Al Qaïda menace de riposter
Nous savons exactement à quoi nous en tenir avec la manipulation Al Qaïda... tout comme nous savons que la mort de Zarqaoui ne va pas empêcher les meurtres abominables commis par ceux qui se font passer pour des membres de la "nébuleuse". Qu'ont-ils fait des Russes ? Vont-ils subir le même sort que Tom Cox ? Les ignobles qui perpètrent ces crimes en se faisant passer pour ce qu'ils ne sont pas ont l'Epée "céleste" plantée au-dessus de la crâne. Puisque l'Epée est leur symbole... il est fort probable que l'arme qu'ils utilisent va se retourner contre eux, bientôt... tout vient à point à qui sait attendre...
Irak : Al Qaïda menace de riposter
Le ministre irakien de la Défense a affiché dimanche la détermination de l'armée à s'attaquer, avec les autres services de sécurité, aux "terroristes", tandis qu'Al-Qaïda en Irak a menacé de lancer des opérations pour venger son chef Abou Moussab al-Zarqaoui, tué mercredi.
Le groupe a affirmé avoir décidé de "préparer, en coordination avec les autres composantes du Conseil choura (consultatif) des moujahidine, de grandes opérations de nature à ébranler l'ennemi", dans un communiqué sur un site islamiste.
La décision a été prise par "le conseil choura de l'Organisation d'al-Qaïda en Mésopotamie (...) après la mort en martyr de l'émir Abou Moussab al-Zarqaoui", selon ce texte.
L'armée américaine a annoncé avoir achevé l'autopsie du corps du terroriste tué dans un raid aérien américain au nord de Bagdad. "L'autopsie a été faite et nous attendons ses résultats", a déclaré l'un de ses porte-parole, le commandant William Wilhoite.
Le porte-parole de la Force multinationale, le général William Caldwell, a indiqué samedi que l'autopsie était destinée à connaître les causes exactes de la mort du chef terroriste qui a survécu quelques instants au raid aérien.
Le ministre irakien de la Défense, Abdel Kader Mohammed Jassem a souligné que "les forces armées allaient se lancer, en collaboration avec les autres services de sécurité, dans une traque aux terroristes dans leurs repaires dans le cadre d'un plan qui sera appliqué incessamment".
M. Jassem a été investi jeudi par le Parlement avec le chiite Jawad Poulani comme ministre de l'Intérieur après l'annonce de la mort de Zarqaoui.
Les autorités irakiennes vont mettre en place dès mercredi un dispositif de sécurité dans Bagdad et sa région pour tenter de maîtriser la violence.
Mais avant même le lancement de ce dispositif, la vigilance était de mise notamment dans la province de Diyala, au nord de Bagdad, où a été tué Abou Moussab al-Zarqaoui.
Les patrouilles se sont multipliées dans la région de Baaqouba, chef-lieu de la province, et les mesures de sécurité y ont été renforcées, a-t-il rapporté.
La police de Kirkouk, située plus au nord, a affirmé avoir arrêté sept personnes qu'elle soupçonne d'être des membres d'Al-Qaïda qui ont fui la région de Baaqouba après la mort de leur chef.
"Des recherches ont eu lieu et les sept personnes ont été arrêtées dans des maisons abandonnées de la région de Kirkouk", selon le commandant de police Chakwan Mohmoud. "Certaines informations laissent supposer qu'il s'agit de membres d'Al-Qaïda qui ont fui la région de Baaqouba", a-t-il ajouté.
Le président irakien Jalal Talabani a pour sa part affirmé "être proche d'un accord" avec des groupes armés pour les amener à renoncer à la violence. Il a dit s'attendre à "une fin des violences à la fin de l'année en cours".
Une ville chiite au sud de Bagdad, Amara, a connu à l'aube une poussée de violence avec des échanges de tirs entre hommes armés, présentés par la police comme des miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr et des soldats britanniques. Bilan: cinq morts et 15 blessés dont une femme.
Un porte-parole de l'armée britannique a confirmé ces affrontements et n'a pas exclu la mort d'"un certain nombre de terroristes".
Dans d'autres violences, vingt et un Irakiens ont été tués dans des attaques à travers l'Irak, selon différentes sources de sécurité.
Par ailleurs, les autorités irakiennes et la Force multinationale ont relâché 230 détenus, le deuxième groupe des 2.000 prisonniers arrêtés pour leur implication éventuelle dans les violences que le Premier ministre Nouri al-Maliki s'est engagé à libérer pour favoriser une réconciliation nationale.
594 détenus avaient été libérés mercredi dernier.
Au 30 avril, environ 28.700 personnes étaient emprisonnées en Irak, dont 15.387 par la Force multinationale, selon le ministère des droits de l'Homme.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt