Washington envoie des troupes pour les évacuations

Publié le par Adriana Evangelizt

Il apparaîtrait donc que l'on commencerait à piétiner à Washington contre Israël... si Bush refuse le cessez-le-feu dans l'immédiat ce serait pour laisser le temps aux sionistes de détruire les capacités militaires du Hezbollah mais il semblerait qu'il y ait une limite au délai...

Le patriarche Sfeir s'est rendu au département d'Etat où il a eu une entrevue avec Rice... la suite vaut son pesant d'or... elle a dit texto : «Nous travaillons très dur à tenter de minimiser l'impact du conflit actuel sur le peuple libanais»... de qui se moque-t-elle ? Quand on sait que cela fait plus de huit jours qu'elle et son Etat-Major se refuse à faire appliquer un cessez-le-feu aux dirigeants sionistes et que tout le pays est quasiment détruit. Dans tous les cas, le fait qu'ils envoient des troupes là-bas, n'est pas un bon signe. Ils vont encore s'incruster et faire comme en Irak... les Libanais n'auront qu'à bien se tenir sinon ils subiront le même sort que les Irakiens...

Washington envoie de troupes pour les évacuations

par Sylvie Lanteaume

Les États-Unis, inquiets du nombre élevé de victimes civiles, commencent à envoyer des signaux à Israël pour lui faire savoir que leur soutien à son opération militaire au Liban ne sera pas illimité, et devraient envoyer des troupes au Liban pour aider aux évacuations.

«Je suis très inquiète pour les Libanais», a déclaré mardi soir la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, en recevant au département d'État le patriarche maronite libanais Nasrallah Sfeir. «Nous travaillons très dur à tenter de minimiser l'impact du conflit actuel sur le peuple libanais», a-t-elle assuré alors que les États-Unis se refusent depuis une semaine à faire pression sur Israël pour obtenir un cessez-le-feu.

Mme Rice se rendra jeudi à l'ONU pour discuter du Proche-Orient avec le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et le responsable diplomatique européen, Javier Solana.

Confronté à des critiques sur la lenteur des évacuations d'Américains du Liban, le président George W. Bush a annoncé mercredi l'envoi prochain de troupes dans ce pays pour protéger les citoyens et intérêts américains.

«Il est très probable que des unités de combat supplémentaires doivent être déployées au Liban et à Chypre et dans d'autres endroits pour soutenir les efforts d'assistance au départ des personnes du Liban et leur assurer la sécurité», a écrit le président dans une lettre au Congrès.

Les États-Unis ont envoyé au Liban une petite dizaine de navires pour participer aux évacuations, qui n'arriveront cependant pas avant plusieurs jours. Quelque 25.000 Américains sont recensés au Liban.

Israël est engagé dans deux vastes offensives, l'une dans la bande de Gaza depuis le 28 juin après la capture d'un soldat par des groupes palestiniens, dont la branche armée du Hamas, et l'autre depuis le 12 juillet au Liban après l'enlèvement de deux soldats par le Hezbollah chiite.

Alors qu'Israël et le Hezbollah ont tous deux averti que le conflit, le plus grave depuis 25 ans, n'avait pas de limite dans le temps, l'administration américaine commence à montrer des signes d'impatience.

Selon un haut responsable américain cité mercredi par le New York Times, l'administration américaine a fait savoir en privé aux Israéliens qu'il y avait une limite au délai que les États-Unis étaient prêts à leur accorder pour tenter de détruire les capacités militaires du Hezbollah. «Certains ont du mal à accepter la position américaine, et nous faisons très attention à la façon dont nous en parlons», a ajouté ce responsable, qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat. «Nous n'allons pas jouer avec la vie d'innocents».

Un autre responsable américain, cité par le Washington Post, a critiqué la stratégie militaire israélienne, estimant qu'elle ne permettrait ni la libération des soldats israéliens enlevés par le Hezbollah et le Hamas, ni la fin des chutes d'obus sur le nord d'Israël. Israël a «une série de cibles» mais pas de stratégie viable à long terme, a précisé ce responsable s'exprimant lui aussi sous le couvert de l'anonymat.

Condoleezza Rice souhaite se rendre dans la région, mais n'a pas annoncé à quelle date. Washington, qui n'a de contacts ni avec le Hamas ni avec le Hezbollah ni avec l'Iran et quasiment pas avec la Syrie, veut faire pression sur le Hezbollah et le Hamas par l'intermédiaire de ses alliés arabes.

«Nous travaillons avec des États de la région - l'Égypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite - (...) pour ne pas nous retrouver dans trois semaines, dans six mois ou dans trois ans, dans la situation où une organisation terroriste peut littéralement plonger la région dans la violence», a indiqué sur CNN le porte-parole du département d'État, Sean McCormack.


Sources : Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans LIBAN

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