'est laissé convaincre pour cette infâmie. Comment a-t-il pu ? Comment a-t-il pu se faire le jouet de cette machination ? Car c'en est bien une, nous en sommes certains. Si la guerre en Irak avait été menée aussi rapidement que les néo-cons le souhaitaient, la Syrie aurait déjà été pilonné. Un pays de plus au Moyen-Orient pour servir la politique sioniste des grands rêveurs du mythique Eretz-Israël. N'oublions pas que l'armée syrienne protégeait le Liban des incessantes incursions israéliennes avec l'aide du Hezbollah qui gêne beaucoup de monde car il veille avec ses moyens à ce qu'Israël ne déborde pas de ses frontières. Très mauvaise politique française, sur ce coup-là, qui laisse un Liban démuni de tout et en proie à l'ingérence des services secrets mossadiens qui ne se gênent pas pour perpétrer leurs sales coups et en faire porter le chapeau à la Syrie. Nous ne rêvons pas non plus sur l'enquête "diligentée" de Detlev Mehlis. Nous n'avons aucune confiance en ce type d'autant qu'il a fait appel aux services secrets israéliens pour mener son enquête. Comme par hasard. Inutile d'imaginer les fausses preuves qui vont être fabriquées pour désigner le coupable idéal. Devant cette parodie, nous ne pouvons éprouver que de la honte vis-à-vis de notre gouvernement qui met en danger le Peuple français en pactisant avec les forces de l'Ombre. Il n'y a qu'un seul homme qui peut nous tirer d'affaire dans le sombre avenir que nous tracent les teneurs de rênes inféodés à l'élite dévoyée et extrêmiste sioniste dont Bush n'est que le jouet. Un seul homme. Poutine.

Lire Le Triange libanais

Et la page Syrie-Liban sur l'excellent site WOTRACE

 

La Syrie exclut d'avance une "transaction" quelconque avec les USA

Les autorités syriennes ont démenti dimanche négocier avec les Etats-Unis une "transaction" quelconque qui permettrait à Damas de sortir de son isolement, ajoutant qu'un accord de ce genre était de toute façon exclu."Les informations colportées par certains médias sur des contacts syro-américains visant à effectuer une transaction entre les deux pays concernant les questions conflictuelles n'ont pas de fondement", a rapporté dimanche l'agence officielle syrienne Sana.

Le quotidien britannique Times a rapporté samedi que les Etats-Unis avaient proposé un marché au président syrien Bachar al-Assad en lui demandant d'accepter une série de concessions afin de sortir son pays de l'isolement.

Citant une source anonyme proche du régime de M. Assad, le Times écrit que les propositions américaines ont été présentées par une tierce parti au cours des dix derniers jours et que les Syriens ont fait part de leur volonté de coopérer.

Le journal écrit cependant que des responsables britanniques doutent que le chef de l'Etat syrien accepte ce marché qui représenterait pour lui une trop grande reculade.

Le ministère des Affaires étrangères syrien est encore plus explicite: "Il est exclu que la Syrie effectue une transaction, cependant elle souhaite qu'un dialogue objectif s'établisse avec les Etats-Unis afin (...d'assurer) la sécurité et la stabilité dans la région", écrit-il dans un communiqué publié dimanche en fin d'après-midi.

Dimanche matin, le journal officiel syrien Al-Baas avait répondu à l'article du Times en écrivant: "Les demandes (des Etats-Unis) sont inacceptables car le peuple syrien refuse toute soumission".

Selon le Times, l'offre américaine proposerait à Damas l'établissement de relations totales et amicales entre Washington et la Syrie à condition, entre autres, que celle-ci coopère totalement avec la commission d'enquête de l'Onu sur l'assassinat en février de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri et qu'elle cesse d'interférer dans les affaires libanaises.

Le quotidien ajoute que la Syrie aurait intérêt à un tel marché car celui-ci lui permettrait d'attirer de nouveau des investissements étrangers.

Interrogée dimanche soir par une télévision américaine, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a répété que les Etats-Unis voulaient voir le régime syrien "changer d'attitude" sur le Liban, le conflit israélo-palestinien et l'Irak.

Le magistrat allemand Detlev Mehlis, qui dirige la commission d'enquête de l'Onu sur l'assassinat de Hariri, doit remettre un rapport avant le 25 octobre au secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan.

Le ministre de l'Intérieur syrien, Ghazi Kanaan, interrogé comme témoin en septembre à Damas par cette commission, s'est suicidé mercredi, selon la version officielle syrienne.

Selon le quotidien arabe Al-Hayat, M. Mehlis demandera dans son rapport de pouvoir interroger des responsables syriens hors de Syrie. Selon ce même journal, M. Mehlis "a demandé officiellement à la Syrie de pratiquer une autopsie sur le corps de Ghazi Kanaan", ancien chef des services de renseignements syriens au Liban (de 1982 à 2002).

La presse officielle syrienne a réaffirmé dimanche la volonté de Damas de coopérer en soulignant que la Syrie avait accueilli M. Mehlis "conformément aux règles sur le respect de la souveraineté et aux résolutions internationales".

Mercredi, le président Assad a dit à la chaîne de télévision américaine CNN sa confiance de voir la commission Mehlis blanchir la Syrie, mais s'est engagé à punir sévèrement comme "traître" tout Syrien qui serait incriminé par cette commission.

Sources : YAHOO

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans SYRIE

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