Bush tire du secret le cerveau des attentats du 11/9
Voilà donc le lapin que Bush nous sort du chapeau... le cerveau des attentats du 11 septembre. Nous aimerions -sans rire- l'avoir en face de nous. Pauvre Bush ! Savait-il qu'en devenant, par force, président des Etats-Unis, il se trouverait dans un pareil pétrin ? Il connaissait sûrement son destin de marionnette. A savoir, dire Amen aux plans de Cheney et de Rumsfeld, signer des "lois" allant dans leur sens... "T'inquiète fiston, on s'occupe de tout..." eh oui... on voit le résultat. Depuis que cette équipe sanglante est à la tête des USA, le monde va de mal en pis, les victimes se comptent par centaines de milliers et le pillage des pays envahis n'a plus de limites. Mais voilà, peu à peu, les ressources s'épuisent pour nous faire croire aux dangers du terrorisme. Les législatives approchant, il faut donc trouver de nouvelles ficelles. Et comptons sur Cheney et Rumsfeld, ils ne sont pas à court d'idée quitte à faire passer leur président pour un imbécile. Le cerveau des attentats surgit on ne sait de quelle prison obscure... mais les vrais cerveaux, eux, sont bien embusqués... qu'ils croient... car il n'existe nulle vérité qui ne sera révélée... en attendant voilà la bobine du présumé coupable qui n'a qu'un seul tort, celui d'être musulman... et inutile de dire ce qu'il a du "souffrir" pour avouer ce qu'il n'était pas...

Bush tire du secret le cerveau des attentats
du 11-Septembre pour le juger
Le président George W. Bush a annoncé mercredi que le cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, Khaled Cheikh Mohammed, et 13 autres membres importants d'Al-Qaïda, détenus au secret depuis des années, avaient été transférés à Guantanamo pour être jugés.
Les 14 suspects étaient jusqu'à ces derniers jours enfermés dans des prisons secrètes de la CIA à l'étranger, a dit M. Bush.
C'est la première fois que M. Bush reconnaissait publiquement à la fois la détention de Khaled Cheikh Mohammed et l'existence de ces prisons.
Pour beaucoup de monde, Khaled Cheikh Mohammed ne serait jamais jugé.
"Les hommes qui, aux yeux de nos responsables du renseignement, ont orchestré la mort d'environ 3.000 Américains le 11 septembre 2001 pourront faire face à la justice" dès que le Congrès aura adopté une proposition de loi permettant leur comparution devant des tribunaux militaires, a dit M. Bush dans un discours à la Maison Blanche prononcé cinq jours avant l'anniversaire des attentats et devant certains des proches des victimes.
M. Bush s'est livré à une défense ardente des méthodes décriées employées contre le terrorisme.
Avec le 11-Septembre, "nous (sommes) entrés dans un nouveau monde", a-t-il déclaré.
Deux mois avant d'indécises élections parlementaires à mi-mandat, l'administration veut tirer le meilleur parti politique du cinquième anniversaire du 11-Septembre et persuader les Américains que les Républicains sont les mieux capables de les protéger. Il s'agit aussi de contrer l'argumentaire de l'opposition démocrate selon lequel l'Irak n'a rien à voir avec la guerre contre le terrorisme.
M. Bush a invoqué les spécificités de la lutte contre le terrorisme et admis que, dans ces prisons secrètes, la CIA menaient des interrogatoires "rudes", mais "légaux" qui ont fourni des "informations vitales".
Khaled Cheikh Mohammed, capturé en 2003, a ainsi parlé à la CIA des efforts d'Al-Qaïda pour se doter d'armes bactériologiques et de mener des attaques à l'anthrax, un agent mortel, a dit M. Bush.
M. Bush a cité deux autres hommes qui ont été transférés à Guantanamo, Ramzi Ben Al-Shaba et Abou Zoubaydah, dont les interrogatoires ont aidé à la capture de Khaled Cheikh Mohammed, selon lui.
"Pour pouvoir gagner la guerre contre le terrorisme, nous devons pouvoir détenir, interroger et, quand c'est indiqué, poursuivre les terroristes capturés ici en Amérique et sur les champs de bataille du monde entier", a dit M. Bush dans son troisième discours en moins d'une semaine pour exposer les enjeux de la "guerre globale contre le terrorisme".
Avec les prisons de la CIA, c'est un nouveau programme secret dont M. Bush admet l'existence.
La réalité de telles prisons, révélée il y a plusieurs mois, le maintien de 455 prisonniers à Guantanamo pour la plupart sans inculpation, la pratique d'écoutes sans mandat de la justice valent à M. Bush de nombreuses critiques, chez les alliés des Etats-Unis ou aux Etats-Unis mêmes.
M. Bush a indiqué que les 14 nouveaux venus à Guantanamo continueraient "à être traités avec l'humanité qu'ils ont refusée aux autres". La Croix-Rouge internationale pourra les voir, ils auront droit à un avocat et ils seront "présumés innocents".
Il a dit sa volonté de fermer à terme Guantanamo, comme le réclame de nombreux pays. Mais il a assuré que les détenus y étaient bien traités.
"Je veux signifier tout à fait clairement (...) que les Etats-Unis ne pratiquent pas la torture (...) Je ne l'ai pas autorisée et je ne l'autoriserai pas".
M. Bush a annoncé qu'il soumettait le même jour au Congrès une proposition pour que le parlement endosse les tribunaux militaires. Un haut responsable de l'administration a espéré que le Congrès débattrait de la question en septembre.
Le 29 juin, la Cour suprême a estimé que M. Bush avait outrepassé ses pouvoirs en établissant des tribunaux militaires d'exception pour juger ce qu'il appelle les "combattants ennemis".
Sources : AFP
Posté par Adriana Evangelizt