Les Américains ont empêché des soldats français de capturer Ben Laden
Il n'y a aucune vérité qui ne sera révélée... que les diaboliques de Bush et de sa clique avec le grand Sionistan le sachent. L'histoire de Ben Laden a fait long feu, mais vu le documentaire qui va être diffusé sous peu où des soldats français affirment qu'ils l'ont eu dans leur viseur mais les Américains leur ont interdit de faire quoique ce soit, prouve que depuis le départ, on nous mène en bâteau. Ce dont nous sommes sûrs mais on nous fait passer pour des "conspirationnistes"... et fiers de l'être !
A deux reprises, les Américains auraient empêché
la capture d’Oussama Ben Laden en Afghanistan
par Ian Hamel

Ils racontent qu’à deux reprises, en 2003 et 2004, des soldats français en poste en Afghanistan ont eu la possibilité d’intercepter le chef d’Al-Qaïda, et même de l’abattre. Chaque fois, les Américains les en ont empêché. Ces révélations rejoignent celles de deux Américains membres des Forces spéciales, dont l’ouvrage en français, Sur les traces d’Al-Qaïda, paru fin 2004, est curieusement passé inaperçu.
Fin 2003, dans le Sud de l’Afghanistan, près de la frontière pakistanaise, des soldats français du Commandement des opérations spéciales (COS) repèrent un petit groupe de combattants ennemis grâce à leurs jumelles de visée nocturne. Et parmi eux, Oussama Ben Laden. L’homme le plus recherché de la planète est à moins de 400 mètres. Il ne se doute de rien, c’est la nuit, le commando tricolore est enterré.
Un soldat tient le géant saoudien (il mesure plus d’1,90 m) dans son viseur. «J’ai Ben Laden», lâche même le militaire. Seulement voilà, en Afghanistan, les Français sont sous les ordres des Etats-Unis. Depuis l’état-major américain de Bagrham, le COS reçoit, au bout d’un très long moment, l’ordre de laisser partir le fondateur d’Al-Qaïda…
Quelques mois plus tard en 2004, le même scénario se reproduit. Y a-t-il eu par deux fois des ratés dans la chaîne de commandement ? Ou faut-il émettre une hypothèse plus invraisemblable : malgré toutes les déclarations de Georges Bush depuis le 11 septembre 2001, l’Amérique ne souhaite pas capturer l’ennemi public numéro 1.
«Les militaires français ont eu 9 morts en Afghanistan. Profondément choqués par l’attitude des Américains, ils ont commencé à nous parler. Nous avons enregistré leurs déclarations», raconte Emmanuel Razavi, de l’agence Hamsa Press, installée à Dijon, l’un des auteurs du reportage télévisé.
Avec Eric de Lavarène, correspondant de plusieurs médias francophones en Afghanistan et au Pakistan (Libération, France Info), ils ont réalisé un reportage de 52 minutes, intitulé «Ben Laden, les ratés d’une traque», qui sera diffusé en janvier prochain sur une chaîne francophone, peut-être Arte. La télévision suisse est également intéressée. Le film ne spécule pas sur les motifs de l’état-major américain, il ne se livre pas à de la politique-fiction. Non, il se contente de raconter, de tendre le micro à de nombreux acteurs en Afghanistan et au Pakistan.
Les multiples révélations, que ce soit du représentant de la Banque mondiale à Kaboul, d’un conseiller du président Hamid Karzaï, ou de Haji Zaher, général de la police afghane, laissent pour le moins songeur.
On y apprend qu’à Tora Bora, loin de vouloir capturer Oussama Ben Laden, on lui aurait tranquillement permis de s’enfuir … avec 70 de ses hommes. «On lui a laissé la voie libre», raconte l’un des trois commandants afghans présents à Tora Bora. Aujourd’hui, lorsque les Américains livrent des armes à l’armée nationale afghane, dans le même temps, ils offrent la même quantité de munitions aux… Talibans.
«L’Administration américaine ne souhaite pas arrêter Ben Laden», déclare distinctement un proche du Président afghan. A quel incroyable jeu de dupes assistons-nous ? «Non seulement les Talibans peuvent à présent compter sur 15 à 20 000 combattants, et contrôlent, de fait, plusieurs provinces, mais Al-Qaïda est revenu en Afghanistan. C’est cette organisation terroriste qui se livre à des attentats-suicides. Attentats qui n’existaient pas jusqu’alors dans ce pays», constate Emmanuel Razavi. Ben Laden, les ratés d’une traque corrobore parfaitement le livre écrit par deux militaires américains membres des Forces spéciales, Alan H. et Adam R. «Alors que la CIA avait un satellite positionné au-dessus de la tête du mollah Omar et des bidules qui permettaient de mesurer le moindre poil de sa barbe, aucune des armées de la coalition ne voulait lui courir après, c’était incroyable», racontent-ils dans le livre Sur les traces d’Al-Qaïda, paru fin 2004 en France.
Les deux soldats, qui n’ont pu dénicher d’éditeurs aux Etats-Unis, racontent avec force et détails les invraisemblables «cafouillages» de l’armée américaine. Ainsi, lorsque les Forces spéciales parviennent à capturer le numéro 1 militaire des Talibans, Mullah Akhtar Osmani, quinze jours plus tard, le prisonnier réussit à s’enfuir.
Quand ces militaires d’élite découvrent où se terre le mollah Omar, leurs supérieurs répondent que ce n’est pas le moment, qu’il n’y a pas d’hélicoptère disponible, ou pas de carburant…
«Pénurie d’hélicoptères», me répondit-on. Or la base aérienne était couverte d’hélicoptères Chinook CH-47, MH-53J Pave Low III dernier cri, et autres. «Les équipages d’hélicoptères avec lesquels je discutai me confirmèrent que leurs engins fonctionnaient bien, et qu’eux aussi attendaient qu’il y ait un peu d’action», raconte l’un des membres des Forces spéciales américaines en Afghanistan.
Le livre se termine ainsi : «Nous sommes tous coupables, nous qui restons avachis devant la télé à gober les sornettes que nous racontent nos dirigeants.»
Sources La Nouvelle République
Des soldats français ont eu Ben Laden en ligne de mire
« Ben Laden, les ratés d’une traque » : le documentaire d’Eric de Lavarène et Emmanuel Razavi devrait être visible prochainement sur la télévision française. En attendant sa diffusion, il fait déjà scandale…
En effet il affirme que quatre soldats français membres des forces spéciales dépêchées en Afghanistan et mises sous les ordres de l’armée américaine auraient tenu en joue le leader charismatique d’Al Qaïda, Oussama Ben Laden.
Ces militaires témoignent de manière anonyme dans le reportage, et précisent avoir été deux fois en position d’abattre le terroriste, d’abord dans le Sud du pays en 2003, puis à l’Est en 2004.
Ils disent avoir informé leurs supérieurs américains de leur situation ; ceux-ci ne leur auraient pas donné l’ordre de tirer, malgré la volonté du président Bush affichée dans les médias de supprimer la tête d’Al Qaïda.
L’armée française nie cette histoire selon elle inventée de toutes pièces : ses troupes auraient été capables de localiser Ben Laden, mais bien loin d’être en mesure de l’appréhender.
Sources Grioo com
Posté par Adriana Evangelizt