LE MENTEUR D'AL QAÏDA

Publié le par Adriana Evangelizt

Alors voilà ce que nous inspire l'article ci-dessous. Un individu se fait "serrer" comme activiste d'Al Qaïda mais il est bien évident qu'il fallait qu'il se fasse "serrer" et qu'il dise qu'il faisait partie de la "nébuleuse" plus nébuleuse que jamais. Le type en question avoue que "Saddam Hussein forme des militants d'Al Qaïda à l'utilisation d'armes biologiques et chimiques"... les agents des services secrets sont persuadés que le dénommé Liby (quel hasard ce nom...) les induit volontairement en erreur, tout cela est soigneusement consigné mais Bush, Cheney, Rumsfeld appellent cela des preuves irréfutables et condamnent donc l'Irak a être attaqué. Cherchez l'erreur... il n'y en a pas. Il fallait que l'Irak soit envahi par la soldatesque et Halliburton et il fallait un faux témoin pour cela. D'après vous, pour qui travaillait l'affreux Libby. Al Qaïda ? OK. Mais qui est derrière Al Qaïda ou du moins au sommet ? Qui en tire les ficelles en se faisant passer pour... deux mots jaillissent de notre boule de cristal... CIA et MOSSAD... quelle horreur !

 

Le menteur qui faisait mentir Bush


Un activiste d'Al Qaïda en détention aux Etats-Unis avait été présenté comme «menteur» des mois avant que l'administration Bush ne commence à utiliser ses déclarations pour étayer certaines accusations envers l'Irak, à savoir que le régime de Saddam Hussein formait des militants d'Al Qaïda à l'utilisation d'armes biologiques et chimiques, a écrit hier le New York Times.

Il est vraisemblable que le prisonnier en question, Ibn al Chaïkh al Libi, induisait volontairement en erreur les agents qui l'interrogeaient concernant le soutien de l'Irak à Al Qaïda en matière d'armes, estime le journal, qui cite des parties d'un document de février 2002, rédigées par la Defense Intelligence Agency (Agence de renseignements de la défense), sur lesquelles le secret vient d'être levé. Ces parties-là ont été transmises au New York Times par le sénateur du Michigan Carl Levin, membre de la Commission des forces armées.

«Il est possible qu'il connaisse des précisions ; il est plus vraisemblable que cette personne cherche à induire en erreur ceux qui l'interrogent», lit-on dans le document. «Ibn al Chaïkh subit des interrogatoires depuis plusieurs semaines et il se peut qu'il développe devant les agents chargés de le faire parler des scénarios dont il est sûr qu'ils retiendront l'attention», lit-on encore. Le document en question livre les arguments les plus forts à ce jour sur les doutes qu'ont eus les services de renseignement américains concernant la crédibilité réelle de Libi, estime le journal.

Le président George Bush, le vice-président Dick Cheney et le secrétaire d'Etat d'alors, Colin Powell, ainsi que d'autres responsables de l'administration américaine, ont cité les propos de Libi et ont parlé de preuves «crédibles» selon lesquelles l'Irak formait des membres d'Al Qaïda au maniement d'explosifs et au trafic d'armes, ajoute le journal. Dans un discours prononcé en octobre 2002, Bush avait déclaré que «Nous avons appris que l'Irak avait formé des artificiers d'Al Qaïda à la fabrication de bombes et de gaz, de poisons».

Sources : WALF FADJRI

Posté par Adriana Evangelizt

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