De "shérif de Wall Street" à "client N°9", la chute du gouverneur de New York
C'est le grand choc dans les milieux sionistes ! Un de leurs hommes vient de tomber. Quelle horrible fatalité ! "Un ami politique d’Israël aux USA et de très haut rang tombe." peut-on lire sur Israel Valley. Il parait qu'il ambitionnait de devenir président des Etats-Unis... "Certains voyaient même en Eliot Spitzer, un père de trois filles, le futur premier président de confession juive aux Etats-Unis” On l'a échappé belle ! On a déjà un président sioniste en France, il n'aurait plus manqué qu'il y en ait un aux Etats-Unis ! A quoi ça tient la vie d'un homme... à une histoire de cul ! Les deux gros péchés mignons des sionistes, c'est le fric et le sexe. Nous en avons encore la preuve. C'est une chose que vous ne trouverez jamais chez les vrais juifs justes car eux, ils maîtrisent ! Prenez exemple, les "Frères ennemis" ! La Maîtrise. N'être esclave de rien ni de personne ! Nous, nous ne sommes même pas esclave du Sionisme. Et encore heureux ! Et oui, en ce moment, c'est la grosse guéguerre entre eux et nous. Pour ceux qui ne seraient pas au courant de nos dernières innovations, visitez nos derniers sites... Pauvre France et L'Apocalypse est pour demain... les voleurs de terre vont devoir la rendre à qui de droit. A la Terre elle-même. Bonne journée à tous !
De "shérif de Wall Street" à "client N°9",
la chute du gouverneur de New York
Eliot Spitzer, flamboyant gouverneur démocrate de New York surnommé "le shérif de Wall Street" pour ses croisades contre les fraudes, est tombé dans l'opprobre public en devenant le "client N°9" d'un réseau de prostitution de luxe.
Né dans le Bronx (nord de New York) le 10 juin 1959, Eliot Spitzer, qui a démissionné mercredi de ses fonctions, a effectué à 48 ans un brillant parcours.
Diplômé de deux des Universités les plus prestigieuses du pays, Princeton et Harvard, le jeune juriste travaille dans les bureaux du procureur de Manhattan, où il se distingue en s'attaquant à la mainmise de la famille mafieuse des Gambino, puis passe dans le secteur privé et devient avocat.
C'est à l'Université qu'il rencontre sa femme Silda, qu'il a épousée en 1987 et avec qui il a eu trois filles, aujourd'hui âgées de 13, 15 et 18 ans.
En 1999, devenu ministre de la Justice de l'Etat de New York, il s'en prend à la criminalité financière et devient la bête noire de Wall Street, où applaudissements et champagne ont accueilli l'annonce du scandale lundi après-midi.
Le "shérif de Wall Street" avait remporté une victoire spectaculaire en 2002 contre la banque d'affaires Merrill Lynch, qui avait dû payer 100 millions de dollars pour éviter d'être poursuivie après avoir conseillé à des clients d'acheter des titres secrètement considérés "à risque".
En décembre de la même année, il réussit à faire payer 1,4 milliard de dollars à des banquiers et courtiers de Wall Street pour des fraudes diverses.
Il pourfend également l'industrie du disque et les grosses compagnies d'assurance.
Après sept ans au poste de ministre de la Justice de l'Etat, durant lesquels il acquiert une solide réputation de "dur" plaçant la moralité au dessus de tout, il est élu au poste de gouverneur à la fin de 2006, et prend ses fonctions en janvier 2007.
Dans son discours d'intronisation, il s'engage à moraliser le gouvernement de New York.
En lisant son épitaphe politique mercredi, Eliot Spitzer a rappelé les espoirs qu'il avait eus de transformer New York.
"Je regarde mon oeuvre en tant que gouverneur avec le sentiment de ce qui aurait pu être. Mais je sais aussi que les remarquables collaborateurs que j'ai eus et moi même avons fait un énorme travail".
"Je suis profondément désolé de ne pas avoir été à la hauteur de ce qu'on attendait de moi. J'en demande pardon à tous les New-yorkais et à tous ceux qui ont cru à ce que je faisais". "Le remords que je ressens m'accompagnera toujours", a-t-il ajouté.
Eliot Spitzer n'a pas évoqué son avenir. "Je quitte la vie publique, et je vais d'abord faire ce qu'il faut pour panser mes plaies et celles de ma famille", a-t-il dit à la presse.
"Ensuite, j'essaierai à nouveau, mais hors de la vie publique, de servir le bien commun", a-t-il ajouté.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt