Pour l'Iran, le Pentagone envisage les diverses options d'israël

Publié le par Adriana Evangelizt

Israël préviendra-t-il le Pentagone ou pas ? That is the question. Or, l'aviation israélienne doit obtenir l'autorisation des américains pour survoler l'Irak avant d'atteindre l'Iran. Le tryptique pour l'attaque est Usa-Otan-Israël. Contre une dizaine de sites. Or, il y en a 500. C'est bien ce que nous disons, affaire à haut risque qui aura des répercussions mondiales.

Le Pentagone envisage les différentes options d’Israël face à la menace iranienne
"Soyez assurés que la technologie de production de l’énergie nucléaire est aujourd’hui entre les mains de la jeunesse de cette terre et aucune puissance ne peut nous la retirer"

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad

Cheney assure l’AIPAC que les Etats-Unis ne cèderont pas face à l’Iran

Par AP & Nathan Guttman

Le Pentagone évalue la possibilité qu’Israël lance une opération indépendante pour contrecarrer les tentatives de l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Des analystes des renseignements américains, chargés d’élaborer différents scénarios pour une telle attaque, se seraient fréquemment réunis ces derniers mois, selon certaines sources au sein de l’administration américaine. Cette équipe examine la probabilité d’une telle attaque préventive de la part d’Israël et les conséquences qu’elle aurait à l’échelle mondiale.

Une des principales questions soulevées durant ces entretiens est de savoir si Israël préviendra les Etats-Unis avant de lancer une telle opération. Les sources ont souligné qu’Israël devrait certainement agir en coopération avec les Etats-Unis, les avions militaires israéliens devant obtenir la permission américaine pour survoler l’Irak avant d’atteindre l’Iran, si Israël choisit le chemin le plus court.

La semaine dernière, l’ancien chef des armées Moshé Yaalon a déclaré à Washington que l’Occident envisageait effectivement une option militaire contre l’Iran, et qu’une frappe conjointe Etats-Unis-NATO-Israël contre une dizaine d’installations nucléaires iraniennes pourraient retarder le programme nucléaire de Téhéran de quelques années.

Les sources ont assuré que ce ne sont pas les remarques de Yaalon qui ont déclenché les réunions du Pentagone sur le sujet, tout en ajoutant que la question iranienne devenait de plus en plus urgente.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé mardi 14 mars qu’aucune puissance ne pourra priver son pays de la technologie nucléaire et a juré que Téhéran résistera à la pression exercée par le Conseil de sécurité des Nations unies sur son programme nucléaire.

"Soyez assurés que la technologie de production de l’énergie nucléaire est aujourd’hui entre les mains de la jeunesse de cette terre et aucune puissance ne peut nous la retirer", a dit le président iranien devant des milliers de personnes dans le nord de l’Iran.

Ces déclarations d’Ahmadinejad surviennent quelques heures avant la réunion, dans la journée, des représentants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité pour discuter du dossier nucléaire iranien.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité sont divisés sur la meilleure façon de faire pression sur l’Iran pour qu’il dissipe les doutes sur son programme nucléaire.

Le fossé entre la Russie et la Chine d’un côté, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis de l’autre, rend encore moins probable l’éventualité que le Conseil adopte un ton ferme face à Téhéran.

Paris et Londres, avec le soutien de Washington, ont proposé que le Conseil exige que Téhéran abandonne l’enrichissement d’uranium et respecte ses engagements dans le cadre du traité de nonprolifération nucléaire (TNP).

La Russie et la Chine sont opposées à un tel langage, craignant qu’une telle déclaration, que l’Iran ne serait pas légalement tenu de suivre, ne fasse qu’envenimer les relations avec Téhéran et compliquer encore les négociations sur son programme nucléaire.

"Je crois que nous voulons une déclaration constructive", a expliqué l’ambassadeur de Chine Wang Guangya. "Je crois qu’ils veulent être trop durs".

D’après un diplomate, Pékin et Moscou veulent que le Conseil se contente de réaffirmer le rôle essentiel du gendarme nucléaire de l’ONU, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), dans la gestion de la question.

Le désaccord pourrait inciter les Etats-Unis et ses alliés à contourner le Conseil de sécurité. La semaine dernière, le secrétaire d’Etat américain adjoint Nicholas Burns avait déclaré que des pays pourraient envisager des sanctions ciblées si le Conseil n’était pas suffisamment ferme.

Sources : Armées com

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans IRAN

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G
Il ne faut pas oublier que le plus grand pourvoyeur de fonds de l'ONU sont les USA. Ils sont également les plus grand debiteurs de cet organisme. Au cours des dernieres années, nous avons pu voir la perte d'importance et de pouvoirs de l'ONU, le "machin" comme l'appellait Degaule. Les USA ne s'embarrasent pas d'autorisations ou de refus de l'ONU pour devellopper leur politique imperialiste (n'allez pas penser que je suis communiste, mais ce terme me parait parfaitement convenir). L'iran les interesse pour le petrole, qu'ils possedent ou non l'arme nucleaire n'a vraiment qu'une importance relative.  Là ou cela devient important, c'est que cette menace constitue un motif (politiquement correct) pour intervenir dans ce pays, et tenter de s'emparer des gisements petroliferes iraniens.<br /> Maintenant, si l'on regarde un peu plus loin que ne le font les andouilles de l'administration Bush, celui qui attent un motif pour bouger n'est pas forcement celui que l'on croit.<br /> J'ai placé un lien a votre site depuis mon blog, si vous le souhaitez, vous pouvez en faire autant avec mon site<br />  
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L
Bonsoir,Aujourd'hui, je vagabonde dans l'annuaire over-blog. Ma souris c'est arrêtée sur votre blog.  Contenu fort intéressant.Bonne continuation.à bientôt
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