Main mise sur le Net
Il y a quelques temps, nous annoncions que Bush et sa clique allaient neutraliser le Net, et tout le monde ricanait car tous le monde nous prend pour des "conspirationnistes". Le peu de gens qui nous croient y voient malheureusement très clair mais nous sommes 1 pour cent sur 6 milliards cinq cent millions d'habitants, cela fait très peu. Donc, le Net tel que nous le pratiquons dérange et désormais il va être mis sous clef. Le contrôle total. On se demande d'ailleurs s'il n'a pas été créé dans ce sens : faire une liste des clairvoyants qui dénoncent et donc qu'il faut embastiller. Qu'à cela ne tienne. Cela ne nous empêchera pas de continuer le plus longtemps possible. Le but du jeu des despotes qui tirent les ficelles est de nous cantonner dans le camp des "terroristes". A partir du moment où vous ne soutenez pas le bourreau, vous êtes donc contre lui, donc susceptible d'être nuisible. Diffuser la Vérité lorsqu'on nous abreuve de propagande mensongère devient ardu voire périlleux. Désormais les mails vont donc devenir payant, histoire de nous fliquer encore davantage...
Le jour du jugement dernier pour l’Internet tel que nous le connaissons?
Paul Joseph Watson
Plusieurs développements qui viennent sur le devant de la scène indiquent une avancée remarquable vers un système gouvernemental réglé, taxé et contrôlé qui signifie la fin de l’Internet tel que nous le connaissons.
Les premières mesures faisant partie d’un mouvement visant à facturer chaque courrier électronique envoyé ont été déjà prises. Sous le prétexte d’éliminer le spam (courrier indésirable), Bill Gates (http://www.cnn.com/2004/TECH/intern...) et d’autres chefs de clan de l’industrie ont proposé que les utilisateurs de l’Internet achètent des timbres de crédit qui dénotent combien d’e-mails ils pourront envoyer. Ceci, bien sûr, sonne le glas pour les newsletters politiques et les listes d’expédition.
Le New York Times rapporte (http://www.nytimes.com/2006/02/05/t...) que "America Online et Yahoo, deux des plus grands fournisseurs de comptes E-mail au monde, sont sur le point de commencer à employer un système qui donne le traitement préférentiel aux messages des compagnies qui payent de 1/4 d’un cent à un penny par e-mail pour les faire fournir. Les expéditeurs doivent promettre de contacter seulement les personnes qui ont accepté de recevoir leurs messages, ou ils risquent d’être bloqués complètement."
Le jeu final est un système semblable à la Chine, par lequel aucun site web, même modérément critique par rapport au gouvernement, ne sera autorisé.
Le Pentagone a admis qu’il s’engagerait (http://www.prisonplanet.com/article...) dans une guerre psychologique et dans des cyber attaques sur les sites web ’ennemis ’ de l’Internet afin d’essayer de les faire fermer. Le fait que le programme de surveillance de la NSA a espionné 5.000 Américains nous indique que cet ennemi est composé des médias alternatifs et qu’il sera ciblé afin d’être éliminé. Les affaires en jugement sont en suspens après que l’administration Bush ait exigé les mots recherchés par les citoyens américains sur Google.
La première vague tentera simplement de décourager les gens, par le prix, afin qu’ils cessent d’utiliser l’Internet conventionnel, et de les forcer à adopter l’Internet 2. (http://www.prisonplanet.com/article...), un hub régulé par l’Etat et où une permission devra être obtenue directement de la part d’un bureau gouvernemental ou de la FCC pour installer un site web.
L’Internet original sera alors transformé en une base de données de surveillance de masse et en un outil de vente. Le magazine Nation a rapporté (http://www.prisonplanet.com/article...) la semaine dernière, que "Verizon, Comcast, Bell South et d’autres géants des communications développent des stratégies qui pisteraient et stockeraient l’information sur chacun de nos mouvements dans le Cyberespace en un vaste système de rassemblement de données et de marketing, dont la portée pourrait rivaliser avec la National Security Agency (agence de sécurité nationale). Selon les livres blancs qui sont distribués à présent sur le câble, les industries de téléphonie et de télécommunications, ceux qui sont les plus riches -- les multinationales, les groupes d’intérêt spécial et les principaux annonceurs publicitaires -- obtiendraient un traitement préférentiel. Le contenu de ces fournisseurs aurait la première priorité sur notre ordinateur et écrans de télévision, alors que l’information perçue comme indésirable, telle que les communications peer-to-peer, pourrait être reléguée à une connexion lente ou tout simplement fermée."
Nous voyons un mouvement visant à démoniser l’Internet et à ternir sa réputation. AOL diffuse des petites annonces (http://www.prisonplanet.com/article...) qui font équivaloir les utilisateurs de l’Internet avec des terroristes. Dans les quelques années à venir, nous pourrions voir un arrêt de l’Internet monté de toute pièce qui serait justifié par les cyber terroristes.
Pour le dictateur aspirant, l’Internet est un outil dangereux qui a été saisi par l’ennemi. Nous avons effectué un long chemin depuis 1969, lorsque l’ARPANET a été créé seulement pour l’usage du gouvernement des USA. L’Internet est le meilleur ami de la liberté et le fléau des malades du contrôle. Son éradication est un des buts à court terme de ceux qui cherchent à centraliser le pouvoir et à subjuguer le monde sous une prison mondiale de surveillance totale.
Sources : YA BASTA
Le mail payant fait son chemin
par Nolwenn Legros
Les internautes réalisent petit à petit que le payant gagne du terrain. Après le téléchargement musical puis l’irruption de la VOD (Video on demand), l’email pourrait à son tour connaître une alternative payante. Une innovation principalement destinée aux professionnels du marketing. « Faire payer l’envoi des mails ne s’adresse pas à tous les utilisateurs d’Internet mais seulement aux entreprises. C’est un système de facturation business to business (B to B) qui ne concerne pas Yahoo mail » s’empresse de clarifier Patrick Hoffstetter, directeur de produits chez Yahoo France, interrogé par lefigaro. fr.
La guerre mail gratuit - mail payant fait rage aux Etats-Unis. Les partisans de Goodmail Systems, la société avec laquelle travaillent Yahoo et AOL pour leur prestation payante, estiment qu’il permettra à leurs emails d’arriver sans encombre à leurs destinataires sans passer par la case « spams ».
« Ce nouveau service ne sert à rien »
« Facturer les professionnels du marketing pour l’envoi de mail ne sert à rien », déclare Tom Gillis, vice président marketing d’ IronPort Systems, une société qui fournit des produits de sécurité pour les emails de grosses compagnies. « Les sociétés qui envoient les spams sont les plus riches. Ce nouveau système leur permettra d’atteindre directement les boîtes aux lettres principales » explique t-il. Au détriment des internautes, selon lui.
D’autres dénoncent une opération commerciale et les profits supplémentaires engrangés par AOL et Yahoo. « Ces deux compagnies vont gagner beaucoup d’argent avec cet arrangement », a regretté Matt Blumberg, directeur de la société Return Path, qui achemine les emails d’entreprises aussi prestigieuses que la Bank of America et eBay.
Chez AOL, on joue profil bas en soulignant que les profits supplémentaires seront reversés aux efforts de Goodmail Systems pour combattre les « spams ». Et Goodmail Systems annonce déjà des tarifs préférentiels pour les organisations caritatives comme la Croix rouge américaine. Confrontée à de nombreuses tentatives d’escroquerie sur Internet, la « Red Cross » a déjà souscrit au service de Goodmail Systems en tant que « cobaye ».
L’email payant en France d’ici un an
Selon Matt Blumberg « Les gens n’ont pas besoin de recevoir de mails certifiés si les commerciaux font correctement leur travail. » Il rappelle les règles du commerce sur Internet qui consistent à « envoyer les informations aux personnes qui le demandent, envoyer aux consommateurs ce qu’ils veulent ; mais ne pas les inonder pas de mails ».
En phase de test aux Etats-Unis, le mail payant pourrait-il franchir l’Atlantique ? Il semble que oui, à en croire Patrick Hoffstetter. « S’il est probant, ce test pourrait s’étendre, d’abord sur l’ensemble du continent américain puis en France. Mais pas avant l’an prochain. », glisse t-il. Tout en refusant de rentrer dans le détail, il a néanmoins souligné que deux types de secteurs pourraient être intéressés par la facturation des mails : les entreprises de marketing direct et les banques.
Sources : LE FIGARO
Posté par Adriana Evangelizt