Le verdict divise les pays occidentaux pour Saddam

Publié le par Adriana Evangelizt

Washington et Londres se félicitent de la condamnation à mort de Saddam Hussein, on n'en attendait pas moins. Et le perroquet de Snow qui caquette "Vous avez maintenant la preuve absolue qu'il y a un système judiciaire indépendant en Irak", il n'a pas honte ! Quand on sait que toute la cohorte d'âmes noires de Washington a choisi elle-même les gouvernants irakiens et les juges qui ont jugé le raïs , on rigole. Et la ministre anglaise qui en rajoute une couche : "Des crimes épouvantables ont été commis pendant le régime de Saddam Hussein" Et du temps de Pinochet ? Pourquoi est-il toujours en vie ? Pourquoi n'a-t-il pas été raccourci, lui ? Doit-on citer tous les pays amis de Washington où l'on torture ? Et en Palestine, combien de crimes de guerre ? Le bouquet étant la phrase : "Il est juste que ceux qui ont été accusés d'avoir commis de tels crimes à l'encontre du peuple irakien soient présentés devant la justice irakienne" Si on en parlait justement des crimes à l'encontre du Peuple Irakien ? Plus de 655 000 irakiens assassinés, le pays entier est détruit, où sont passés les milliards d'aide à la reconstruction ? Il est clair et net que Saddam n'a pas tué 655 000 irakiens durant tout son règne mais qu'en l'espace de 3 ans, la soldatesque US a travaillé pour lui, missionné par les planqués du Pentagone qui sont libres, eux. Il peut ouvrir la Bible, Bush... tous les morts semés par sa faute, il en sera redevable un jour, lui et les autres... tous les autres.

Saddam Hussein : le verdict  divise les pays occidentaux

Washington et Londres se félicitent de la condamnation à mort par pendaison de l'ex-président. La France et l'Espagne rappellent leur opposition à la peine de mort.

La Maison Blanche se félicite de la condamnation à mort prononcée contre Saddam Hussein, a annoncé dimanche 5 novembre le porte-parole de la présidence américaine, Tony Snow.


"Vous avez maintenant la preuve absolue qu'il y a un système judiciaire indépendant en Irak", a dit Tony Snow sur la chaîne de télévision NBC.


"L'une des choses nécessaires pour développer la capacité de l'Irak à être autonome et à se gouverner lui-même, c'est d'avoir un système judiciaire indépendant et fiable qui fasse son travail de manière impartiale et ouverte. C'est exactement ce qui est en train de se passer", a ajouté Tony Snow. De même, Le ministre des Affaires étrangères britannique Margaret Beckett a salué dimanche le verdict et les condamnations prononcées à l'encontre de l'ancien président irakien Saddam Hussein et de plusieurs anciens responsables du pays.


"Je salue le fait que Saddam Hussein et les autres défendants ont été présentés devant la justice et ont eu à rendre compte de leurs crimes", a déclaré la ministre britannique quelques minutes après l'énoncé du verdict à Bagdad.


"Des crimes épouvantables ont été commis pendant le régime de Saddam Hussein.

Il est juste que ceux qui ont été accusés d'avoir commis de tels crimes à l'encontre du peuple irakien soient présentés devant la justice irakienne", a-t-elle ajouté.

Contre la peine de mort

L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a déploré dimanche la condamnation à la peine de mort prononcée à l'encontre de l'ancien président irakien.


Ce dossier a été "une affaire glauque, marquée par de graves failles qui remettent en question la capacité du tribunal, tel qu'il est établi actuellement, à administrer une justice juste, en conformité avec les standards internationaux", a déclaré Malcolm Stuart, directeur du programme pour le Moyen-Orient et l'Afrique du nord. De son côté, la France "prend acte" de la condamnation à mort et espère que cette décision n'entraînera pas de nouvelles tensions en Irak, a déclaré le chef de la diplomatie Philippe Douste-Blazy dans un communiqué.


Philippe Douste-Blazy a rappelé la position de la France, "et au-delà, de l'Union européenne" hostiles à la peine de mort, "une position constante en faveur de son abolition universelle".

En Espagne, en Italie...

En Italie, le chef du gouvernement, Romano Prodi, a estimé que cette condamnation reflétait « le jugement de toute la communauté internationale sur ce dictateur ». Le chef de la diplomatie italienne, Massimo D’Alema, a toutefois rappelé « l’opposition de l’Italie » à la peine de mort.


Même son de cloche en Espagne. « Comme tout autre dirigeant politique, Saddam Hussein doit répondre de ses actes », a déclaré le chef du gouvernement, José Luis Zapatero, ajoutant qu'il était cependant « connu que l'Union européenne n'était pas favorable à la peine de mort


Quant à l'actuel président irakien, Jalal Talabani, il s'est refusé à tout commentaire, qui selon lui "pourrait être vu comme une ingérence dans les affaires de la cour", puisque les condamnés peuvent encore faire appel.


La Chine s'est également refusée à tout commentaire dans une affaire intérieure à l'Irak.


Sources : Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

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