Iran, les sanctions seules ne résoudront rien
Et Rice ? Que penser de Rice ? Que penser de ses mensonges qu'elle voudrait nous faire gober ? Comment une femme peut en arriver là ? Là aussi on se pose la question tous les jours ! Se rend-elle compte de l'idéologie qu'elle défend ? Si c'était risible on en rirait mais c'est tellement dramatique d'en être arrivée à ce point que l'on se demande comment des individus pareils sont là où ils sont. Qui les y a mis ? Pas nous en tout cas et c'est bien pour cela que tout ce que raconte Rice et compagnie, pour nous, n'est pas légal. Ce sont des imposteurs, des pilleurs de pétrole, des malhonnêtes. Ils n'ont pas à gouverner des Peuples et encore moins le monde entier. La planète ne leur appartient pas et d'ailleurs, ils n'ont rien à y faire. Absolument rien. Vu les désastres dont ils affligent notre terre. Si faire de la politique ou de la géopolitique, c'est perpétrer leurs ignominies, alors on peut les remplacer sans problèmes. Allez zou du vent !
« Les sanctions, seules, ne résoudront rien »,
avertit el-Baradei
L’Iran lance de nouvelles manœuvres avec des tests de missiles et d’armes antichars
Les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime islamique, ont commencé hier de nouvelles manœuvres qui vont durer trois jours pour améliorer leurs capacités de défense, utilisant notamment 750 missiles et canons, rapporte l’agence officielle IRNA. Ces manœuvres interviennent alors que le principal négociateur nucléaire iranien Ali Larijani doit rencontrer aujourd’hui à Vienne Mohammad el-Baradei, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique.
Des missiles de courte, moyenne et longue portée seront lancées, a dit IRNA. Selon le brigadier général Abbas Khani, « les missiles Fajr 3 et 5 ainsi que les missiles Zelzal seront lancés lors de ces manœuvres ». « Ces missiles ont une portée de 22 à 142 km », a-t-il ajouté. Le porte-parole des manœuvres, le général Abbas Nilforouchan, a affirmé à la télévision iranienne que des « armes antichars et antihélicoptères seront également utilisées ». « Les forces armées ont testé un missile antichar avec un système de guidage par laser tiré d’un char T-72 », a déclaré un responsable militaire, cité par l’agence FARS. Selon M. Nilforouchan, « 3 000 unités équipées d’armes antihélicoptères et antichars participent à ces manœuvres ». Les Gardiens de la révolution ont mené début février des manœuvres navales dans le but d’« accroître les capacités de défense » de leurs unités balistiques. Ils ont testé avec succès un missile sol-mer d’une portée de 350 km et un nouveau système de défense antiaérien russe TOR-M1 livré en janvier à l’Iran.
Sur le front diplomatique, Ali Larijani doit rencontrer aujourd’hui à Vienne Mohammad el-Baradei, alors que ce dernier doit remettre cette semaine un rapport crucial au Conseil de sécurité sur le programme nucléaire de Téhéran. Dans ce rapport, il dira si, à son avis, l’Iran a respecté ou non le délai de 60 jours qui lui a été fixé par le Conseil de sécurité des Nations unies pour cesser ses activités d’enrichissement d’uranium, faute de quoi la Répulique islamique s’exposerait à un élargement des sanctions déjà imposées en décembre. S’exprimant à ce sujet hier, M. Baradei a estimé que les puissances occidentales vont vraisemblablement obtenir le renforcement des sanctions contre Téhéran mais cela ne suffira pas à sortir de l’impasse la crise du nucléaire iranien. « La question de l’Iran ne sera pas résolue par des sanctions à elles seules. Il faudra tendre la main à ce pays et l’inciter à s’engager », a-t-il dit lors d’une conférence à Londres.
M. Baradei a par ailleurs ajouté que l’Iran aura d’ici six mois à un an acquis le savoir-faire pour enrichir de l’uranium à une échelle industrielle. « Téhéran pourrait disposer de 3 000 centrifugeuses dans les prochains mois », a-t-il déclaré dans un entretien au Financial Times paru aujourd’hui.
Des diplomates ont en outre affirmé que l’Iran avait acheminé du gaz nécessaire à l’enrichissement d’uranium dans son site souterrain de Natanz. Ce gaz UF6 est susceptible d’être transformé en uranium enrichi. Bien que l’Iran n’ait pas encore lancé ses nouvelles centrifugeuses, le fait d’y avoir acheminé le gaz peut être considéré comme un acte de « provocation », a estimé l’expert en non-prolifération, Mark Fitzpatrick, de l’Institut international d’études stratégiques (IISS) à Londres.
De son côté, la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a écarté toute comparaison entre l’attitude de la communauté internationale face au programme nucléaire de l’Iran et la politique adoptée envers l’Allemagne nazie en 1938, dans une interview au Haaretz publiée hier. « Je peux en revanche vous dire une chose que nous savons : lorsque la communauté internationale ne se ressaisit pas suffisamment vite pour répondre à un comportement agressif, cela ne se termine jamais bien, et qu’il est important de faire face maintenant, et pas plus tard, au comportement de l’Iran », a-t-elle ajouté. « Nous sommes clairement confrontés à un pays (l’Iran) qui mène une politique contraire aux intérêts des États-Unis et de tous ceux qui cherchent à établir la paix au Proche-Orient », a encore dit Mme Rice. « Nous le constatons en Irak, où les Iraniens continuent de soutenir les activités de déstabilisation, y compris par le transfert de technologies qui tuent nos soldats. Nous le voyons aussi au Liban et dans les territoires palestiniens. Malheureusement, la Syrie a décidé d’appuyer l’Iran dans toutes ces activités », a d’autre part souligné la secrétaire d’État.
Sources LORIENT LE JOUR
Posté par Adriana Evangelizt