LA PARODIE DU PROCES DE SADDAM

Publié le par Adriana Evangelizt

On sait exactement à quoi s'en tenir avec la parodie du procès de Saddam Hussein. Lui est emprisonné et les grands criminels de guerre, Bush, Blair, Cheney, Rumsfeld et toute l'élite sioniste qui a planifié l'attaque de l'Irak, sont libres comme l'air. On va reprocher à Saddam la mort d'une centairne de personnes mais les dizaines de milliers d'irakiens morts pour rien, eux ne sont pas comptés comme assassinats par ces crapules. Il a raison Saddam, les seules Armes de Destruction Massive présentent en Irak sont celles qu'ils emploient chaque jour depuis l'invasion du pays. Les gens qui tiennent les rênes de notre monde sont tellement dévoyées et méprisables que nous savons très bien où ils sont en train de nous embarquer. Après avoir "fabriqué" le terrorisme, ils s'arrogent le droit de torturer qui bon leur semble pour mettre à jour leur plan visant à surveiller et à opprimer l'Humanité entière. La CIA se permet d'enlever des personnes dans n'importe quel pays. Ils le feront aussi bientôt en France et ailleurs en Europe. C'est hélas une réelle éventualité. Pinochet est libre et Saddam est enfermé. La seule vraie raison c'est que comme l'Iran et la Syrie, il ne porte pas l'Etat hébreu dans leur coeur. Et en plus, ils ont du pétrole. Quelle aubaine !

Le procès Saddam renvoyé au 24 janvier, visites de Blair et Rumsfeld

 

Le Haut tribunal pénal irakien a renvoyé au 24 janvier le procès du président déchu Saddam Hussein à l'issue d'une audience jeudi au cours de laquelle il a traité les Américains de "menteurs" et a maudi les Bush, père et fils, ainsi que l'homme politique israélien Shimon Peres.

L'audience a coïncidé avec un défilé de personnalités politiques étrangères de premier plan en Irak, où sont arrivés le Premier ministre britannique, Tony Blair, le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld et le Premier ministre polonais, Kazimierz Marcinkiewicz.

Dans le même temps, 35 groupes politiques irakiens, allant des sunnites aux chiites laïques, ont rejeté les résultats partiels des législatives du 15 décembre, annoncés par la Commission électorale indépendante, qui donnent la liste chiite conservatrice gagnante, et menacé de boycotter le prochain Parlement.

Cette position risque de compliquer le jeu politique en Irak, où les électeurs ont voté en masse pour désigner le Parlement.

Comme la veille, l'ancien dictateur affirmé dans la matinée avoir été "battu et torturé" par les Américains en détention et en porter la trace physique, en dépit des démentis apportés par l'administration américaine.

"Ce sont des menteurs et la Maison-Blanche est le menteur numéro un au monde", a clamé Saddam Hussein. "Ils avaient menti en disant que l'Irak avait des armes chimiques. Ils ont encore menti en prétendant que je n'avais pas été battu", a-t-il ajouté.

Saddam, qui estime être la victime d'un complot américano-israélien, a récidivé l'après-midi, en tenant des propos insultants à l'égard de dirigeants américains et de l'homme politique israélien Shimon Peres.

"Dans la démocratie américaine, qui a montré son vrai visage dans le grand Irak, Saddam Hussein a été privé de porter sa montre. Ma (vieille) montre a été volée avec mon argent et ma fille, qui a été contrainte à l'exil, m'a fait cadeau d'une montre et ils l'ont prise", a déclaré le président déchu.

"La dishdasha (robe traditionnelle irakienne, ndlr) qu'il (Saddam Hussein) portait a été déchirée par ceux qui croyait ainsi humilier sa personne", a-t-il ajouté, parlant de lui-même à la troisième personne.

Constatant que ces propos faisaient rire dans la salle d'audience, Barzan al-Tikriti, demi-frère du président déchu, a demandé au président du tribunal, Rizkar Amine, de faire taire ces rires.

Saddam Hussein s'est tourné vers son demi-frère et a laissé tomber: "Laisse les singes rire sur leurs arbres, le lion n'en a cure".

Dans une intervention en réponse à la déposition d'un témoin, il a maudi Shimon Peres et les Bush, père et fils.

"Peu m'importe si Peres veut venir me juger, qu'il soit maudit, lui et sa faible entité (l'Etat d'Israël). Maudit soit Bush et maudit soit son père avant lui", a-t-il clamé.

La septième audience du procès des huit accusés, jugés pour le massacre de villageois chiites et qui risquent la peine de mort, a vu trois témoins anonymes à la voix artificiellement altérée déposer jeudi, dissimulés derrière un rideau. Ils ont détaillé la répression qui s'est abattue sur le village de Doujaïl, au nord de Bagdad, après une attaque contre le convoi de Saddam Hussein en 1982.

Le défilé des personnalités étrangères a commencé jeudi par l'arrivée de M. Blair à Bassorah (sud), où il a déclaré que si ce pays "retrouve la stabilité, la région, le monde entier et notre pays seront plus sûrs parce que le terrorisme international subira un coup sévère". M. Blair a tenu ces propos devant des membres du contingent britannique de quelque 8.000 hommes en poste dans le sud du pays.

M. Marcinkiewicz a visité une partie des 1.400 soldats polonais, déployés dans la région de Diwaniyah, au sud de Bagdad, après avoir rencontré le président Jalal Talabani et son homologue Ibrahim Jaafari.

M. Rumsfeld s'est félicité des progrès "impressionnants" réalisés en Irak, mais il a estimé que le processus politique "prendra du temps" tout comme la "défaite" de l'insurrection. Il a rencontré l'ambassadeur américain Zalmay Khalilzad et le commandant des troupes américaines en Irak, le général George Casey et s'est adressé à environ 200 soldats américains à Camp Victory.

Par ailleurs, dix-huit Irakiens, dont quatre policiers, ont été tués dans des attaques, et cinq autres, trois femmes et deux hommes, ont été enlevés à Bagdad et à Mossoul, dans le nord du pays.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans IRAK

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