Ramadan pendu le jour du 4ème anniversaire de l'invasion

Publié le par Adriana Evangelizt

Les satanistes qui règnent sur notre monde ont encore sacrifié à leur dieu sanguinaire Moloch... bien que l'on ne compte plus le nombre de leurs victimes chaque jour. Ils aiment le sang et s'en délectent. Ainsi après avoir pendu Saddam Hussein le 1er jour de l'Aïd, là ils passé le noeud coulant à  Ramadan le jour du 4ème anniversaire de l'invasion barbare. Les diaboliques aiment les symboles.  Cela fait partie de leur façon de voir la "démocratie". Mais un pays qui pratique encore la peine de mort comme au Moyen-Âge peut-il se dire démocratique ? Où est l'évolution ? Nous pensons au contraire que ces Exterminateurs sont en pleine régression. Ils en sont encore à pratiquer des rituels archaïques qui date des premiers bipèdes mais néanmoins se targuent de vouloir faire la morale aux autres. On comprend tout de suite l'exemple qu'ils donnent et où ils veulent nous mener.

Ramadan pendu le jour du 4e anniversaire

de l'invasion américaine en Irak



Taha Yassine Ramadan le 31 mai 2006 lors de son procès à Bagdad

Quatre ans après le début de l'invasion américaine, l'Irak, qui a marqué cet anniversaire en exécutant mardi à Bagdad son ancien vice-président Taha Yassine Ramadan, reste enfermé dans une spirale de violence qui a fait des dizaines de milliers de morts.

Un attentat à la voiture piégée à Bagdad a tué une personne et en a blessé six à 07h20 (04h20 GMT) sur le marché Mujamma al-Misham du sud de Bagdad où habitants et mécaniciens ont l'habitude de s'approvisionner en pièces détachées pour voitures.

Taha Yassine Ramadan, un proche de l'ancien chef d'Etat Saddam Hussein, "a été pendu à 03h05 (00H05 GMT). L'exécution s'est déroulée sans incident et sans violation" de la loi, a affirmé à l'AFP Bassem Ridha, un proche conseiller du Premier ministre Nouri al-Maliki.

L'avocat Badie Aref, qui a participé à la défense de Saddam Hussein, avait confié lundi soir que Ramadan avait "eu le droit d'appeler sa famille. L'avocat (de Ramadan) m'a dit qu'il était calme et serein. Il a demandé à sa famille et ses amis de prier pour lui et affirmé qu'il n'avait pas peur de la mort".

Après l'ancien président Saddam Hussein, pendu le 30 décembre ainsi que le demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad al-Bandar, exécutés le 15 janvier, Taha Yassine Ramadan est le quatrième haut dirigeant de l'ancien régime a être exécuté. Ils ont été condamnés pour le massacre de 148 villageois de Doujail après un attentat contre le convoi présidentiel.

Cette fois-ci, l'exécution n'a pas donné lieu à des débordements ou cafouillages comme lors des pendaisons de Saddam Hussein, insulté juste avant sa mise à mort, enregistrée dans des vidéos clandestines diffusées sur internet, ou d'al-Tikriti, dont la tête s'était détachée. "Il y a eu une attention spéciale pour ne pas répéter cette erreur. M. Ramadan a été pesé pour qu'un expert puisse choisir une corde adéquate", a expliqué M. Ridha, qui a précisé que les affaires personnelles de M. Ramadan seraient remises à sa famille dans la journée.

La date de l'exécution est une nouvelle fois symbolique. Après avoir exécuté Saddam Hussein au 1er jour de la fête religieuse de l'Aïd, l'Etat irakien a cette fois choisi de mettre à mort Ramadan le jour anniversaire du début de l'invasion américaine. "En imposant une peine de mort le Haut tribunal pénal irakien s'est simplement incliné devant la demande de la chambre d'appel qui semble plus motivée par la vengeance que par un souci de justice ou de procès équitable", avait souligné Irene Khan, la secrétaire générale d'Amnesty International, en février.

Né en 1938, M. Ramadan, un Kurde sunnite, fondateur de l'Armée populaire, la milice du parti Baas. Il était accusé par des Irakiens en exil de crimes contre l'humanité, notamment dans son implication dans le meurtre de centaines de Kurdes en 1988.

Si les responsables du Baas sont morts ou sous les verrous, les Etat-Unis sont toutefois loin d'avoir réglé la crise irakienne en quatre ans de présence dans le pays. Le conflit a fait près de 60.000 morts civils irakiens selon les estimations les plus faibles, et les Américains et leurs alliés ont perdu environ 3.500 soldats. Aux Etats-Unis, le coût humain mais aussi financier se fait de plus en plus sentir.

Le président américain George W. Bush a demandé lundi encore de la patience à ses concitoyens. Loin de "plier bagage et de rentrer à la maison", la Maison Blanche a adopté une stratégie qui comprend une augmentation du nombre de troupes. Pas moins de 160.000 soldats seront déployés d'ici juin.

Et, loin aussi des déclarations triomphalistes de la fin de l'invasion, le président Bush a reconnu qu'il faudrait "des mois, non des jours ou des semaines" pour que la nouvelle stratégie porte ses fruits.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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