La résistance du Congrès ne stoppera pas Bush, selon Cheney

Publié le par Adriana Evangelizt

Cheney pavane. Il est content. Bush, sa marionnette répète très bien la leçon qu'il lui a soufflé. Cheney, la tête de pont du Sionistan. Il marche main dans la main avec eux. Et tant pis si les soldats meurent pour le pétrole et que le Peuple Américain paye les crimes commis en Irak et en Afghanistan. Il n'a qu'une chose en tête, attaquer l'Iran. On se demande comment des individus aussi vils, aussi méprisables, sans respect pour l'humanité peuvent exister. On se le demande. Le problème étant qu'ils sont de plus en plus nombreux à se retrouver au sommet. Un grand nettoyage s'impose. Croyez-le, si on enlevait toute cette lie, le monde serait bien plus en paix.

Irak: la résistance du Congrès

ne stoppera pas Bush dans son plan, selon Cheney


Le vice-président américain Dick Cheney a dit mercredi sur CNN que la résistance du Congrès n'empêcherait pas le président George W. Bush d'appliquer son nouveau plan pour l'Irak.

"Cela ne nous arrêtera pas et je crois que cela serait nuisible du point de vue des troupes", a déclaré M. Cheney, au moment où était discuté au Sénat un projet de résolution contre la décision de M. Bush d'envoyer 21.500 hommes supplémentaires en Irak.

Le texte a effectivement été approuvé par la commission des Affaires étrangères du Sénat après que M. Cheney eut accordé son entretien à la chaîne américaine CNN.

Mais, a dit M. Cheney à qui un journaliste demandait si M. Bush appliquerait son plan de toute façon, "nous continuons, nous continuons".

"Le Congrès a le contrôle des cordons de la bourse", a-t-il dit, faisant référence au projet de certains démocrates de couper le financement de la guerre, "ils ont le droit, évidemment, s'ils le veulent, de couper les fonds. Mais en ce qui concerne cet effort (le plan de M. Bush), le président a pris sa décision".

"Nous devons avoir le cran de finir la tâche", a-t-il ajouté.

Ces propos confirmaient que M. Bush n'avait pas l'intention de reculer devant un Congrès entré en rébellion contre son plan et qu'il a pourtant appelé à l'unité mardi soir dans son grand discours annuel sur l'état de l'Union.

M. Bush a offert à ses adversaires démocrates, majoritaires au Congrès depuis janvier, de participer avec ses amis républicains à un conseil consultatif spécial sur la guerre. Mais il n'a signalé aucune intention de faire marche arrière et a au contraire pressé le parlement de donner à son plan "une chance de marcher".

Comme M. Bush la veille, M. Cheney a présenté la victoire comme une nécessité. "Les conséquences (de la défaite) seraient énormes", a-t-il prévenu.

Il a cependant assuré que le "scénario cauchemardesque" dont M. Bush a agité le spectre mardi ne se produirait pas: "Cela n'arrivera pas", a-t-il dit en arguant de "progrès très importants" sur le terrain.

M. Bush avait parlé du danger que l'Irak ne devienne le théâtre d'un conflit entre extrémistes chiites et sunnites, qui pourrait dégénérer en affrontement régional si les Américains se retiraient.

Tout en reconnaissant que la situation était très instable, M. Cheney a réfuté qu'elle soit terrible. Interrogé sur la responsabilité de l'administration dans le déchaînement de violences, il s'est à nouveau livré à une défense farouche de la décision d'attaquer l'Irak de Saddam Hussein.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


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Publié dans CHENEY-RUMSFELD

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