Cheney derrière l'extension des écoutes

Publié le par Adriana Evangelizt

Donc c'est bien ce que nous disions précédemment, à savoir que c'est Cheney qui prend les décisions à la place de Bush et Bush qui ensuite doit s'expliquer. En fait, le président c'est Cheney. Incroyable quand même que le Peuple Américain puisse laisser faire ça. On aimerait voir le même schéma en France. Et c'est pas dit que Cheney finirait pas comme Louis XVI qui était pourtant loin de lui arriver à la cheville... croyez-le, un grand coup de balais s'impose car si rien ne se passe jusqu'en Novembre, lui et sa cohorte vont encore s'organiser pour truquer les élections, maintenir Bush au pouvoir et attaquer l'Iran en suivant. La date butoir de l'Otan pour mettre au point la Nouvelle Force de Réaction de 25 000 hommes capables d'intervenir n'importe où en 5 jours doit être opérationnelle en Octobre et ce n'est pas pour rien. L'Otan est le bras armé des USA, l'Armée du Nouvel Ordre Mondial, et ils nous préparent un gros coup pour la fin de l'année. Car il est clair et net qu'aux législatives, les Républicains vont se faire ratatiner mais, vous verrez, que les fameuses urnes électroniques vont donner un autre résultat. La prise du pouvoir par une escouade d'extrêmistes dangereux continue. Et ils ne partiront pas avoir d'avoir mis le monde à feu et à sang. Du Hitler bis repetita en cent fois pire... et personne ne les arrête, ce qui est quand même un comble.

Cheney a tenté d'étendre les écoutes, selon le New-York Times

Le vice-président Dick Cheney a fait valoir dans les semaines qui ont suivi les attentats du 11 septembre 2001 que l'Agence de la sécurité nationale (NSA), devrait intercepter sans mandat les communications téléphoniques et les courriels dans le cadre de la "guerre contre le terrorisme", rapporte le New York Times.

Cheney et son principal conseiller juridique, David Addington, pensaient que la Constitution autorisait les services de renseignement à prendre des mesures aussi radicales pour défendre le pays, ajoute le journal en citant deux responsables des renseignements qui ont requis l'anonymat.

Les avocats de la NSA se sont opposés à cette initiative en soulignant que toute écoute sans mandat devait se limiter aux communications en provenance ou à destination de l'étranger, une position qui a finalement prévalu, écrit encore le journal.
Le général Michael Hayden, à l'époque directeur de la NSA, a conçu le programme d'écoutes et il sera certainement interrogé à ce sujet lorsqu'il sera auditionné par le Sénat pour sa nomination comme directeur de la CIA en remplacement de Porter Goss, qui a démissionné la semaine dernière.
George Bush a exhorté samedi le Sénat à approuver rapidement la nomination de Hayden, et il a défendu les décisions de son administration dans la controverse sur les écoutes.
Dans son allocution radiodiffusée hebdomadaire, le président américain a déclaré que Hayden était quelqu'un qui connaît bien le monde du renseignement est "suprêmement qualifié" pour diriger la CIA.
L'administration Bush n'a pas démenti les informations parues jeudi dans USA Today affirmant que la NSA a répertorié en secret les appels à l'intérieur du territoire américain de dizaines de millions de citoyens.
Bush a fait allusion à cette controverse dans son allocution radiophonique en disant que "de nouvelles allégations ont été formulées sur d'autres manières dont nous traquons al Qaïda pour prévenir des attentats contre l'Amérique.
"Les activités de renseignement que j'ai autorisées sont légales et les membres appropriés du Congrès, tant républicains que démocrates en ont été informés.
"La vie privée de tous les Américains est farouchement protégée dans toutes nos activités", a assuré le président américain.
Sources : L'EXPRESS
Posté par Adriana Evangelizt
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Publié dans CHENEY-RUMSFELD

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