BUSH ET LES ECOUTES TELEPHONIQUES

Publié le par Adriana Evangelizt

Il est bien évident que Bush n'a pas du être mis au courant pour la pose des écoutes téléphoniques. Mais comme il y a eu fuite, il est bien obligé de s'en expliquer. Alors il ne fait que répéter ce que lui suggèrent les mentors Cheney-Rumsfeld. Ceci dit quand on parle d'écoutes téléphoniques, il faut aussi comprendre que cela englobe également et surtout l'espionnage électronique. "Des communications passées vers l'étranger et depuis l'étranger". Comme l'Internet est sous leur contrôle total, ils ciblent les sites qui critiquent le gouvernement des USA, leurs actions et exactions. La CIA est bien sûr présente sur tout le territoire européen en totale complicité avec leurs chefs d'Etat. Ils contrôlent donc complètement l'information qui circule sur le net et tous ceux qui se battent pour les droits de l'Homme, les  journalistes, les dissidents et autres "transgresseurs" qui ne ressemblent au paisible mouton qui se contente de brouter sans se poser de question. L'administration Bush est dans la mouvance d'extrême droite. La même que celle d'Adolf Hitler. N'oublions pas les antécédents du grand-père de Bush, Prescott le banquier des nazis. Il y a des choses qui ne s'inventent pas. En ce moment, ils sont complètement acculés et il leur faut trouver une parade. La surveillance va donc s'accroître et il faut bien se dire qu'il sont en train de nous préparer quelque chose de pas très catholique...

 

 

Bush justifie les écoutes téléphoniques

 

par Pascal RICHE

 

Le président américain a défendu lundi sa décision d'autoriser la pose d'écoutes sans demander l'avis d'un juge • Selon lui, elle entre dans le cadre des pouvoirs accordés par le Congrès après le 11 septembre pour mener la «guerre contre le terrorisme» • Plusieurs Républicains influents ne sont pas d'accord •

C'est sur la défensive, mais avec fermeté, que George Bush a défendu lundi, au cours d'une conférence de presse improvisée, sa décision d'autoriser la pose d'écoutes sans demander le feu vert de la justice: «J'ai autorisé ce programme [d'écoutes secrètes] à plus de 30 reprises depuis les attentats du 11 septembre, et j'ai l'intention de le faire aussi longtemps que notre nation sera confrontée à la menace d'un ennemi qui veut tuer des citoyens américains», a-t-il assené.


Avec cette conférence de presse, le président concluait deux semaines de communication frénétique : il a consacré pas moins de six discours et trois interviews télévisées à la lutte contre le terrorisme ou à l'Irak.

Accusé par de nombreux parlementaires et médias d'avoir ordonné ces écoutes en violation de la loi et des libertés publiques, le Président affirme avoir pleine autorité pour prendre une telle décision. Selon lui, elle entre dans le cadre des pouvoirs militaires que lui a accordé le Congrès après le 11 septembre, pour mener la «guerre contre le terrorisme», et elle est conforme à la Constitution. Il a ajouté que les responsables du Congrès avaient été tenus informés «une douzaine de fois» sur le programme secret, qui ne vise, a-t-il précisé, que des communications passées vers l'étranger ou depuis l'étranger.

Une telle interprétation est très controversée. Une loi de 1978 précise très clairement que le pouvoir exécutif ne peut pas poser de lui-même des écoutes sur des communications passées depuis les Etats-Unis. Il doit demander un mandat judiciaire à la FISA (Foreign Intelligence Surveillance Court), un tribunal mis en place à cet effet, capable de prendre des décisions très rapidement.

Depuis la révélation des écoutes par le «New York Times», plusieurs influents sénateurs républicains ont froncé les sourcils. Selon le sénateur républicain Lindsey Graham, «même en temps de guerre, vous devez suivre la procédure, parce que c'est l'essence même de la démocratie». Le président de la commission des Affaires judiciaires, Arlen Specter, républicain lui aussi, juge que le président a eu «tort, clairement et catégoriquement tort». Des auditions seront organisés en janvier : la polémique ne devrait pas retomber de sitôt.

 

 

Sources LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans BIG BROTHER

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