L'armé US fait visiter le site où Sarqaoui est mort

Publié le par Adriana Evangelizt

Quand on lit l'article ci-dessous, on a tout compris. L'armée américaine fait donc visiter la "maison" où Zarqaoui a été tué. On a retrouvé -soit-disant- des tenues légères féminines parmi lesquelles une chemise de nuit léopard. Heureusement, on nous spécifie qu'il y avait aussi trois femmes dans la cahute avec seulement deux matelas. Tout cet attirail fait très peu "idéologue extrêmiste"... la question que nous posons est : Qui était les dames ? Les nuisettes leur appartenait-elles ou bien Zarqaoui se travestissait-il ? C'est un peu ce que l'on pense quand on lit l'article ci-dessous. Ils vont faire passer, en plus, le faux Zarqaoui pour ce qu'il n'était pas. Mais peut-être que celui qui commet les actes horribles en sont nom a des tendances transformistes ? Qui sait ? Il est reconnu que les grands idéologues extrêmistes ont souvent des problèmes sexuels. Voyez Hitler, Staline, Mussolini... et puisque nous avons l'esprit à l'humour devant cette avalanche de conneries stupéfiantes... nous posons encore une question qui fera beaucoup rire... Est-ce que... celui qui se fait passer pour Zarqaoui fut un enfant maltraité ? Car de ceci, découle cela... ah ah ah ! Bon week-end à tous...

L'armée américaine fait visiter le site où Zarkaoui a été tué

L'armée américaine a organisé pour la presse une visite de la maison dans laquelle Abou Moussab Zarkaoui a été tué trois jours plus tôt, à Hibhib, village de la province Diyala proche de Bakouka, 70 km au nord de Bagdad.

Sur le site bordé de palmiers, les journalistes ont pu constater que l'"émir" d'Al Qaïda en Irak et ses compagnons, apparemment amateurs de tenues féminines légères, vivaient dans des conditions spartiates.

Témoins de ces conditions de vie, deux fins matelas étaient visibles au milieu des débris de béton et de métal disséminés par les deux bombes d'un quart de tonnes, qui ont pulvérisé la maison, mercredi, tuant ses six occupants.

Peu de choses attestent en revanche de l'idéologie extrémiste de Zarkaoui, auquel plusieurs centaines de morts ont été imputés. Un tract semble néanmoins signaler une station de radio de Latifiya, au sud de la capitale, en tant que cible.

A quelques pas, se trouve un portrait de l'ancien président américain Franklin Roosevelt, sur une page de magazine. Sous des blocs de béton apparaît une chemise de nuit léopard, parmi d'autres déshabillés féminins.

Le bilan américain fait état de trois femmes parmi les tués. Une fillette de huit ans figurerait parmi elles, selon un officier irakien.

Selon l'armée américaine, Zarkaoui lui-même n'a pas succombé immédiatement à ses blessures et aurait tenté d'échapper à sa capture en voyant les soldats américains, arrivés après la police irakienne.

"Je me sens bien. Zarkaoui est mort. Merci à l'Amérique!", lance un militaire irakien, balayant du regard les lieux ou l'ex-ennemi public numéro un a peut-être fomenté ses attentats les plus meurtriers.

Les militaires américains sur place racontent quant à eux qu'ils ignoraient sa présence sur le site jusqu'au matin qui a suivi l'opération, bien qu'ils aient été alertés.

Le président américain George Bush a estimé vendredi que la mort du chef de file de la guérilla islamiste ne mettrait pas fin aux violences, mais qu'elle y contribuerait beaucoup.

Sources : L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

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