Pakistan : des millions de dollars versés par la CIA
On comprend mieux comment fonctionne les mafieux qui règnent aux USA. Ils font pressions sur différents pays en les menaçant ou en les achetant. Musharraf doit en avoir gros sur la patate pour divulguer toutes ces informations. Entre Richard Armitage qui a menacé de ramener le Pakistan à l'âge de pierre ou les millions donnés par la CIA, il nus semble que le moment approche du grand nettoyage. Que chacun retrouve sa liberté et que les maffieux US nous foutent la paix. A tout le monde. Vraiment, le vase déborde.
La CIA a versé des millions de dollars au Pakistan en échange de la remise aux Etats-Unis de plus de 300 terroristes, suspectés d'appartenir à Al-Qaïda. Cette révélation émane du président pakistanais Pervez Musharraf, selon le Times de lundi.
Elle figure dans son autobiographie "In Line of Fire: a Memoir" dont des passages sont publiés en feuilleton par le quotidien britannique. Pervez Musharraf ne précise pas la somme exacte que son pays a obtenu pour avoir donné l'ordre de remettre aux Etats-Unis 369 suspects, note le Times, soulignant que de telles pratiques sont interdites par le gouvernement américain.
Interrogé sur cette question, un porte-parole du Département américain de Justice a déclaré: "on n'est pas au courant de cela. Cela ne devrait pas arriver. Ces primes sont destinées à des personnes privées, qui apportent leur aide à dépister les terroristes figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI, mais pas à des gouvernements étrangers".
La révélation du dirigeant pakistanais survient après qu'il eut révélé, la semaine dernière, à la la chaîne de télévision CBS, que les Etats-Unis avaient menacé de bombarder le Pakistan après les attentats du 11 septembre 2001, si son pays ne coopérait pas dans la lutte contre le terrorisme.
M. Musharraf qualifie la menace américaine de "déclaration la moins diplomatique possible jamais faite". "Nos relations avec les dirigeants internationaux est une chose dont nous ne sommes pas disposés à parler", a répondu, pour sa part, un porte-parole du FBI.
A ce sujet, Pervez Musharraf écrit également qu'il était si en colère contre les exigences américaines qu'il les a qualifiées de "ridicules" et qu'il s'est mis, lors d'un "wargame", à simuler un conflit avec pour "adversaire" les Etats-Unis.
Sources : 24 H
Posté par Adriana Evangelizt