La Maison Blanche rejette l'offre d'Ahmadinehad

Publié le par Adriana Evangelizt

L'équipe Bush, évidemment, ne veut pas dialoguer avec Ahmadinejad et pour cause. Il vaut mieux dialoguer avec Netanyahou qui a fait le déplacement pour s'entretenir avec Cheney et pousser ce dernier à la roue pour que l'Iran soit attaqué. Nous savons comment opère le va-t-en-guerre et nul doute que des oreilles attentives seront sensibles à ce discours notamment les sionistes, évangéliques de tous poils et autres adeptes du choix des armes. Ces gens-là ne sont pas pour la paix. Ils taxent les autres de terroristes, font courir de sinistres rumeurs mais oublient que dans l'immédiat c'est eux qui créent le chaos et le terrorisme.

La Maison-Blanche rejette l'offre de débat d'Ahmadinejad

La Maison-Blanche a rejeté mardi comme une «tentative de diversion» l'offre du président iranien Mahmoud Ahmadinejad proposant un débat télévisé en direct à son homologue George W. Bush.

La Maison-Blanche a conditionné toute discussion avec l'Iran à une suspension par la République islamique des activités nucléaires qui inquiètent la communauté internationale.

Cette offre «n'est qu'une tentative de diversion des inquiétudes légitimes qu'ont non seulement les États-Unis mais aussi la communauté internationale devant le comportement de l'Iran, du soutien au terrorisme à la volonté de posséder la capacité de produire des armes nucléaires», a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'administration.

Il a renvoyé à de précédentes déclarations de M. Bush et de la secrétaire d'État Condoleezza Rice selon lesquelles «le régime iranien sait ce qu'il a à faire pour engager un dialogue constructif avec la communauté internationale».

«Nous avons dit que nous étions disposés à parler à l'Iran (à condition) d'une réponse positive» à l'offre que lui ont présentée en juin six grandes puissances.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne ont soumis à l'Iran une proposition comprenant des incitations mais aussi la menace d'action du Conseil pour le convaincre de renoncer à l'enrichissement d'uranium.

Pour renforcer cette offre, les États-Unis, qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec l'Iran en 1980, ont pris la décision historique d'accepter de participer à des discussions multilatérales avec la République islamique si elle acceptait de renoncer à l'enrichissement d'uranium.

Dans sa réponse la semaine passée, la République islamique n'a donné aucun signe d'accepter de suspendre.

Elle est à présent confrontée à l'échéance du 31 août, date à laquelle expire un ultimatum que lui a fixé le Conseil de sécurité le 31 juillet pour suspendre. À défaut, elle s'expose à des sanctions.

Mardi, le président iranien a jugé «peu probable» que le Conseil de sécurité adopte de telles sanctions à l'expiration du délai et a proposé à M. Bush un débat télévisé en direct.


Sources : Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans IRAN

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