L'étrange affaire que voilà...
Nous, nous connaissons la façon d'opérer des sionistes. Sur ce site, nous disions il y a quelques jours, Olmert est parti à Washington chercher "les ordres", attendons-nous au pire dès qu'il reviendra. C'est gagné ! La dernière fois qu'il a fait le voyage justement, quelques jours plus tard, le Liban était attaqué. Ils coordonnent les choses avec l'Ami Cheney et les services secrets bien entendu... aussi quand on entend Olmert nous imiter le chant des sirènes, on ricane !
L'Etrange affaire que voilà ...
Par Karim Bouakline Al Gharnati
Bon soit, il y a quelque chose de pourri au Liban, un jeune ministre est assassiné à bout portant - il n'avait que 34 ans- et qui plus est, petit-fils de "Cheikh Pierre", fondateur du mouvement fasciste des Phalanges libanaises (Kataëb) dont il portait le nom. Mais à peine on apprenait cet assassinat que les Américains donnaient leur accord à la création d'un tribunal mixte pour juger les criminels de Rafik Hariri, ne nous cachons pas il ne s'agit là que d'une manoeuvre visant à mettre à mal Damas qui s'est aussi dédouané de l'affaire par le biais de son agence officielle.
D'autres réactions ont été évoquées dont celle de Saad Hariri qui clame - tout comme le premier ministre Fouad Siniora - sa détermination à voir ce tribunal spécial pour le Liban, ou celle plus cynique de Ehud Olmert, premier ministre de l'entité sioniste qui déclare qu'il craint que cela ne déstabilise le Proche-Orient, or tout le monde sait que Israel est le principal facteur de déstabilisation du Moyen-Orient.
Cet acte, quelque soit les auteurs, vise effectivement comme l'a annoncé le Hezbollah -lequel mouvement avec Amal, autre formation chiite ont retiré leurs ministres du gouvernement Siniora juste avant que ne soit ratifié l'avant-projet visant à la création de ce tribunal qui, loin de cimenter l'Union tant clamée par les autorités, vise à pousser à un retour à la guerre civile.
Les alliés de Damas sont mis à mal dans l'affaire comme le Courant patriotique Libre (CPL) de Michel Aoun notamment. Elle intervient aussi quand après 25 ans de rupture, les relations irako-syriennes sont rétablies. Les USA, avec l'étrange Cassandre qu'est Condoleezza Rice qui avait "prédit" de nouveaux attentats, a vivement pointé du doigt la Syrie et promit de faire en sorte que le gouvernement Siniora, je cite "perdure".
Alors que beaucoup veulent en découdre avec le voisin syrien, le père de la victime, éprouvé par la douleur, lui appelle au calme, sera t-il entendu dans un contexte où pour masquer les vrais problèmes du pays comme la corruption, le confessionalisme, la radicalisation, on cherche un bouc émissaire tout désigné ?
Sources Assawra
Posté par Adriana Evangelizt