2 - L'holocauste favorisé à dessein par la Franc-Maçonnerie
Et voilà la deuxième partie...
L'abandon des Juifs, les Américains et la solution finale

Chapitre XXXIII
L'HOLOCAUSIE FAVORISÉ À DESSEIN PAR LA FRANC-MAÇONNERIE
L’Abandon des Juifs pose, au chapitre XV, la question suivante:
« 11 est une question que l'on ne cesse de se poser depuis la Seconde Guerre mondiale: pourquoi les Etats-Unis se refusèrent-ils à bombarder, comme on le leur demandait, les chambres à gaz et les fours crématoires d'Auschwitz ainsi que les voies ferrées qui y menaient ?
Les demandes commencèrent à se faire nombreuses au printemps de 1944. Pendant cette période, trois facteurs contribuèrent à rendre le bombardement de ces installations de mort, et des voies ferrées qui y conduisaient à partir de la Hongrie, terriblement important et militairement possible. »
La réponse à cette question est que le gouvernement américain ne voulait pas empêcher l'holocauste. Les environs d'Auschwitz furent bel et bien bombardés à maintes reprises. Il eût alors été possible de bombarder aussi les installations de mort, de même que les voies ferrées y conduisant. Avant de donner une réponse plus complète à la question posée, nous allons étudier les responsabilités avec David S. Wyman. Je souligne ici que les faits recensés par lui sont pertinents. Nous les approfondirons plus loin à la lumière de mes documents secrets. Voici quelques jugements concernant les responsabilités, portés par L‘Abandon des Juifs:
"La réaction de l'Amérique en face de l'Holocauste fut le résultat de l'action et de l'inaction d'un grand nombre de personnes. Au premier rang se trouvait Franklin D. Roosevelt, qui ne prit, pour aider les Juifs d'Europe, que des mesures extrêmement limitées. S'il l'avait voulu, il aurait pu, en s'exprimant clairement sur ce sujet, faire naître dans le public un grand mouvement d'opinion favorable à un vital effort de sauvetage. A défaut d'autre chose, quelques déclarations présidentielles énergiques auraient fait sortir de l'obscurité les nouvelles de l'extermination et les auraient mises au premier plan de l'actualité. Mais il ne parlait que très peu de ce problème et ne fit pas du tout du sauvetage l'une de ses priorités."
"La War Shipping Administration aida le WRB (l'Agence pour les réfugiés de guerre) à résoudre quelques problèmes de transport maritime. Le bilan du reste de l'administration Roosevelt est égal à zéro."
"Felix Frankfurter, juge à la Cour suprême, eut régulièrement accès à Roosevelt durant toute la guerre et exerça une influence discrète mais efficace dans plusieurs secteurs de l'activité gouvernementale. Il usa de ces contacts pour appuyer un grand nombre d'orientations et de projets politiques, mais le sauvetage ne fut pas l'un d'entre eux."
"Des sept Juifs siégeant au Congrès, seul Emmanuel Celler exhorta constamment le gouvernement à entreprendre des actions de sauvetage. De temps en temps, Samuel Dickstein participa au combat. Quatre d'entre eux ne soulevèrent que très rarement la question. Quant à Sol Bloom, il se rangea toujours aux côtés du Département d'Etat. »
"Dans l'ensemble, les intellectuels juifs se montrèrent aussi insensibles que les non-juifs. Pour prendre un exemple parmi beaucoup d'autres, Walter Lippmann, un éditorialiste extrêmement influent qui traita de pratiquement toutes les grandes questions de l'heure, n'écrivit jamais rien à propos de l'Holocauste."
"L'une des raisons pour lesquelles les Américains ordinaires semblaient être relativement indifférents aux souffrances des Juifs européens était qu'un grand nombre d'entre eux (probablement la majorité) ignorèrent pendant très longtemps -jusqu'en 1944 et même plus tard -l'existence du prowamme d'extermination établi par Hitler."
"Le New York Times, le journal le plus important de l'époque, appartenait à des Juifs mais ne désirait pas être vu comme un journal orienté vers les questions juives."
"Le Wasllington Post, appartenant aussi à des Juifs, publia quelques éditoriaux prônant le sauvetage mais très peu de nouvelles et de reportages concernant la situation des Juifs en Europe."
"La tragédie des Juifs d'Europe fut un sujet que négligèrent les cinéastes américains. Durant la guerre, Hollywood sortit de nombreux longs métrages consacrés aux réfugiés et aux atrocités nazies. Aucun ne traitait de l'Holocauste. Bien que les Juifs aient joui d'une grande influence dans l'industrie cinématographique, le Congrès juif américain fut incapable d'obtenir que quelqu'un produise un film, ne serait ce qu'un court documentaire, sur l'extermination des Juifs."
"L'impression que le Times, journal dont les propriétaires étaient juifs, ne pensait pas que l'assassinat systématique des Juifs valût la peine qu'on le mît en relief pourrait avoir influencé d'autres journaux. De même, le fait que Roosevelt ait négligé, jusqu'en mars 1944, de mentionner l'extermination des Juifs lors de ses conférences de presse peut avoir amené certains rédacteurs en cher à conclure que cette question n'était pas majeure."
"... les organisations sionistes (American Jewish Commit tee, Jewish Labor Commit tee, B'nai B'rith) et les groupes ultra-orthodoxes s'en allèrent de leur côté et ne firent pas grand-chose pour faire monter la pression en faveur du sauvetage."
Elie Wiesel, dans la préface qu'il a écrite à l'excellent livre de David S. Wyman, pose les questions suivantes:
"Comment expliquer la quasi-indifférence d'un Franklin D. Roosevelt à l'agonie du Judaïsme européen ? Comment justifier la politique anti-juive de certains hauts fonctionnaires du Département d'Etat ? Comment comprendre la passivité et le manque de perspicacité de la plupart des dirigeants juifs en Amérique ?"
Nous donnerons une réponse adéquate à ces questions, réponse qui complétera et éclairera d'un angle nouveau celle qui a été donnée par David S. Wyman. Toutefois, notre réponse ne sera complète qu'au terme de cet ouvrage.
Pour commencer à déchiffrer l'histoire en vue de comprendre le pourquoi des événements, il convient de rappeler que Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt étaient tous deux francs-maçons: ce n'est point un secret que je livre au lecteur. La plupart des conseillers du président américain étaient des francs-maçons juifs. Quant à la Grande-Bretagne, je précise qu'il y a environ un million de francs-maçons au Royaume-Uni. En ce qui concerne le nombre de Juifs affiliés à la franc-maçonnerie, la question fera l'objet d'une étude spéciale plus loin. J'indique toutefois que la proportion de Juifs affiliés à la secte maçonnique est - sans commune mesure - plus grande que celle de ce peuple par rapport à tous les autres. Il est certain que la plupart des dirigeants juifs américains et britanniques pendant la guerre étaient francs-maçons. Le Juif, dès qu'il occupe une position importante, soit par sa fortune soit par sa formation intellectuelle, s'affilie à une loge maçonnique non juive, c'est-à-dire à une loge faisant partie d'une obédience maçonnique dont les membres sont en partie juifs et en partie non juifs. S'il est riche, il entrera aussi dans l'ordre maçonnique juif B'nai B'rith. Outre les conseillers de Roosevelt, les dirigeants juifs nommément désignés sous ce chapitre étaient tous affiliés à la franc-maçonnerie, et la plupart à B'nai B'rith aussi. Il convient de préciser que les Etats-Unis d'Amérique nourrissent environ cinq millions de francs-maçons sur leur vaste territoire. Pour occuper un poste important dans l'administration américaine, il est pratiquement indispensable d'appartenir à la secte.
Après ce préambule, on constate que l'holocauste a été l'oeuvre de la franc-maçonnerie, y compris la franc-maçonnerie juive. Fut-ce une oeuvre due au destin aveugle et réalisée involontairement par la secte ? La réponse à cette question sera donnée plus loin.
Il convient néanmoins de rappeler dès à présent que l'horrible crime a permis l'établissement de l' Etat d'Israël et de l'Organisation desNations Unies. Les couleurs de l'organisation internationale sont les mêmes que celles de son frere jumeau, l' Etat hébreu.
Après ce que nous savons déjà du fonctionnement d'une obédience maçonnique régulière, laquelle collabore étroitement avec toutes les obédiences maçonniques régulières à travers le monde, du pouvoir du Grand Maître, de son droit de grâce, droit régalien, et des assassinats maçonniques, nous ne pouvons que constater que Winston Churchill, Franklin D. Roosevelt, leurs conseillers et leurs ministres, le plus souvent francs-maçons juifs, obéissaient à des directives maçonniques supérieures en facilitant à dessein l'extermination de six millions de Juifs par Adolf Hitler. En effet, si ces francs-maçons avaient fait, collectivement ou individuellement, obstacle à l'accomplissement de la mission d'Adolf Hitler, ils auraient été sévèrement sanctionnés par leurs Grands Maîtres ou par leurs Grands Commandeurs respectifs.