Irak : violeurs irakiens et bonbonnes de chlore
La soldatesque américaine ne sait plus quoi inventer pour camoufler sa défaite qui grandit à vue d'oeil. La dernière nouveauté étant la découverte de bonbonnes de chlore qui exploseraient dans divers attentats. Il faut déjà trouver le chlore, le stocker et il nous étonnerait fort que les résistants s'amusent à ce genre de choses. D'autre part, deux irakiennes ont été violées par des soudards policiers irakiens. Ils arrêtent les filles et elles passent à la casserole. Là, pareil qu'aux GI's, la castration s'avère nécessaire. L'Irak est en train de ressembler à un gigantesque lupanar où tous les instincts débridés s'en donnent à coeur joie. On viole, on torture, on coupe des têtes, on martyrise et Maliki continue de nier l'évidence. Celui-là, il ne vaut même pas la corde qui a pendu Saddam Hussein. A trois jours de notre anniversaire, voyez un peu notre état d'esprit devant tant de décadence... à faire frémir !
Irak: de plus en plus de pistes sur les nouvelles tactiques
des rebelles
L'armée américaine a fait état jeudi de la possible existence d'une cellule d'Al-Qaïda en Irak qui se concentrerait sur les attaques d'hélicoptères, et de la découverte de bonbonnes contenant du chlore, relevant que les rebelles semblaient adopter de nouvelles tactiques.
Par ailleurs, le président irakien Jalal Talabani a appelé à la retenue de toutes les parties dans l'affaire de l'agression sexuelle présumée dimanche d'une sunnite par des policiers, qui vient d'être confiée à la justice après avoir déclenché une tempête politique.
Le général Raymond Odierno, numéro deux du contingent américain en Irak, a souligné jeudi, au lendemain de la chute d'un hélicoptère Blackhawk au nord de Bagdad probablement après avoir essuyé des tirs ennemis, que les rebelles cherchaient depuis longtemps à cibler des avions, et commençaient à réussir.
"Je les soupçonne d'avoir une cellule plutôt efficace", a-t-il déclaré, alors que huit hélicoptères américains se sont écrasés depuis le 20 janvier en Irak, dont six auraient essuyé des tirs.
Ce militaire a également annoncé la découverte, dans un atelier de fabrication de voitures piégées situé près de Falloujah (ouest de Bagdad), où l'insurrection est bien installée, de bonbonnes contenant du chlore.
Deux camions piégés contenant aussi des bonbonnes ou des citernes de chlore, dont les vapeurs sont toxiques, ont explosé mardi et mercredi, le premier au nord de Bagdad, le deuxième dans l'ouest de la capitale.
Ces attaques, a-t-il aussi expliqué, ont été suivies à deux ou trois reprises d'embuscades contre les passagers et équipages de ces appareils.
Six personnes sont mortes sur le coup dans le premier attentat et deux autres dans le second.
Parmi les plus de 100 blessés, au moins sept ont succombé à l'inhalation de vapeurs de chlore, a-t-on appris jeudi auprès de l'hôpital Kadimiyah, l'un des plus grands de Bagdad.
"C'est la première fois que nous assistons à ce type d'empoisonnement", a déclaré son directeur, Qaïs Abdelwahab.
"L'explosion entraîne une sorte de crachin qui se répand dans l'air et affecte le système respiratoire, provoquant des difficultés à respirer et une toux aiguë", a-t-il expliqué, précisant que des analyses étaient en cours pour confirmer la présence de chlore.
Le lieutenant-colonel Christopher Garver, porte-parole de l'armée américaine, a pour sa part souligné que la technique de la bonbonne de gaz n'était pas nouvelle même si son utilisation pourrait se développer.
Par ailleurs, alors que le président Talabani appelait à la retenue de toutes les parties dans l'affaire de l'agression sexuelle présumée dimanche par des policiers, le vice-président Tarek al-Hachémi annonçait, dans un communiqué séparé, qu'un rapport médical avait été remis à la justice qui était désormais saisie.
Il a précisé qu'un "mandat d'arrêt visant les suspects identifiés" par la victime présumée avait été émis.
L'affaire avait éclaté lundi, lorsque la fondation chargée de la gestion du culte sunnite a accusé des membres des "forces de maintien de l'ordre" d'avoir violé une femme arrêtée la veille.
Le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki avait affirmé que ses allégations étaient mensongères mais un conseiller de M. Hachémi, un sunnite, Omar al-Jibouri, l'avait plus tard contredit, indiquant qu'un rapport médical confirmait les allégations.
L'affaire, mettant en cause une sunnite d'une part et des forces de police majoritairement chiites de l'autre, a éclaté moins d'une semaine après le lancement officiel du plan de sécurité de Bagdad, le 14 février, dont le but est justement de mettre fin aux violences confessionnelles.
Dans une autre affaire de viol d'une femme sunnite, quatre soldats irakiens ont été inculpés jeudi dans le nord du pays, à Mossoul.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt